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21 juin 2012 4 21 /06 /juin /2012 10:19

 

Aujourd'hui nous voilà en été,

et enfin pleinement en profiter,

allongés à l'ombre des nuages

pour parfaire notre bronzage.

 

Nous allons quitter nos oripeaux

et se détendre au chant des oiseaux.

Tiens, mais en parlant de musique,

c'est qu'on en à fait une fête publique

 

où tout le monde en ce jour peut faire du bruit,

du moment qu'il y ait un semblant d'harmonie.

Et ce, jusqu'au petit matin

au grand damne des voisins.

 

Ce soir, rien qu'en changeant de rue

on partira en voyage vers l’inconnu,

en passant aux accords joyeux d'une polka

aux rythmes endiablés d'une sulfureuse samba.

 

Je dois vous laisser, j'ai rendez-vous avec Bacchus

nous sommes invités à une grande soirée russe.

En agrément sonore, Raspoutine aurait paraît il, capturer un chœur de chérubins

pour la musique d'ambiance, mais je ne suis pas sûre qu'ils tiennent jusqu'au matin.

 

Parce qu'avec la liste des invités,

ils risquent fort de finir étripés

mais bon, il nous restera leurs trompettes

pour s'amuser et continuer à faire la fête.

 

 

l

 

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20 juin 2012 3 20 /06 /juin /2012 17:00

 

Par une belle journée de printemps,

je perdis ma toute première dent.

Je l'ai glissée sous l'oreiller,

et me suis de suite couché.

 

Je suis resté éveillé toute la nuit

espérant voir la petite souris,

près à l'attraper avec mes doigts moites

car sous mes draps y était caché une boîte.

 

Pour la nourrir j'avais une poignée de dents

que j'avais arraché à un vieux chien errant.

Jusqu'au matin j'ai attendus,

mais je ne l'ai jamais vue.

 

Si ma dent n'était pas assez bien pour elle,

et bien j’irais la jeter dans la poubelle,

où elle partira sans doute chez les rats,

qui ne rechigneront pas sur un tel plat.

 

Mais en soulevant le coussin,

surprise, il n'y avait plus rien.

Sauf une ficelle qui partait sous mes draps

et filait en direction d'une bosse plus bas.

 

N'y tenant plus, j'ai plongé tout entier

pour voir ce qui se trouvait à mes pieds.

Mais sur mes doigts se referma une tapette

qui me fit chanter toute la journée à tue tête.

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19 juin 2012 2 19 /06 /juin /2012 08:59

 

les pieds dedans

en marchant gaiement

quel est ce truc spongieux

qui viens couper cet élan joyeux.

 

C'est toujours avec enthousiasme

que l'on plonge dans les miasmes.

Mais quel étrange fumet

accompagne ce freluquet.

 

Bien aéré dans ses tongs d'été,

une intrusion entre ses doigts de pieds.

Tiens, quel est cette trace dans la rue,

ne serais-ce pas celle d'un pied nu.

 

Surtout n'en ayez pas peur,

il paraît que ça porte bonheur.

Que font ces petits poissons

autour des pieds de ce garçon.

 

Et bien voilà, il a fini par en rire,

assis sur la berge, les pieds dans la rivière.

Et quand on y est jusqu'au cou,

pour sûre on s'y amuse beaucoup.

 

 

 

 

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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 14:10

 

Interminable attente

d'une vie trop lente.

Successions d'instants

tout juste évanescents.

 

Une recherche perpétuelle

de certains plaisirs irréels,

concepts illusoires du bonheur

que l'on agite comme un leurre.

 

Pouvoir vivre en accéléré

jusqu'aux instants souhaités,

là, l’approche de la fin

serait rapide ou serein.

 

Pour en finir avec la misère,

passer qu'un instant sur terre,

que l'on vivrait en harmonie

sur une planète enfin unie.

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17 juin 2012 7 17 /06 /juin /2012 09:55

 

le micro sieur acarien,

une petite bête chafouin,

qui dans chaque recoin s'insinue

des doigts de pieds, au cuir chevelu.

