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7 août 2012 2 07 /08 /août /2012 12:46

 

En me promenant j'ai trouvé derrière un buisson,

tout penaud, à l'air perdu un joli petit oisillon.

Il semblait tellement souffrir de chaud

que pour l'aider je lui ais ôté son manteau.

 

Avec précaution, une à unes,

je lui ais arraché les plumes.

Il en piaillait de bonheur

que je le soulage de la chaleur.

 

Ses explosions de joie sans pareils

ont finit par me casser les oreilles,

alors pour lui faire fermer son bec,

je lui ais enfourner un de mes bonbec.

 

Il a sembler tellement bien l'apprécier

que par plaisir, il n'a pas arrêté de gigoter.

Quand il est enfin redevenus calme et tout doux,

je l'ais pris dans mes bras bien qu'il soit tout mou.

 

Je lui ais fait un gros câlin

en le serrant dans mes mains.

Mais je ne sais pour quelle raison,

il ne voulait plus émettre de sons.

 

Et moi ça m'a vraiment déplus,

surtout qu'il ne bougeait plus.

Alors je me suis mis en colère

et je l'ai prestement jeter par terre.

 

Voilà qu'il était tout cassé,

avec ses pattes détachées.

Et c'est ainsi, encore un nouveau copain qui m'abandonne,

je ne comprend pas ce qu'ils ont tous à fuir ma pomme.

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6 août 2012 1 06 /08 /août /2012 11:49

 

Monde innocent de l'enfance

joyeux et plein d'insouciance

ou tout est un jeu sans pareil

et qu'un petit rien émerveille.

 

En passant par l'adolescence

ou l'on clame sa souffrance

mais que l'on à dans la tête

que sottises et envies de fête.

 

Jusqu'aux premiers amours

que l'on crois pour toujours

et que l'on prend comme uppercut

en nous faisant basculer vers l'adulte.

 

Mais une fois arrivé à mi chemin

on se comporte souvent en gamin

persuadé que les hormones

font de vous un jeune homme.

 

Et puis voilà la vieillesse

avec son lot de maladresses

ou l'on se repasse ses souvenirs

tel un vieux film avant de mourir.

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4 août 2012 6 04 /08 /août /2012 12:16

 

Aujourd'hui, je reviens à mes amours,

bien oui, les textes pleins d'humour.

Ah non me direz vous, ce n'est pas marrant

car tu te propose de massacrer de pauvres gens.

 

Et oui, c'est encore une histoire

pour ceux qui n'ont pas peur du noir.

 

Comme vous l'aurez compris, c'est un texte qui tranche dans le vif,

par conséquent, il est formellement interdit aux enfants et aux sportifs

 

pour les autres, accrochez vous bien aux gradins,

et bonne lecture.

 

 

Non mais franchement, leurs jeux olympiques

ce n'est rien d'autre qu'un sale étalage de fric.

Alors j'ai décidé de créer mes propres jeux

qui seront beaucoup plus aux goûts des dieux.

 

J'ai convoqué mon architecte pour me construire

une arène selon les moindres de mes petits désirs,

avec de grandes fosses autour des gradins

pour avoir le plaisir d'y jeter des gredins.

 

J'y installerais des crocodiles

qui y seront fort bien utiles,

en permettant entre autre de pouvoir contenir

sur piste les participants qui tenteraient de fuir.

 

On débuterait ces jeux par évidemment une cérémonie,

avec musique et spectacle qui raviront grands et petits.

On ferait débuter par les épreuves de lutte

avec comme adversaires des ours en rut.

 

Ensuite viendrait les coureurs de fond

derrière lesquels je lâcherais les lions.

Cette épreuve promet d'être intéressante,

car mes félins n'auront rien dans le ventre.

 

Il y aura aussi une course de chars,

que j'ai dus remplacer par des pétoires.

Les mobylettes ça a peut être moins de classe,

mais sur le parcours piégé, ça fera plus de casse.

 

J'ai prévus une épreuve toute particulière

où chacun pourra se mesurer à cerbère.

Oui je sais bien que personne ne pourra le battre,

mais bon, c'est pour le sortir et lui dégourdir les pattes.

 

Et puis comme ça il aura sa pâtée

lui qui est tout le temps affamé.

Il me reste encore quelques épreuves

que je n'ai pas encore mises en œuvre.

 

Mais pour choisir quel serait le spectacle final,

j'ai demandé aux dieux, quoi de plus normal.

