Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 11:02

 

Passage du sublime

à l'infect, l’écœurement,

un horrible crime

installe le désœuvrement.

 

d'une vie pétillante

emplie d'avenir,

ne reste que l'affligeante

mort sans sourires.

 

De quel chemin le mal s'éveille,

pour s'insinuer à la porte,

un cauchemar sans pareils

réveille le despote.

 

La fin tragique

d'une vie placide

absence onirique

d'un rien, un vide.

Partager cet article

Repost 0
Published by orcheon - dans poèmes.
commenter cet article

commentaires

Miss Terry Traine 10/02/2012 23:58


d'un rien, tu en fais toujours quelque chose, dors bien

orcheon 11/02/2012 10:54



même le néant, il me faudrais le replir de tas de gens



Quichottine en pause 09/02/2012 20:25


Certaines absences prennent beaucoup de place...

orcheon 09/02/2012 20:48



...et ainsi créer un vide insondable. La place ne peut être toujours être remplie que de prévisible, parfois s'y loge des lutins mutins qui creusent un chemin pour le spleen et ses maîtres.








Bienvenue !

  • : orchéoniades
  • orchéoniades
  • : Bonjour, ou bonsoir, visiteur, ici tu découvriras des textes sous toutes formes, humour noir, humour, et poésie. En proses je dispose de mes écrits.
  • Contact

blog vert.

Recherche