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4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 09:04

 

un cri s’échappant d'un corps

poussé par dépit face à la mort.

Un chaud filet carmin

fuyant dessous la main.

 

Dans la prairie une herbe rouge

luisante et aplatie paraît sans âge

autour d'un être sans vie

qui paraît seulement endormi.

 

Pourquoi s'est-il précipité

sur cette lame si bien effilée,

voulait-il rejoindre ses frères

ou était il fatigué de la misère ?

 

Le champ lui garde encore la trace

de tout ceux qui ont périt à cette place.

En temps de guerre ou bien de paix,

la mort fait partit de la vie à tout jamais.

 

 

(musique: pilule "Saez" )

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2 septembre 2012 7 02 /09 /septembre /2012 12:19

 

Au passage d'un orage

ou s'efforçait d'être sage

un tout petit présage

qui avait annoncé un carnage.

 

Un courageux canasson

s'était caché dans une maison

ou dormait un démon

qui avait perdu son nom.

 

Un tout jeune tapir

qui était là pour servir

vint alors accueillir

l'intrus avec le sourire.

 

Saluant poliment l'équidé,

il lui proposa de rester

pour le petit déjeuner

de son maître bien aimé.

 

Alors le cheval

gourmand sans égal

accepta ce régal

en rêvant déjà de l'étal.

 

Quand il fut dans les cuisines,

il vit le démon se lécher les babines

en humant son odeur chevaline.

Son sang ne fit qu'un tour dans ses veines,

 

il prit alors ses pattes à son cou,

et détala prestement en cassant tout.

Il quitta au galop cette maison de fous,

et en couru jusqu'à Tombouctou.

 

Le démon innommable, en fureur

se promis de l'attraper sur l'heure

mais pour un fainéant c'est un dur labeur

que de poursuivre un tel coureur.

 

Alors il retourna se coucher

pas sans avoir rien manger,

car le tapir avait bien engraissé

depuis qu'il l'avait embauché.

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1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 09:32

 

Basculement incertain

entre l'indicible

et le descriptible

dominant notre destin.

 

Plongées dans l’abîme

insondable de la conscience

ou subsistent les réminiscences

de pensées qui se réaniment.

 

Le bien confondu avec le mal,

ou la haine est amour

et la paix est guerre,

c'est la folie qui enfin se régale.

 

 

 

musique:(the end , from "the doors")

 

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30 août 2012 4 30 /08 /août /2012 10:36

 

J'ai déjà vécu une autre guerre,

celle ou nous nous battrons pour nos pères.

Je serais de la prochaine

celle ou l'on s'est battu pour garder nos chaînes.

 

J'ai connu un autre temps

quand vivra le bonheur des ignorants.

Je vivrais un futur

ou les médias roulaient pour la dictature.

 

J'ai pensé un autre monde,

ou l'on dentellera toutes les bombes.

J'inventerais une autre vie

ou la cruauté et la haine étaient bannies.

 

J'ai pressentis la terre empoisonnée

que l'on détruira sans remords pour la rentabilité.

Je contemplerais notre extinction,

j'étais présent à la capture du dernier poisson.

 

 

 

 

(respire "mickey 3D")

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28 août 2012 2 28 /08 /août /2012 13:14

 

Hier matin j'ai vus un lutin

qui gambadait dans mon jardin.

Je lui ais demandé ce qu'il avait à tourner en rond,

il m'a répondu qu'il recherchait son petit dragon.

 

Le matin il l'avait fait sortir,

mais ne l'avais pas vu revenir.

Et il devait vite le retrouver car dans l'après-midi,

il avait rendez-vous avec un inspecteur de magie.

 

Alors j'ai demandé à mon dragon de chercher à la ronde

pendant que nous irions voir jusqu'au au bout du monde.

Tandis que l'on regardait par dessus le bord de la terre,

le lutin à commencé à basculer la tête la première.

 

Tandis que je le rattrapais au dessus du vide

il s'écria qu'il avait été vraiment stupide,

puisqu'il avait oublié que son animal était aller à l’anniversaire

des quatre mille huit cent ans de sa vieille dragonne de mère.

 

Je le voyais bien ennuyé, tandis qu'il était privé de sa monture.