Pour savoir ce qui pourrait vraiment leur plaire,

je leur ai proposé dans une joyeuse atmosphère,

 

soit un combat à mort entre les employés et les survivants

à coups de tronçonneuses et de tailles haies tranchants,

ou bien un lâcher de créatures démoniaques

qui assurément enchanteraient le public.

 

Il fut finalement décidé que le reste des athlètes

se battraient jusqu'à ce que tombe quelques têtes,

et qu'à ce moment on lâchera un troupeau de démons

qui dans un bain de sang, jusqu'au dernier les étriperont.

 

Ça fera un beau final en apothéose

qui pourra créer quelques névroses.

Je clôturerais avec un grand feu d'artifice

aux couleurs de tout les plus sales vices.

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2 août 2012 4 02 /08 /août /2012 13:30

 

Une petite abeille un petit peu cruche

lors de sa récolte avait perdu sa ruche.

Notre jeune écervelée

complètement désemparée,

 

s'était posée sur une fleur

pour pleurer sur son malheur.

Un magnifique papillon qui passait par ici

vint s'enquérir de ce qu'il lui faisait souci.

 

Elle lui raconta les déboires

qui lui causaient ce cafard.

Le lépidoptère se proposa de lui prêter main forte

pour retrouver le chemin et la ramener à sa porte.

 

Elle lui expliqua qu'elle vivait près d'un champ de narcisses

qui rajouta-t-elle, soit dit en passant est un véritable délice,

et que l'en s'élevant haut dans le ciel,

elle aurait pus le repérer d'un coup d’œil,

 

mais au retour d'un champ de luzerne,

le monde autour d'elle était devenu terne.

Je sais, dit le papillon, c'est les humains qui mettent du béton de partout,

il paraît qu'ils veulent enlever la nature qu'ils ne trouvent pas à leur goût.

 

Ce n'est pas ça mon problème lui dit l'abeille,

c'est que je ne vois plus le vert, ni le vermeille,

et dans mes yeux, tout vas du noir au gris,

de la fleur où ils étaient à ces ailes à lui.

 

Il l'invita à venir avec lui pour consulter un vieux scarabée

qui connaissait beaucoup de choses et pouvait peut être l'aider.

Alors ils s'envolèrent à la rencontre du vieux sage,

qui logeait dans une souche au milieux d'un pâturage.

 

Le coléoptère leur avoua que c'était les humains

qui voulaient rendre tous les insectes daltoniens,

c'est une tactique perfides pour nous égarer,

et c'est ainsi qu'ils tentent de tous nous éradiquer.

 

Mais s'exclama l'hyménoptère, c'est monstrueux,

et personne ne tente rien pour stopper ces affreux ?

Et bien, dit le scarabée, certains ont essayés,

mais ils se sont fait impitoyablement écrasés.

 

D'autres ont tentés de foncer sur une machine à pluie rouge,

mais ils s'y sont carrément aplatis sans même qu'elle ne bouge.

Je suis désolé pour vous mes amis, ils sont trop, équipés, et on ne peut rien.

Le seul moyen de se protéger est d'éviter ce qu'ils touchent de leurs mains.

 

Par contre il connaissait bien la ruche égarée,

et leur expliqua le chemin pour la retrouver.

C'est ainsi que le sympathique papillon

raccompagna son amie à sa maison.

 

Et quand ils se quittèrent,

ils se promirent et se jurèrent

de raconter à un maximum de personnes

la monstrueuse machination des Hommes.

 

 

 

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1 août 2012 3 01 /08 /août /2012 12:57

 

Installé sur les abords d'un grand lac,

un pêcheur se prélassait dans un hamac.

Il fut tiré de sa rêverie

par un léger clapotis.

 

Il se retourna, et voyant sa ligne filer à toute vitesse

il voulu s'y précipiter, mais se retrouva sur les fesses.

Le hamac s'était retourné

et lui avait coincé un pied.

 

Quand il attrapa enfin sa canne,

il moulina sans ménager sa peine.

Pendant des heures il lutta avec le poisson,

mais finit quand même par en avoir raison.

 

Bien épuisé, lorsqu'il le sortit enfin de l'eau

il fut vexé de ne voir qu'un petit crapaud.

L'animal effrayé ne voulait pas se laisser faire,

et d'un bond prodigieux s'élança dans les airs.

 

Exaspéré, notre bonhomme relança sa ligne avec furie,

mais un oiseau goba le batracien et fut projeté avec lui.