 

De charmantes colonies de milliers de charognards

qui se repaissent des cellules mortes de notre poire,

attendant patiemment l'heure de notre trépas

celle qui pour eux, sonne le début du grand repas.

 

Remontons donc dans la chaîne alimentaire.

Une opportuniste qui évolue dans les airs,

mais oui, c'est bien sûre notre grande amie la mouche,

il est de notoriété public qu'elle n'est pas fine bouche.

 

Elle ne se préoccupe pas trop ou traîne ses pattes,

mais pour que ses chers futurs petits s'ébattent,

il lui faut trouver un beau morceau de barbaque

qui à commencer à pourrir quelque part dans un parc.

 

Et n'oublions pas l'Homme, bestiole qui pullule

en recouvrant la planète d'affreuses pustules.

Et qui à force de tellement la grignoter,

vas se retrouver sans terre sous ses pieds.

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16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 11:52

 

Aujourd'hui je vais vous emmener dans un endroit qui pour certains est inconnu, mais qui pourtant nous est familier car il est partout !

Petite dédicace à Sékateur, qui ne devrais pas trop m'en vouloir de lui mettre l'eau à la bouche...

 

 

 

from

un vieux morceau de fromage

que l'on avait mis en cage,

suait et mûrissait lentement

pour le plaisir de ses habitants.

face

Allons, rapprochons nous et changeons de face

pour aller observer ce qui paraît-il s'y passe.

Tiens donc, ce n'est qu'un bout de fromage où se forme de la croûte,

pas de quoi en faire un fromage, je ne vois pas ce qui vous dégoûte.

plus pres

ptsblanc

Mais non, là, plus près, les petits points blancs,

ils tiennent compagnie à notre vieux puant.

Oh, voici un troupeau d'acariens qui partent en pâture

de leurs délicieux cousins qui grignotent la pâte dure.

troupeau

Ainsi notre bon vieux fromage sous sa cloche

ne se sent jamais seul, car il a un monde proche,

qui le grignote et le dorlote tout au long de sa vie,

pour lui construire un cocon douillet. Et bon appétit.

croq

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15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 10:39

larve

 

Et bien, avec toute cette foutue flotte

qui s'est accumulée dans mes bottes,

en approchant, il en est sortit toute une flopée de moustiques,

qui se sont rués sur moi, car quand ils aiment ils piquent.

 

Mais bien sûre, ils m'ont laissé un cadeau,

un banc de larves flottant entre deux eaux.

Qu'allais-je faire, je ne pouvais pas tuer ces bébés,

c'est alors qu'il m'est venue une merveilleuse idée.

 

Et si j'en faisais l'élevage

pour un sinistre usage.

Oh oui, je les vois bien porteurs d'un terrible bacille

qui réveillerait chez sa victime ses instincts les plus vils.

 

J'en ferais ma nouvelle grande arme de terreur,

que je vendrais aux enchères au près de dictateurs.

Ainsi mes moustiques de compétition

deviendront alors le centre d'attention.

 

Je serais tellement fier de mes petits protégés,

que j'irais en personne pour les y félicités.

Et dès le lendemain, j'achèterais des cuissardes par paires

posés dans mon jardin, préalablement remplies à la rivière.

 

last stade

 

 

 

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13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 13:28

 

Première percée à la lumière

d'un bourgeon pas encore vert,

s'épanouissant au rythme d'une lenteur calculée

pour ne pas effrayer la faune qui vient s'y poser.

 

S'ouvre ensuite les fleurs

offertes aux pollinisateurs,

pour un accouplement par procuration

d'un commun accord avec un bourdon.

 

Et par la suite, jeter ses pétales

devenues d’inutiles atours vénales,

pour parfaire de ce qui va advenir

à son cœur en train de s'arrondir.

 

Jusqu'à l'arrivé du fruit gorgé de soleil

ou tout les gourmands réponde à l'appel,

pour venir se gaver de ce met divin

et répandre les graines sur son chemin.

 

Ainsi à la prochaine saison printanière

ses enfants semés, sortiront de terre,

et entameront leur ascension vers le ciel,

pour à leur tour rentrer dans ce cycle universel.

