Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
10 juin 2012 7 10 /06 /juin /2012 11:25

 

C'est moche, il ne fait pas beau,

et donc, comme le temps je suis maussade.

Alors ce que j'écris c'est ballot,

car même mon esprit ne veut aller en ballade.

 

C'est ainsi que je regarde la pluie

s'abattre en torrent sur la nature,

entre deux terribles éclairs en furie

qui marquent le ciel de rayures.

 

Tout ceux qui logent sous terre,

grimpent sur ce qu'ils peuvent agripper,

pour respirer un peu d'air

et éviter de terminer sous l'eau tout gonflés.

 

Tout ceux qui volent,

sous le poids de cet abondant déluge

restent cloués au sol

sous peine de perdre leur plumage.

 

Bref, vous l'aurez compris, il pleut.

Alors, passant entre deux gouttes,

j'écris les quelques mots que je peut,

en zigzagant le long de la route.

Repost 0
Published by orcheon - dans poèmes.
commenter cet article
9 juin 2012 6 09 /06 /juin /2012 13:01

 

Un champ gorgé d'eau

c'est peu à peu changé en mare,

au grand damne des mulots

et la plus grande joie des canards.

 

Le lendemain devant chez moi s'étendait un lac,

c'est que j'étais fier d'avoir pour moi toute cette flotte.

Alors j'ai poussé à l'eau une vieille barque.

J'ai ensuite relâché mon poisson rouge et un reste de lotte.

 

Maintenant que j'avais un grand lac poissonneux,

je suis allé chercher une épuisette et une canne à pêche.

Allongé dans ma quille avec ma ligne, j'étais heureux.

Le soir, bredouille, je suis rentré sur un début de nuit fraiche.

 

Mais c'est sur le petit matin

en descendant préparer mon petit déjeuner

que j'ai arrêté de faire le malin,

car l'eau était en train de monter les escaliers.

 

Voilà qui changeait les données du problème,

je devenais malgré moi, propriétaire

avec les inconvénients et les soucis que ça amène,

bien qu'inattendu, d'une petite mer.

 

Il n'y à pas de suite à ce papier,

car on est sans nouvelles de son auteur,

il à surement fini noyé.

Car l'eau à fini par prendre de la hauteur.

Repost 0
Published by orcheon - dans fables
commenter cet article
8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 22:12

 

Instants critiques

quand la mise à jour déraille,

c'est l'informatique.

 

 

une mise à niveau

a bugger la carte graphique.

dans le caniveau.

 

 

trois gouttes de pluie

emportent le printemps fané.

tout se nappe de gris.

Repost 0
Published by orcheon - dans poèmes.
commenter cet article
7 juin 2012 4 07 /06 /juin /2012 10:25

 

Il y a une époque depuis longtemps oubliée,

où les titans étaient une famille d'actualité.

Les hommes n'étaient pas encore en horde,

et à travers le monde, régnait le désordre.

 

Ou tout était pur, regorgeant d'abondance,

et les géants étaient avides de connaissances.

Il commençaient leurs journées par un gueuleton

composé d'un diplodocus, et de quelques iguanodons.

 

Laissant les titanides à leur bain de soleil,

ils se réunissaient en plaine pour tenir conseil.

Chacun y allait de sa découverte

pour rendre la terre plus verte.

 

Alors quand les derniers dinosaures eurent disparus,

les titans furent tristes, et restèrent un temps abattus.

Mais leurs estomacs appelaient un casse-croute,

alors, l'un d'eux eut l'idée d'inventer le mammouth.

 

Et dans un geste théâtral, le présenta, rayonnant devant ses confrères.

Mais quelque chose s'approchait de sa création dont il était si fier.

Mais ce n'était qu'un humain,

et il l'écrasa du plat de la main.

Repost 0
Published by orcheon - dans fables
commenter cet article
6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 13:39

 

Aujourd'hui, j'ai reçu une visiteuse,

elle semblait tellement heureuse

que je n'ai évidement pas résister

au plaisir de l'inviter à entrer.

Bon, ok, ça ne se passe pas toujours bien

pour ceux qui se retrouvent entre mes mains.

Que voulez vous, déformation professionnelle

quand comme moi on fait un métier cruel.

 

Comme vous l'aurez surement compris,

ce texte va être encore une belle vacherie.

 

Il est donc formellement interdit

aux enfants et ceux qui sont gentils.

 

 

Pour les plus courageux, accrochez vous bien à votre imagination,

et bonne lecture.

