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2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 17:54

libre

 

Ce matin une fée

est venue m'apaiser.

Fredonnant un chant,

sourd ronronnement.

 

Elle s'est montrée professionnelle

face aux crépitements de l'appareil.

La grâce légère de mannequin

de l'insaisissable peuple aérien.

 

Déployant ses ailes aux mille reflets

elle s'envole dans un très bel effet.

Répandant des éclats de lumière

dans un adieu spectaculaire.

 

Laissant des gouttes de couleurs

se déposer sur la rétine en pleur,

et quelques paillettes de poudre de fée

qui dans le cerveau y resteront collées.

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1 juillet 2012 7 01 /07 /juillet /2012 11:37

brcrak  boum1

 

Pas plus tard qu'hier

j'ai été frappé par un éclair.

Je n'ai rien ressentis

à part quelques chatouillis.

 

Ce qui m'a le plus contrarié

c'est que ça sentait le brûlé,

car dans le fouillis mes cheveux,

il y avait un sérieux départ de feu.

 

Mais ça, ce n'était rien

comparé à mes mains.

Elles sont devenues toutes brillantes

et il en sortait des bulles étincelantes.

 

Mis à part ça, tout les autres effets sont vraiment trop cool

car je n'ai plus besoin de la brancher pour allumer une ampoule,

et si je me retrouve perdu dans le noir, j'éternue,

ainsi, mes postillons éclairent la pièce en continue.

 

Mais ce que j'ai remarqué d'absolument extraordinaire

c'est que j'ouvre n'importe quelle porte en un éclair.

Bon, je vais devoir vous laisser, j'ai rdv à la banque de France,

pendant qu'elle est fermée, je vais y faire un retrait pour mes vacances.scrach2

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30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 11:45

 

Nuits d'insomnies

attisées par la folie.

Morsures intenses

irisant mes sens.

 

Incessant bourdonnement

ravivant mes tourments.

Mutilant le corps désiré

de leurs assauts répétés.

 

À l'issue d'une lutte sans merci

donnée à ces vicieux ennemis,

je regarde mes mains tachées de mon sang

et m'endors, rattrapé par l'arrivée du levant.

 

 

 

 

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29 juin 2012 5 29 /06 /juin /2012 11:41

 

J'ai découvert en pensée une écriture cunéiforme

qui peut suivant le contexte changer de forme.

Il était possible de graver une formule magique

ainsi qu'en même temps une histoire tragique.

 

Je lui ai alors consacré un ouvrage

que j'ai soumis au conseil des sages.

Mais ils m'ont dit que ces signes étranges étaient une hérésie,

et sans préambules, moi et mes lettres ils nous ont bannis.

 

J'ai pourtant bien essayé de leur faire comprendre

que c'était l'avenir de ceux qui voulaient l'apprendre,

avec on pourrait sans les agrandir, doubler le volume des bibliothèques

ce qui augmenterait le savoir et connaissances des poètes et scientifiques.

 

Mais ils n'ont absolument rien voulus entendre,

ces vieux déchets ne savent rien d'autre qu'attendre.

Mais depuis que l'on m'a jeté

j'ai gravé tout autour de la cité

 

une subtile formule sortilège à double sens

qui va leur faire oublier leurs connaissances.

Quand ils seront devenus tous trop bêtes,

je reviendrais sous forme d'un prophète.

 

Alors j'y imposerai mon écriture

en relançant les mots et la littérature.

Dans tout le pays on ne parlerai que de moi,

alors, tout naturellement j'en deviendrai le roi.

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28 juin 2012 4 28 /06 /juin /2012 10:22

 

En début de la semaine dernière, je suis partit à la chasse,

oui, je sais, vous allez me dire que ce n'est pas très classe.

Mais là, il s'agit d'une proie bien particulière,

qui vivrait la nuit et serait attirée par la lumière.

 

J'ai eus une information de premier ordre,

pour un coin ou il y en aurait une horde.

Mais attention m'a t-on dit, la bête ne se laisse pas capturer facilement,

et paraît -il, depuis fort longtemps, beaucoup s'y serait cassé les dents.

 

Mais ça, c'était avant la technologie hi-tech,

car j'ai apporter, un kit de l'armée tchèque.

Et puis avec cet équipement de commando para,

il n'est pas encore né le bestiau qui m'échappera.

 

M'enfin, je présume qu'il faut aussi face à la bête, bigrement s'armer de patience,

car depuis que je suis caché dans ce fourré, je n'ai pas encore détecté leur présence.

Mais je tiens bon puisque sur le permis que l'on m'a vendu,

il est certifié noir sur blanc, que je repartirais avec un Dahu.

 

 

 

 

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27 juin 2012 3 27 /06 /juin /2012 12:25

 

Quand les homards

sont venus me voir,

j'ai tout de suite compris que quelque chose clochait.

Mais à peine ais-je pensé, que je fus pris dans un filet.

 

On m'a traîné pendant un long moment,

c'est que j'habite sur les terres du dedans

et que l'océan ce n'est pas la porte à côté

pour un crustacé qui s'efforce à marcher.

 

Mais il faut dire, les pauvres, qu'ils rentraient à pinces.

Dans mon sac de nœuds je ne me sentais pas bon prince,

et quand j'ai sentis l'embrun marin,

je me suis mis à les invectivés en vain.