Surtout que si il ratait son examen, il serait privé d'aventures.

Alors, je lui ais tout naturellement proposé

de lui laisser mon dragon pour la journée.

 

Il m'a remercier chaudement, autant qu'il pouvait le faire

tandis que mon animal s'élevait majestueusement dans les airs.

Je me suis quand même demandé si il n'allais pas s’envoler tellement qu'il était petit,

à le voir mal à l'aise, coincé sur le dos entre deux écailles de mon gigantesque ami.

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27 août 2012 1 27 /08 /août /2012 09:42

 

Aujourd'hui, je vous propose une petite chanson pour changer un peu.

Ne pouvant mettre la musique dans le texte, je vous invite à commencer par vous créer un petit air gai et entraînant dans votre tête pour accompagner ces paroles.

 

 

R : La voisine d'à côté

j'en fais mon petit goûter.

Quand la voisine du dessous

m'a vidé de tout mes sous.

 

 

Quand je pense à ses fesses,

je m'en vais à confesse.

Quand je vois son p'tit cul,

je ne me retiens plus.

 

R

 

Dans le creux de ses seins,

j'y plonge mes deux mains.

Quand je frôle ses tétons,

Oh mon dieu que c'est bon.

 

R

 

Quand j'embrasse ses lèvres

alors j'en deviens chèvre.

Quand elle y met la langue

j'vous dis pas comme je tangue.

 

R

 

Quand elle a mal au cœur,

je vais voir sa p'tite sœur.

Quand elle a mal à la tête,

je m'en vais faire la fête.

 

R

 

Que c'est bon d'habiter

dans la ville surpeuplée.

j'y charme les donzelles

qui sont toutes si belles.

 

 

Rrr

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26 août 2012 7 26 /08 /août /2012 10:42

 

Dans les épisodes précédents : Après de longues recherches, notre ami de métal a finalement trouvé la cave du cochon, et fait la connaissance de ses gardiens, dans l'épisode précédent, il s’apprêtait à négocier l'objet de sa quête, allons sans plus attendre le rejoindre pour voir comment les choses vont évoluer.

Et voici le dernier volet de cette petite histoire de l'homme mécanique, qui je l'espère vous aura plus ou au moins distrait.

Bonne lecture.

 

La négociation.

 

Sosse le plus petit des frères Piquette, revient vers son client assez particulier pour essayer de le distraire et commencer à marchander le temps que Broc retrouve la queue de cochon, enfin l'espérait il. En arrivant à la hauteur de l'homme mécanique, il le rassura en disant que son frère était allé chercher le tire-bouchon qu'ils gardaient sous clef dans un endroit sûre et secret, et lui étala tout l'attachement qu'ils vouaient à cet artefact et qu'ils consentaient à s'en détacher qu'avec beaucoup de peine, car l'avoir en main était pour eux quelque chose de merveilleux. Au bout d'un moment alors que son frère n'était pas encore revenu, le petit Piquette commençait à être à court d'arguments.

Cherchant de nouveaux mensonges, il fut soulagé en entendant un vacarme derrière qui lui fournit une excuse pour s'éclipser.

Arrivant au près de son frère étalé au milieux de tonneaux, il dit :

« -bon dioux, mais qu'est ce qu'tu fous, y a des plombes que j'fais poireauter l'autre pingouin !

-ben c'est que j'le trouve point.

-s'pèce de grand couillon, j't'ais dis dans les tiroirs, ceux dans le placard, et pas dans les caisses de

pinard, encore heureux qu't'en a pas cassé. »

après avoir mis tout sans dessus dessous, ils finirent par mettre la main sur le précieux objet.

La négociation au grand étonnement des frères Piquette, fut de courte durée, car l'homme de fer sortit d'une petite bourse, une grosse pièce en or que lui avait remis son mentor le directeur du cirque quand il l'avait abandonné. À sa vue, les yeux des frangins se mirent à briller de mille feux.

Ils acceptèrent la pièce comme paiement en précisant qu'ils étaient de bons gars, et que c'était cadeau parce que l'histoire de l'automate les avaient touché, et qu'ils se sentaient en bonté.