 

 

Ce matin une muse est venue me visiter,

elle était là pour pouvoir m'inspirer.

Elle venait insuffler à mon crayon

un brin de magie pour l'imagination.

 

Effectivement, mon crayon s'est activé,

je me suis jeté sur elle et l'ai violé.

Il faut dire qu'elle avait de sérieux atouts,

et ça m'a donner des frissons de partout.

 

Bien sûre, elle c'est farouchement débattue,

ça n'aurai pas été marrant si elle avait voulue.

Porté par ce merveilleux élan de passion,

je lui ais tendrement découpé les nichons.

 

Une fois l'acte du coït terminé,

j'ai commencé à la dépecer.

Pour commencer je l'ai ouverte

de l'entrejambe jusqu'à la tête,

 

ensuite je l'ai vidé avec minutie

en cherchant son organe de magie.

Mais je crois que Zeus, ce farceur m'a envoyé une débutante,

car j'ai eus beau fouiller, elle n'avait rien de spécial dans le ventre.

 

Par contre, elle m'a inspirer pour le repas,

j'ai cuisiner des tripes avec ses abats.

Et en dessert, j'ai fait revenir son cœur

à la poêle avec une noisette de beurre.

 

J'espère seulement que la prochaine fois,

il en viendra une avec plus de sang froid.

Non, c'est parce que j'aurais préféré Aphrodite,

c'est qu'elle est plus gironde que cette petite.

 

Mais pour un être céleste, c'est étrange qu'elle ai frappé à la porte,

et plus encore qu'elle soit arrivée dans une voiture de la poste.

Que voulez vous, les voies des divinités sont impénétrables.

Tiens, c'est cuit, bon, je vous laisse, c'est l'heure de passer à table.

Repost 0
5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 09:05

 

Il suffit d'un dixième de seconde,

d'un ultime soubresaut

et c'est alors, adieux le monde,

il vient de faire le grand saut.

 

Nul ne peut échapper

à l'instant du sort fatal

terminant chaque destinée.

Et qui parfois fait mal.

 

Arrive une goutte de sang

en funeste présage,

et dans un frémissement

s'ouvre le passage.

 

Cœurs d'atomes éthérés

partit visiter d'autres cieux,

jusqu'au jour ou oubliés

rejoindront les anciens dieux.

Repost 0
Published by orcheon - dans poèmes.
commenter cet article
4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 14:23

 

Allongé sur un nuage

je me laisse bercer dans une plénitude absolue.

Sans bouger je voyage,

serein, je m'abandonne, porté vers l'inconnu.

 

De mon douillet cocon,

je vois passer irisant le ciel,

un majestueux dragon

disparaissant d'un coup d'aile.

 

Un bien vilain cumulonimbus noir

a lancé sur moi un éclair,

de peur que je ne passe sans le voir

faire démonstration de sa colère.

 

Une étoile filante

qui passait dans le coin,

d'une voix charmante

m'a salué d'un air mutin.

 

Mais quand il faut mettre pied à terre,

c'est de mauvaise grâce que j'attaque

la préparation mentale de m'extraire

de ce magique et accueillant hamac.

Repost 0
Published by orcheon - dans poèmes.
commenter cet article
3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 10:35

 

Aujourd'hui, est un jour spécial,

et oui, c'est bien la fête des mères.

Et en ce jour ô combien crucial,

je vais vous conter comment je gère.

 

 

La petite histoire qui va suivre

peut vous hanter et vous poursuivre,

 

alors, il m'en incombe d'en interdire la lecture

à tout les enfants, et à leurs mères bien sûre.

 

 

 

Pour les autres, accrochez vous bien à votre pouce,

et bonne lecture à tous.

 

 

Tout les ans, en ce dimanche de fête des mères,

pour fêter ce que j'ai fais de la mienne naguère.

Je réitère avec délice ce moment

en sacrifiant une fraiche maman.

 

Bien évidement tout se passe dans l'allégresse,

avec une grande fête en l'honneur des ogresses.

Mes amis sont fort heureusement tous invités,

puisqu'ils participent au moment de la découper.

 

Mais là je vais trop vite, bon, alors ou j'en était, ah oui, je reprend.

Une jeune mère dont je n'ai pas le cœur de séparer de son enfant,

que j'appâte avec des soldes sans concurrence

sur tout ce qui attrait aux affaires de l'enfance.

 

Une fois ma proie bien attrapée,

il ne me reste plus qu'à l'enchaîner,

offerte sur le grand autel

ou l'attend un sort cruel.