Surpris, le pêcheur remoulina pour sortir de l'eau le volatile,

mais son moulinet se bloqua d'un seul coup sans mobile.

 

Il tira aussi fort qu'il le pouvait,

et le fil récalcitrant enfin revenait.

Quand il remonta son étrange prise,

quel ne fut pas alors sa surprise.

 

Frétillant et tournant tel un mobile,

un petit poisson pendait au bout du fil.

Ma foi, se dit il, ça fera toujours un bon appât,

et relança sa ligne, mais au bout il y avait un chat.

 

Le félin affamé s'était précipité sur ce met

au moment ou pour le lac l'alevin repartait.

Là, c'en était trop pour notre petit pêcheur,

il remonterait le matou, et partirait sur l'heure.

 

Il se pressa de ramener l'animal par là

avant qu'il n'ai plus d'air et qu'il se noie.

Le moulinet tournait si rapidement

qu'il le ramena en quelques instants.

 

Mais ce qui surgit de la flotte,

remonta le moral de notre pote.

Car comme vous l'aurez compris,

le minou n'était déjà plus ici.

 

À la place, il y avait un énorme poisson chien

pour qui cet appât était un véritable festin.

Notre pêcheur bien épuisé, repartit avec son trophée

en se promettant que l'on ne l'y reprendrait plus à pêcher.

 

À oui, j'allais oublier d'écrire une morale.

Non, ce n'est pas le choix de l’appât idéal,

mais que se soit dans un lac ou une rivière,

évitez de pêcher au pied d'un centrale nucléaire.

 

 

Il nous a même fait une photo de sa prise...

 

poisson chien

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31 juillet 2012 2 31 /07 /juillet /2012 11:34

 

Un vieil excentrique milliardaire

qui ne voulait pas finir en terre,

sentant son heure venir se fit congeler

pour pouvoir un jour goûter à l'éternité.

 

Il avait laisser comme consigne qu'on le sorte du congèle

lorsque la science aurait trouvé le vaccin de la vie éternelle.

C'est ainsi que fut rangé son cercueil de glace

entre un mammouth et un yéti avec sa masse.

 

Les années passèrent sur notre dormeur

bercé par le ronronnement des moteurs.

Mais jamais aucun des savants ne trouvèrent le remède

contre la mort, déjà qu'ils peinaient à estomper les rides.

 

Le temps continua à s'égrainer sur notre glaçon,

pendant qu'à l'extérieur, s'éteignait la civilisation.

Jusqu'au jour ou les dernières machines s’arrêtèrent

à la suite de l'explosion des centrales nucléaires.

 

Mais les radiations furent si fortes,

qu'elle réanimèrent les cellules mortes.

Et puis, dans le sous-sol au spécimens givrés

ou tout avait fondu et commençait à se gâter,

 

il y eut soudain un grand sursaut de vie.

Le vieux bonhomme sortit de sa léthargie

en se demandant combien de temps avait pris leur découverte.

Mais il fut secoué dans un grand fracas, et passa cul par dessus tête.

 

Le couvercle de sa couche sauta lors de sa chute,

c'est ainsi qu'il vit se dérouler une curieuse lutte.

Il trouva que tout cela était vraiment très bizarre,

car on lui avait dit qu'il ne ferait pas de cauchemars.

 

Il ne pouvait que rêver de cette lutte sans merci

entre un éléphant poilu et un grand singe blanchi.

Mais en voulant se relever, il se cogna,

et dans la douleur une bosse émergea.

 

Mais alors, tout cela était donc bien réel,

et personne n'était là avec sa piqûre de rappel !

Il était assez effrayé de se retrouver complètement nu,

tout seul au milieu d'une incommensurable cohue.

 

Le mammouth vint s'écraser à ses pied dans un assourdissant fracas

tandis que le yéti grisé de sa victoire pris le vieux dans ses bras,

et partit dans un tourbillon frénétique

qui mit notre vieillard en panique.

 

Après cette joyeuse danse endiablée,

ou l’ancêtre crus qu'il allait y rester,

l'homme des neiges arracha un morceau de sa proie

et revint vers son nouvel ami avec qui il partagea.

 

C'est alors qu'un reptile volant apparut

et se percha sur le pachyderme vaincu.

Ma foi se dit le vieux, à défaut de l'éternité,

me voici avec des compagnons bien déjantés.

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30 juillet 2012 1 30 /07 /juillet /2012 12:48

 

une grosse araignée

à voulue me dévorer,

tandis qu'un perfide serpent

sur moi se faisait les dents.