Notre ami les salua chaudement en les couvrant de remerciements tellement qu'il était remplis de joie avec l'objet de ses désirs dans les mains.

Quand il sortit de ce tripot sordide, les frères Piquette se gratifièrent d'avoir plumé ce tas de tôles.

Le chat mécanique le voyant arrivé à la roulotte fut soulagé qu'il soit revenu entier, mais déchanta vite quand il le mis dehors pour finir son travail, malgré les manifestations de mécontentement du matou. Il travailla jusqu'au lendemain, où tout souriant il sortit en apostrophant le chat .

« -et voilà mon cher, j'ai fini, je vais maintenant te présenter notre nouveau compagnon. »

Sur ses paroles il s'écarta et laissa sortir un gros cochon tout en pièces d'horlogerie fines qui avança en se dandinant, tout en remuant fièrement sa belle queue en tire-bouchon.

Désormais les deux compagnon en métal avaient un nouvel ami, infatigable pour tirer la roulotte, en laissant plus de liberté à notre bonhomme de fer lors de leurs déplacements.

Et la petite troupe comptant désormais un nouveau membre tout en rouages, se mis joyeusement en route pour de nouvelles aventures.

 

                                        FIN.

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25 août 2012 6 25 /08 /août /2012 10:31

 

Bien le bon jour chères lecteurs, dans l'épisode précédent notre homme de fer a fait une rencontre qui l'a comblé de joie, une vieille qui lui a révélé l'emplacement de sa quête, alors sans plus attendre, allons le rejoindre dans son aventure pour savoir ce qu'il y a trouvé.

Bonne lecture.

 

 

La cave.

 

Quand l'homme de fer arriva à la cave indiquée par la vieille femme, il fut assez surpris par l’apparence des lieux.

C'était une bicoque en état de délabrement avancé en bois, tout en longueur, planté au milieux des vignes, s'écroulant sur un côté et flanquée d'une enseigne qui ne devait pas être pour rien dans l'effondrement du haut de l'auberge, annonçant en grosses lettres rouges « cave du cochon ».

notre bonhomme laissa sa roulotte à quelques distances du bâtiment en demandant à son chat de rester à l'intérieur pour garder un œil sur leur bien. Celui ci, ayant aperçut cet endroit sinistre ne se le fit pas dire deux fois, et acquiesça sans rechigner.

Cet ersatz de taverne mettait mal à l'aise notre ami, lui qui d'ordinaire ne se laissait pas démonter pour deux sous. Hésitant sur le seuil, il se décida finalement à entrer.

Lorsqu'il fut à l'intérieur, l’atmosphère du lieu le fit descendre d'un cran dans son assurance.

Il y faisait sombre, et le peu de lumière qui filtrait, venait d’interstices entre les murs. Les fenêtres étaient en partie bouclées par des planches, et les rares carreaux rescapés, noirs de crasse ne laissaient plus passer de lumière depuis belle lurette. L'ensemble n'était composé que d'une pièce s'étendant d'un bout à l'autre du bâtiment, flanquée d'un comptoir crasseux sur la longueur opposée.

Sur sa gauche, la partie effondrée était étayée par des bancs subtilisés à des tables qui n'avaient pas dus voir de clients depuis des lustres. Sur la première table à sa droite, propre selon les critères du lieu, seulement recouverte d'une ou deux couches de crasse, somnolait un gros homme tout rouge, une bouteille bien calée entre ses gros doigts.

En face de lui, derrière le comptoir, les deux frères Piquette l'observait. L'un, aussi costaud qu'il était grand, l'autre aussi petit que maigrelet, s'amusaient à la venue de ce drôle de client.

Après quelques instants qui parurent une éternité à notre ami, le plus petit dit à son frère :

« -et bien frangin, regarde c'que l'vent nous amène, se n's'rait t'y pôs notre alambic qui part en ballade ? »

Et ils éclatèrent de rire, ce qui eut pour effet de faire relever le nez du gros bonhomme qui ricana sans comprendre pour retomber direct le nez sur la table.

Notre compère, s’approcha des maîtres des lieux, et se présenta :

« -bien le bon jour messieurs, je suis l'homme de fer, et je...

