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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 11:26

 

Bonjour, nous voici réunis pour suivre les tribulations de l'homme de fer.

Dans les épisodes précédents, il s'est retrouvé seul parcourant les routes, le voilà arrêté devant les portes d'une ville.

Sans plus attendre, je vous présente la suite de ses aventures.

 

Bonne lecture.

 

 

La ville.

 

 

Arrivé au pieds de cette entrée démesurée, il fut stoppé par deux gardes armés.

 - ola ! Dit l'un d'eux, on ne passe pas, ici c'est la cité du chemin, qu'êtes vous,

    et que venez vous faire par chez nous ?

Notre pauvre homme mécanique aurait été bien en peine pour y répondre, quand bien même qu'il aurait eut la parole.

Il se contenta de pointer du doigt la route, en remontant sur les portes.

Le gardien, le toisait d'un œil mauvais pendant qu'il était en train de se demander ce que ce geste pouvait signifier, tout en le jaugeant. Finalement, il estima que cette créature ne représentait aucun danger,

surtout qu'elle lui semblait simplette.

Bof, se dit-il, on ne peut pas demander l'impossible à un tas de ferrailles.

Sur ses considérations, il releva sa hallebarde en lui signifiant qu'il pouvait circuler.

Un peu intimidé, notre ami se mit en branle, et avec un sentiment d'oppression, il passa sous l'arche de ses énormes portes. Passé ce moment d'angoisse, il prit un instant pour détailler ce qui l'entourait.

Ce qui le frappa le plus en entrant, c'était cette foule disparate de gens de toute conditions s'entrecroisant sans relâche au rythme des pulsations de la ville, tel un engrenage bien huilé.

Chaque espace était occupé, soit par des bâtiments, soit par des badaud et des chevaux, le tout dans un brouhaha plus retentissant que les applaudissements dont le gratifiait son public.

De toute manière, pensa t-il, il ne pouvait pas se perdre,

il avait repéré la configuration de la ville en haut de la côte en arrivant.

Il lui suffisait d'avancer tout droit jusqu'à la statue qu'il apercevait au bout du boulevard et qui se trouvait au centre de la cité, de la contourner, et de reprendre la route qui menait à l'autre porte.

En avançant, il vit que le rez de chaussé de chaque bâtiment était pourvus d'une grande fenêtre où y était exposé toutes sortes d'objets, dans les ruelles, chargées de monde, s'alignait des étales débordant de nourriture.

Besoin dont il était fort appréciablement dépourvu.

En approchant du centre, il observa la statue. Elle représentait un homme affublé d'un grand chapeau pointu chevauchant une chèvre en pointant l'horizon du doigt.

Les demeures qui entourait cette place, étaient d'une toute autre nature que ce qu'il avait vu jusque ici.

C'était de grosses maisons avec une double porte en unique entrée, flanquées chacune d'une haute tour,

donnant à l'observateur qui levait le nez, une sensation de vertige.

Il contourna cette place si étrange, et pris le chemin de la sortie.

Un peu après ce passage, il se retrouva devant une vitrine qui le fascina.

Laissant là sa roulotte, il s'en approcha.

 

...à suivre...

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Published by orcheon - dans autres
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