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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 14:27

 

Une petite histoire pour se détendre, et peut être rire un peu pour changer.

Cette fois c'est pour toute la famille, si si ce n'est pas une blague !

 

Bonne lecture.

 

 

C'était un vieux chien gris qui n'avais pas de maître, il errait de ruelles en poubelles pour trouver sa pitance, au bon vouloir du gâchis des humains.

Il était venus dans ce quartier après avoir surpris la conversation de deux chats de gouttière qui parlaient d'une benne qui tout les soirs regorgeait de morceaux de choix dont personne n'avait encore découvert l'existence.

Malgré son grand age et la faim qui le tenaillait, il avait bravé plusieurs passages mal famés,

avait osé passé le territoire des chiens chauds et celui des chats mois pour venir dans cet eldorado chuchoté à voix basse.

Alors, qu'il se cachait dans un recoin pour échapper à la fourrière, le carton dans lequel il se terrait bascula par une petite lucarne cassée.

Il tomba sur une caisse qui se brisa, mais par bonheur elle était pleine de paille, il entendit bien quelque chose se briser, mais sans conséquence pour lui.

C'était bien sa chance, après toutes ces péripéties, il se retrouvait dans une espèce de cave, la faim au ventre et sans possibilité de remonter par là où il était arrivé.

Sans la caisse, la sortie lui était inaccessible. Mais dans un effort mesuré, il essaya quand même de sauter en direction de ce passage, qu'il loupa et se retrouva de nouveau au sol les quatre pattes en l'air.

Un peu sonné, il se remis sur pied, et attendit que le sol cesse de tanguer avant de se dire qu'il aurait mieux fait de rester dans son vieux trou près de la décharge.

Une fois remis de ses émotions, il attendis que son train arrière cesse de trembler et détailla l'endroit où il avait échoué.

C'était une sorte de grand entrepôt, propre et bien en ordre, sur toute la longueur il y avait des rangées de caisses à n'en plus finir.

Mais où avait il bien put atterrir ?

Il avança un moment sans voir autre chose que ces boîtes.

Quand enfin il vit une petite arche où il pouvait se faufiler, il s'y précipita sans attendre.

C'est alors que devant ces yeux ébahis, dans une salle immense, il vit le trésor perdu des canidés.

De partout ou se posait son regard il y avait des os posés dans toutes les positions les plus extravagantes.

Pleurant de joie, et n'y tenant plus, il se précipita sur le plus gros os qu'il n'ai jamais vus, et que même en rêve il n'aurais osé imaginer.

Il l'attrapa, et tira dessus pour le déloger de sa cache, mais il lui résista.

Frustré, il se dit qu'il ne lui résisterait pas longtemps celui là, même si il devait user de ses dernières forces, il l’aurait.

Et effectivement, après quelques bonnes secousses, le précieux magot se libéra de son logement, accompagné d'un énorme fracas.

Il n'eut pas le temps de comprendre ce qu'il se passait car il tomba dans les pommes.

 

Robert, un brave type de 52 ans, qui attendait la retraite avec impatience disait toujours à ses collègues qu'il avait tout vus dans sa vie, entre l'armée, les safaris et les quartiers chauds dans lesquels il avait habité, rien ne pouvait l'effrayer. Il se plaisait à raconter ses exploits dans le désert qui lui valurent une médaille.

Il n'avait jamais faillis à sa tâche, et n'avait jamais eut peur de rien dans sa vie.

Maintenant, il avait un petit boulot de nuit paisible qui lui laissait le loisir de piquer du nez de temps en temps.

C'est justement dans un état somnolent qu'il entendit du bruit dans la salle principale de son lieux de travail. Il pris sa torche et se dirigea d'un pas sur en direction de ce cliquetis bizarre.

Dès qu'il eut passé la grande porte, il se retrouva devant quelque chose qu'il n'avait jamais vus et qui le fit tourner de l’œil.

Sur les journaux du lendemain, on pouvait lire en gros titre. «  un chien a pénétré dans le muséum d'histoire naturelle, et a fait s'effondrer le squelette du mammouth.

C'est le conservateur en arrivant le matin qui a découvert le drame.

Le gardien gisait inconscient devant la salle.

Il déclara «  quand j'ai vus le squelette du bestiau me foncer dessus, c'est là que j'ai dus faire un malaise, à mon age, vous savez ! »

tandis que le chien était étendus assommé sous les restes du pachyderme. »

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Published by orcheon - dans fables
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