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12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 10:55

 

L’humidité est telle que l'on pourrait rien qu'en fermant le poing

concentrer assez d'eau pour y laisser une flaque au creux de la main.

Elle s'insinue jusqu'au cœur des os

vous arrachant des frissons dans le dos.

 

La température déjà bien fraîche

semble vous transpercer tel une flèche,

glaçant chaque parcelle de votre être

rendant lentement vos doigts inertes.

 

Un courant d'air s'engouffre le long de la nuque

soufflant d'un tempo plus régulier qu'une musique,

transformant tout mouvement en torture

quand il pénètre par la moindre ouverture.

 

L'odeur omniprésente de moisissure

vous ferait régurgiter toute nourriture.

Vous soulevant violemment l'estomac

que vous le recracheriez entre vos doigts.

 

On y entend de temps en temps quelques grattements,

même parfois de lointains et sinistres grognements.

Mais aussi cet incessant et stressant plic-plac

des gouttes d'eau tombant dans les flaques.

 

Le sol y est trempé, visqueux et glissant,

les murs sont des rocher bruts, coupants.

La porte massive, avec le temps a fusionnée avec ce qui l'entoure,

mais quand mes liens se briseront, alors rien n’empêchera mon retour.

 

Alors d'une rage aveugle

j'ouvrirais grand la gueule,

me déverserais sur le monde

et le dévorerais dans la seconde.

 

Fin

Écrite

Nuitamment

Rageusement.

Inéluctable

Ragnarök

 

 

 

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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 12:26

 

Aujourd'hui, je vous propose de voir ensemble une gamme de poissons

pour essayer d'en trouver la clef.

 

Il y a en premier, le poisson d'eau, le plus courant. Il existe bien quelques espèces

semi aérienne, tel les insaisissables poissons volants, les poissons qui grimpent aux arbres, mais personnellement, je n'ai encore jamais rencontré de poissons singes. Plus quelques autres, mais nous seront tous d'accord pour convenir que le poisson d'eau est le premier de la gamme.

 

Ensuite il y a le poisson raie, souvent torché, il se situe un peu au dessus du poisson précédent.

On reconnaît facilement la principale race des poissons raie par leur vol vert, tant redouté.

 

Nous arrivons au très étrange poisson mi, qui étant moitié poisson, moitié rien, se repère par sa nage de côté. Une fois pêché il fait un très bon filet, à servir avec une molette.

À ne pas confondre avec le poisson pas né, qui forme des bancs dans les coins.

 

Un chouilla plus haut, il y a le poisson fa voilà, rendu célèbre par Boby Lapointe.

Mais bon, c'était facile pour ce dernier de pointer, un poisson n'a pas de bras, il ne pouvait pas tirer.

Mais comme tout artiste, sa carrière est tombé à l'eau. Aisément pris pour un poisson fa bémol, s'il n'était pas si dur à cuire. ( 50min, th 8).

 

arrive en cinquième position, le poisson sol, qui évidement comme tout le monde le sait, se trouve toujours à traîner par terre, c'est qu'il ne manque pas d'air. Alors attention ou on met les pieds.

 

Le poisson la, est le plus facile à trouver puisqu'il est obligatoirement là, contrairement aux poissons d'ailleurs ou aux poissons disparus, oui, je sais, ça fait beaucoup, mais que voulez vous c'est les quotas, un toutes les dix rues aurait suffit à mon avis, mais bon. Passons au suivant.

 

Et voici pour finir, le tant attendus poisson scie, je sais, c'est inutile un charpentier sous l'eau, et bien détrompez vous, car avec les si on peut mettre une ville en bouteille, alors imaginez les applications d'un tel talent. Il peut aussi éventuellement couper les pilotis d'une maison pour la rendre flottante, ou tout simplement couper court aux ragots. C'est pour cela que c'est le plus convoité, et le plus exposé aux attaques des requins marteaux, et oui, les fous, ils brisent les bouteilles.

 

Alors, j’espère que celle dans laquelle je vous fait parvenir cette missive leur échappera pour que vous puissiez connaître la vérité sur la gamme d'eau.

 

 

  à bon entendeur salut.

 

                                                                  Signé le poisson clown masqué.

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