 

J'ai bien essayé de leur expliquer

que sur moi il n'y a rien à manger.

Mais ils ne prirent pas le temps

d'écouter mes divers arguments.

 

Alors, je les ais chassés

à grand coups de pieds.

La velue, fit un plongeon dans l'étang,

et l'écailleux se mordit la queue en roulant.

 

Non mais est ce que j'ai l'air d'un dîner

qui se laisserait docilement boulotter !

Il y en a décidément, qui rêvent toujours tout bien trop grand.

Quand on est une mouche, on n'essaye pas de gober un éléphant !

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29 juillet 2012 7 29 /07 /juillet /2012 10:25

 

Entre la plume et le crayon, il y eut une bataille féroce

pour qu'ils puissent déterminer lequel deviendrait le boss.

Ce fut une bien terrible guerre

ou le papier à essuyé leur colère.

 

D'un côté, le crayon noircissait

tandis que la plume encrait.

Des mètres de vélin

se couvrirent de dessins.

 

Alors que la plume grattait rageusement,

le crayon écrasait sa mine promptement.

Mais quand l'encre fut asséchée

et que le graphite vint à manquer,

 

alors, de leurs dernières cartouches

ils en vinrent aux mots farouches.

Et des « tu n'est qu'une sale mine plombée » qui volaient,

et des « je vais te voler dans la plume »qui répondaient.

 

À plat, ils finirent leur querelle au bas de la page,

l'un sur l'autre croisés dans un dernier sursaut de rage.

Je les ais collés ainsi sur un drapeau noir,

juste en dessous d'une tête de remords.

 

Cela me fait un pavillon bien terrifiant

en mémoire de cette bataille sans gagnant.

Car tout les deux furent vaincus

par leur imagination sans retenue.

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28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 11:47

 

Fatigue cérébrale

qui endort l'encéphale

freinant le parcours de la plume,

la rendant plus lourde qu'une enclume.

 

Faisant traîner les mots,

les rendant un peu patauds.

Mais tout cela est à cause de ce satané soleil,

il a chassé la pluie et aussi les nuages du ciel.

 

Mais c'est parce qu'il ne veut pas que l'on dise

qu'il s'était perdu au dessus de la banquise.

c'est pour cela que dans la foulée il m'a plombé,

de peur que je révèle pourquoi il avait oublié l'été.

 

En fait, son petit secret,

est qu'il se prélassait au frais.

Mais chut, il ne faut pas le dire,

il serait vexé et risquerait de repartir...

 

 

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26 juillet 2012 4 26 /07 /juillet /2012 10:06

 

Il était une foi dans un pays lointain,

qui vénérait d'anciens dieux mutins.

Elle avait parmi ses adeptes

les gourous de toutes sectes.

 

Bien sûre, ces divinités aimaient recevoir des offrandes.

Surtout, les adeptes des gourous sous forme de suicide.

C'est pour cela que dans toutes sectes en vue,

il y a un stage de suicide collectif de prévus.

 

Pour les femmes, il faut apprendre

à ne désirer qu'un seul membre,

et à le partager avec toutes les autres.

C'est le gourou qui fait le bon apôtre.

 

Parce que quand il sera devenu le père de dizaines de gosses,

il va avoir du boulot pour moucher ses nez et soigner les bosses.

Pour les hommes, même si ils ne peuvent toucher à aucune une fille,

qu'ils se réjouissent, car ils auront quand même une grande famille.

 

Il y a aussi les cours sur le maniement des armes,

ça ce sont les dieux de la guerre qui le réclament.

Mais pour pouvoir plaire à toutes les divinités,

il faudrait s'inscrire à toutes les sectes recensées.

 

J'allais oublier, pour les dieux des étoiles il y a les stages d'enlèvements,

pour savoir comment il faut se tenir à l'approche d'un rayon tractant.

Et bien oui, c'est pour pouvoir faire une bonne impression face aux aliens,

avant qu'ils ne vous ausculte le rectum, qui pour eux est un curieux phénomène.

 

Voilà, après d'ennuyeuses délibération interminable

avec les dieux, on a conclu à un accord convenable.

J'ai pour mission, en vue de former les futurs adeptes, de créer une grande école.

Ça n'est pas un problème, mais je n'ai pas de profs, alors il me faut de bénévoles.

 

 

pour les incultes, voici à quoi ressemble un rayon tractant...

 

 


 
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