Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
2 juin 2012 6 02 /06 /juin /2012 11:40

 

Voici la suite de l'histoire de l'homme de métal, qui voulait connaître ses origines. Dernièrement, il venait de pénétrer dans une cité, et tentait de la traverser quand il à aperçut un magasin qui se révéla être une mine d'or pour notre ami, nous l'avons laissé observant le vieil horloger en train de façonner une pièce.

 

Un mystère se dévoile.

 

Le vieillard très fatigué par son labeur, c'était endormi sur son plan de travail, devant l'objet inachevé. L'homme de fer, plaça délicatement l'ancien dans son fauteuil, se mit devant l'établis et finis de fabriquer la pièce, en y corrigeant même un petit défaut.

Une fois terminé, il ne tenait plus en place, tellement il était impatient de savoir ce que cet appareil avait à révéler comme secret. Quand il eut installé la pièce qu'il venait d'achever, rien ne se produisit. Il resta figé, déçut devant le boîtier inerte.

Lui qui attendait ce moment depuis si longtemps, tout ça pour rien, il ne pouvait le croire. Il attendrait que le vieux se réveille, et lui montrerait la machine sans vie, après tout, il lui avait bien parlé d'une idée un peu plus tôt.

Au matin, le petit vieux eut du mal à ouvrir les yeux, il avait travaillé si tard.

Après être allé se débarbouiller et avoir pris un petit déjeuner fugace, il revint à son établis où l'homme mécanique l'attendait d'un air bien triste.

Regardant son matériel, l'horloger vit que le bonhomme avait fini son ouvrage et fut impressionné en voyant le résultat.

Le visiteur, poussa son boîtier en direction de l’ancêtre, en haussant les épaules.

Celui ci pris la boite, et s'approcha de l'automate qui recula d'un pas.

- n'ai pas peur, dit-il, je ne te veux aucun mal, il faut juste que je vérifie quelque chose.

Il leva un bras, et déplaça un petit loquet sur le haut du poitrail de l'humanoïde inquiet, et y glissa le petit mécanisme achevé. Voyant l’anxiété du robot, le grand-père lui présenta un miroir.

Observant son reflet, notre ami vit que la petite machine se logeait parfaitement en lui.

Il est vrai qu'il n'avais jamais observé son reflet. Il rangeait bien de glaces déformantes quand le cirque était sur le départ, mais les images qu'elles lui renvoyait étaient si grotesques, les traits si déformés qu'il ne s'y était jamais attardé. Il avait déjà aperçut son reflet dans les carreaux de sa roulotte, mais sans vraiment s'y contempler.

Il ressentit d'un coup, un chatouillement qui lui provoqua un rire !

Mais ! Ce son, il provenait de lui ?

Il essaya de reproduire ce bruit, et après quelques essais peu fructueux, il sortit un grand Ah !

- Mais ça y est, je parle, c'est merveilleux. Dites moi comment, jamais je pourrais assez vous

remercier pour tout ça, c'est tellement...

- Mais non, mon brave, je n'ai rien fait d'autre que de trouver les pièces qu'il vous manquait, votre

présence devant moi, pour un vieil horloger qui avait perdu ses rêves d'enfance dans l’oubli,

vaut tout les trésors du monde. Tout les horlogers de cette terre, si ils avaient connaissance de

votre existence, ne rêveraient que de pouvoir vous rencontrer, car vous êtes un miracle pour nous.

Mais si vous le voulez bien, je souhaiterais de tout mon cœur connaître votre histoire.

Ayant trouvé la parole, notre comparse se fit un point d'honneur d'en abuser.

Ainsi, il conta le jour ou on l'a découvert dans des décombres, sa vie avec la troupe ambulante, le jour de la trouvaille du papier sous son cœur, la naissance de sa passion, la réussite de son chat, et tant d'autres anecdotes, il ne pouvait ou ne voulait plus s'arrêter.

Après plusieurs jours, ou ils se racontèrent leurs existences, parlèrent du vaste monde, et aussi, conversèrent longuement sur la mécanique, ils finirent par se dire au revoir.

L'homme de fer devait repartir en quête de son identité. Paré de sa nouvelle arme, plus rien ne pourrait plus désormais lui faire obstacle.

 

Il parcourt encore les routes paraît-il, certains disent qu'il l'ont aperçut, son chat à ses côtés, assis sur sa roulotte tractée par un énorme cochon chromé.

Et voilà, c'est fini, laissons le tranquillement poursuivre sa route, et qui sait, peut être qu'un jour, au détour d'un sentier, recroiserons nous son chemin, et nous l'accompagnerons dans une de ses mésaventures.

 

....Fin...

Partager cet article

Repost 0
Published by orcheon - dans autres
commenter cet article

commentaires

DömZ 02/06/2012 12:24


J'ai bien aimé cette histoire  ça m'a donné envie de gribouiller un p'tit homme de fer, je te montrerai ça !

orcheon 02/06/2012 17:42



cool, j'ai hâte de voir ça.



Bienvenue !

  • : orchéoniades
  • orchéoniades
  • : Bonjour, ou bonsoir, visiteur, ici tu découvriras des textes sous toutes formes, humour noir, humour, et poésie. En proses je dispose de mes écrits.
  • Contact

blog vert.

Recherche