-ah ben ça, s’exclama le grand, j'm'en s'rais pas douté, j'ai bien crus que t'étais en liège, et j'ai faillis te dé-bouchonner. Et ils éclatèrent de nouveau de rire. Ben moi c'est Sosse, et lui c'est mon frérot, et il s’appelle Broc. Mais j'vois pas ce qu'un gus dans ton genre viendrait traîner dans notre rade, nous on n'fait pas d'huile ici..

-à moins qu'il carbure au ch'tiot rouge comme nous aut' renchérit le petit. »

et sur ce mot d'esprit ils se mirent à rire de plus belle.

L'homme mécanique leur exposa la raison de sa venue, et son désir d'acquérir leur légendaire tire-bouchon. Les deux frères se regardèrent, et en lui faisant signe de rester où il était, s'éloignèrent du bonhomme de fer pour aller s'entretenir un peu à l'écart.

« -dis donc Broc, t'sais où qu'on l'a foutue s'te vieille rougne toi ?

-ben j'en sais rien moé, l'doit être queque part au fond d'ce bordel, tu crois qu'on pourrait en tirer un bon prix ?

-sûr frérot, t'as vus l'pigeon, d'façon, l'bitonio y reste là à pourrir dans un coin, et vus la dèche que c'est depuis qu'l'autre enfoiré de Satire Bouchon il à copier no't invention, c'est une aubaine à ne pas laisser passer. Vas juste falloir la jouer finaude pour en tirer un max, d'façon on n'aura pas d'autres occasions d'la vendre s'te merdouille.

-ouais, ben pour ça y faudrait déjà qu'tu l'retrouve l'picot, et pendant qu'tu cherche, j'vais y faire la causette à l'aut' tête de boulon pour essayer de l'gauger et voir ce qu'on peut lui soutirer.

 

À suivre...

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24 août 2012 5 24 /08 /août /2012 10:41

 

Voici la suite de l'histoire de l'homme mécanique, hier il s'était mis en route à la recherche d'une cave perdue, où paraît-il, il y aurait un objet spécial.

Sans plus attendre, retournons au près de nos amis.

 

Rencontre percutante.

 

Pas à pas, l'homme de fer se rapprochait de son but. Dès qu'il croisait quelqu'un, il l'interrogeait longuement sur la vallée des masseurs de pieds de vigne, et à son grand étonnement, tout le monde semblait la connaître, et à chaque conversation il en apprenait un peu plus sur cet endroit tout en s’efforçant de trouver des indices sur la cave perdue. Mais il commençait à douter qu'elle le soit encore, car chaque personne qu'il croisait connaissait cette vallée, il semblerait que se soit un lieu de pèlerinage hautement célèbre, et que chacun y serait déjà allé faire pénitence.

Tout à ses réflexions, il avait faillit renversé une vieille femme qu'il n'avait pas vue.

Il se confondit en excuses devant l’ancêtre abasourdie.

« -Eh bé, dit elle en reprenant ses esprits, v'la-t-y pas que j'manques de m'faire renverser par un freluquet en conserve et sa carriole ! Y manquerais plus que ça de trépasser sous les pattes de s'te drôle d'oiseau. Et où est ce qu'y cours comme ça le beau parleur tout brillant ?

-Je me rends à la vallée des masseurs de pieds de vigne, répondit le bonhomme, car je suis à la recherche d'une cave.

-Ah ben t'y s'ra servit là bas, il y a qu'ça et des vignes par là bas, dit elle tout en riant.

-Oui, mais moi je recherche une cave perdue où se trouverait un objet spécial gardé par d...

-Deux des plus grand poivrots des quatre coins du conté, le coupa-t-elle, et la cave qu'tu cherche mon p'tit gars, alors c'est sûrement la cave du cochon, et ta breloque magique ce n'est rien qu'une queue d'cochon maigrelette qu'ils avaient trempée dans de l'acier froid, j'dois reconnaître que c'était malin, surtout venant d'eux, et ça leur à valus leur renommée à s't'époque, car boudiou que ça t'ouvrait une bouteille de pinard comme ça, en deux fois rien de temps avec s'te queue. Mais maintenant elle doit être perdue dans leur boui-boui, parce que ça à duré jusqu'à ce qu'un môme du coin y ai eu l'idée de faire un moule d'une queue d'son cru, et v'la t'y pas qu'il en a pondu des dix à la douzaine d'ses tire-bouchons. Mais bon, voilà quoi, ouh, toute s'te causade, ça m'a donné soif à moi, c'est qu'ma vieille carcasse elle s'dessèche vite, z'auriez pas un p'tit queque chose à boire pour une pauvre vieille femme qui vous à aidé par le plus grand des hasard ? »