 

Et puis, un moment, j'ai vraiment paniqué,

quand ma geôle à commencé à s’inonder.

Par chance il me resta juste assez d'air

pour arriver à leur destination sous la mer.

 

Là, on me jeta sans ménagement

aux pattes d'un homard tout blanc,

dans une riche et vaste salle sans eau

sous la coque renversée d'un bateau.

 

J'ai demandé pourquoi ils étaient venus pour me capturer.

Évidement, j'aurais dus me douter que c'était pour me manger.

-pourtant, dis-je, je ne dévore pas les vôtres.

Mais c'était malheureusement là ma faute.

 

Comme je n'avais aucun d'entre eux en moi,

je serais le met principal du festin du roi.

Je me serais bien jeté sur lui

pour y rectifier cet oubli.

 

Mais ayant les pinces, j'étais piégé.

Ils m'ont dit que j'étais privilégié,

car comme on à vidé les océans de leur nourriture,

le reste de l'humanité, finira en simple friture.

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26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 14:03

 

Et oui, comme le temps je fait grise mine,

et point la mine de mon crayon ne se grise.

Alors voici juste quelques mots

jetés en pâture à l'encre de mon stylo.

 

Plongé au fond d'un trou,

tout deviens gris et flou.

Un monde monochrome, uniformément vaporeux,

consumant celui qui le regarde dans les yeux.

 

Mais bon, c'est un enfer comme un autre,

ou le temps ne ressemble pas à une montre.

Chaque secondes s'égraine

en dévorant un esprit en peine.

 

Rendant les pensées évanescentes

pour celui qui entame la descente.

Lorsque l'on arrive tout au fond,

il ne reste que les bribes d'une chanson.

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24 juin 2012 7 24 /06 /juin /2012 12:20

 

Une bande de blues-mans

qui vivaient dans un van

avaient mis au point une opération

pour promouvoir leurs chansons.

 

Ils venaient se produire devant des foules de spectateurs

qui attendaient l'ouverture de concerts de grands chanteurs.

Ils jouèrent si bien, et tant et tant

qu'ils devinrent la mascotte des gens.

 

Quand on allait pour écouter un concert

on y allait aussi pour l'avant avant première.

Tant et si bien qu'un beau jour

les organisateurs furent pris de court.

 

Les foules étant si denses devant les portes des lieux des spectacles

que ceux qui avaient des billets ne pouvaient entrer que lors des entractes.

Les gens finirent par ne plus acheter de places,

c'est alors que le groupe reçut des menaces.

 

Mais ils firent fit de ces avertissements

et continuèrent leurs tours de chants.

Mais un jour en arrivant au pied d'un stade

où devait se produire un chanteur de sérénades

 

ils furent lynchés par de célèbres musiciens

à grand coups de strophes et de refrains.

Aujourd'hui ils courent encore pour échapper

à la colère des chanteurs que du coup on à oublié.

 

 

 

 

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23 juin 2012 6 23 /06 /juin /2012 17:50

 

Que la vie était belle quand j'étais petit,

on me choyait, toujours on me dorlotait,

on me préparait amoureusement mon lit,

et quand je me couchais on me bordait.

 

Je pouvais en ce temps gambader dehors,

on jouait avec moi même dans la maison.

J'étais alors pour la famille le trésor.

Puis un matin, il y eut une grande agitation.

 

La voiture fut chargée à ras bord de valises

car pour la première fois de ma vie nous allions partir en vacances.

Ce fut pour moi une véritable surprise,

je n'était jamais partit plus loin que quelques heures d'errance.

 

Alors on m'installa comme on put à l'arrière

et nous partîmes pour l'aventure.

Mais très vite je suffoquais par manque d'air,

il faisait trop chaud dans la voiture.

 

Après plusieurs heures de route,

on s’arrêta pour faire une pause,

sur une aire déserte d'autoroute.

Mais il se passa quelque chose.

 

Ma famille les larmes aux yeux

m'ont attaché avec une corde à un gros banc,

et sont repartis sans un adieux.

Je n'ai pas compris, j’étais gentil pourtant.

 

Aujourd'hui je vis contre mon gré dans une cage.

Hier juste avant qu'ils emmènent le vieux danois,

il m'a dit, « écoute petit, je vais te dire un vieil adage.

-les humains, ils t'aiment tant que tu ne grandit pas. »

 

Il paraît qu'ici, si personne ne t'adopte

au bout d'un moment ils t'emmènent pour te piquer,

pas pour notre bien comme ils le radotent,

mais pour faire de nous des fourrures bon marché.

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22 juin 2012 5 22 /06 /juin /2012 12:47

 

Il traînait sa carcasse de bars en bars,
mais ce n'était pas forcément pour boire,
car il poussait, monté sur quatre roues
un vieux piano encore à peu près debout.

Parfois s’arrêtant au centre d'une rue,
pour jouer un ancien air bien connu,
ou partant en improvisation
autour du thème d'une chanson.

Il avait quand même du talent,
pour qui l'entendait c'était évident.
Vivant sans domicile,
son piano était son idylle.

Un jour on lui offrit un job assez tentant,
jouer au milieux des poneys pour les enfants.
Aujourd'hui on ne sait pas trop ce qu'il est devenu,
mais ce qui est sûre, c'est qu'il joue encore en continu.

 

 

keith

 

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