L'homme de fer était abasourdi par ces informations, il ne s'attendait pas du tout à cela, mais il en fut heureux, car l'objet de sa quête n'en serait que plus aisé à obtenir.

Il sortit de son coffre, une bouteille de poire au trois quart pleine, qu'il gardait pour nettoyer ses abattis, et lui tendit en la remerciant, et lui demanda si il lui était possible de lui indiquer où se trouvait cette cave. L’ancêtre soupesa la bouteille, en goûta une lichette tout en faisant claquer sa langue et sembla en apprécier le contenu. Toute contente, elle lui expliqua le chemin pour s'y rendre.

Il la remercia chaudement et repris sa route. Si les informations de la grand-mère s'avéraient exactes, il n'était alors qu'à deux jours de marche de son but. La vieille le regardait s'éloigner en sirotant le breuvage à petite gorgées.

 

À suivre....

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23 août 2012 4 23 /08 /août /2012 10:16

 

Vous vous souvenez de notre ami, l'homme de fer (épisodes précédents), et bien notre dessinateur en chef de la blogosphère team lui à donné corps, et donc, tout naturellement je me suis penché sur cet univers pour voir ce que devenait le bonhomme.

 

 

                                                                         voici l’œuvre de Dömz.

                                                                                          homme de fer

 

 

                                          pour voir le dessin en plus grand et en couleur il faut cliquer ici.

 

     Et bonne lecture.

 

L'objet de ses désirs.

 

L'homme de fer était cloîtré dans sa roulotte depuis plusieurs jours, entièrement pris par son travail.

Son chat mécanique était bien grognon car il avait été mis dehors, et n'avait plus accès à son petit nid de paille de fer au fond de la cahute, en plus, il s’inquiétait du bon fonctionnement de son créateur ne le voyant pas ressortir. Deux raisons qui avaient finit par venir à bout de son obéissance légendaire, et le fit se ruer de tous ses boulons sur la porte.

Après de longues heures d'acharnement à frapper le bois, qu'elle s'ouvrit à la volée, en l'envoyant roulé dans un mouvement peu gracieux au pied de la roulotte.

« -aller le chat, nous repartons, dit joyeusement notre tout récent maître horloger en sortant.

Il me faut une pièce spéciale que je ne puis fabriquer et qui à une histoire pour pouvoir finir ma nouvelle création, me comprend tu le chat ? »

tout cela ne l'intéressait guère, il hocha la tête vaguement, pour faire plaisir à son maître mais il ne pensait qu'à une chose en se remettant sur ses pattes, retrouver son panier douillet.

À peine s'était il blottit dans son lit, que la baraque se mit en mouvement. L'homme de fer, pressé de chercher l'objet dont il avait besoin avait sitôt repris la route.

« -vois-tu mon matou, dit l'horloger horlogerie en tirant sa carriole, pendant que je travaillais sur mon projet, j'ai réfléchis à l'accessoire dont j'aurais besoin pour le terminer, et je me suis rappelé une histoire que me racontait le dresseur de chèvres au cirque. Dans une cave perdue, il y aurait un objet merveilleux qui permettrait d'ouvrir la voie du bonheur, et qui serait gardé par deux gardiens indésaltérables. Par conséquent, nous partons pour la vallée des masseurs de pieds de vignes qui produit paraît il du vin qui à de la cuisse, les humains y prendraient leur pied à ce que l'on raconte.

Mais je t'avoue mon cher minou que c'est une coutume que je n'ai pas encore comprise. C'est là bas que la cave perdue se serait cachée alors nous y allons. »

tout en tirant la roulotte, il continua à parler au chat qui de son côté débranché ses esgourdes depuis déjà un petit moment, bercé par les mouvement du voyage.

 

À suivre....

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