 

J'installe délicatement son chérubin,

vidé, dans une marmite avec du vin.

Je le fait mijoter à feu doux avec des épices.

C'est une entrée divine à partager, un délice.

 

Passons jusqu'à à la fin du repas

quand la lune brille de tout son éclat.

Arrivent alors une nuée de corbeaux se perchant au dessus de l'autel

pour entonner un croassement annonçant le début du funeste rituel,

 

jusqu'à l'instant suprême, quand dans le sang on la dépècera,

et ou je pourrais enfin sentir palpiter son cœur entre mes doigts.

Pour qu'une fois la cérémonie achevée

le démon de ma mère soit alors apaisé.

 

En fin de compte, je suis un monstre au grand cœur,

qui vous fait partager ses instants de bonheur.

Bon, je vais devoir vous abandonner,

j'ai une fête et un buffet à préparer.

Repost 0
2 juin 2012 6 02 /06 /juin /2012 11:40

 

Voici la suite de l'histoire de l'homme de métal, qui voulait connaître ses origines. Dernièrement, il venait de pénétrer dans une cité, et tentait de la traverser quand il à aperçut un magasin qui se révéla être une mine d'or pour notre ami, nous l'avons laissé observant le vieil horloger en train de façonner une pièce.

 

Un mystère se dévoile.

 

Le vieillard très fatigué par son labeur, c'était endormi sur son plan de travail, devant l'objet inachevé. L'homme de fer, plaça délicatement l'ancien dans son fauteuil, se mit devant l'établis et finis de fabriquer la pièce, en y corrigeant même un petit défaut.

Une fois terminé, il ne tenait plus en place, tellement il était impatient de savoir ce que cet appareil avait à révéler comme secret. Quand il eut installé la pièce qu'il venait d'achever, rien ne se produisit. Il resta figé, déçut devant le boîtier inerte.

Lui qui attendait ce moment depuis si longtemps, tout ça pour rien, il ne pouvait le croire. Il attendrait que le vieux se réveille, et lui montrerait la machine sans vie, après tout, il lui avait bien parlé d'une idée un peu plus tôt.

Au matin, le petit vieux eut du mal à ouvrir les yeux, il avait travaillé si tard.

Après être allé se débarbouiller et avoir pris un petit déjeuner fugace, il revint à son établis où l'homme mécanique l'attendait d'un air bien triste.

Regardant son matériel, l'horloger vit que le bonhomme avait fini son ouvrage et fut impressionné en voyant le résultat.

Le visiteur, poussa son boîtier en direction de l’ancêtre, en haussant les épaules.

Celui ci pris la boite, et s'approcha de l'automate qui recula d'un pas.

- n'ai pas peur, dit-il, je ne te veux aucun mal, il faut juste que je vérifie quelque chose.

Il leva un bras, et déplaça un petit loquet sur le haut du poitrail de l'humanoïde inquiet, et y glissa le petit mécanisme achevé. Voyant l’anxiété du robot, le grand-père lui présenta un miroir.

Observant son reflet, notre ami vit que la petite machine se logeait parfaitement en lui.

Il est vrai qu'il n'avais jamais observé son reflet. Il rangeait bien de glaces déformantes quand le cirque était sur le départ, mais les images qu'elles lui renvoyait étaient si grotesques, les traits si déformés qu'il ne s'y était jamais attardé. Il avait déjà aperçut son reflet dans les carreaux de sa roulotte, mais sans vraiment s'y contempler.

Il ressentit d'un coup, un chatouillement qui lui provoqua un rire !

Mais ! Ce son, il provenait de lui ?

Il essaya de reproduire ce bruit, et après quelques essais peu fructueux, il sortit un grand Ah !

- Mais ça y est, je parle, c'est merveilleux. Dites moi comment, jamais je pourrais assez vous

remercier pour tout ça, c'est tellement...

- Mais non, mon brave, je n'ai rien fait d'autre que de trouver les pièces qu'il vous manquait, votre

présence devant moi, pour un vieil horloger qui avait perdu ses rêves d'enfance dans l’oubli,

vaut tout les trésors du monde. Tout les horlogers de cette terre, si ils avaient connaissance de

votre existence, ne rêveraient que de pouvoir vous rencontrer, car vous êtes un miracle pour nous.

Mais si vous le voulez bien, je souhaiterais de tout mon cœur connaître votre histoire.

Ayant trouvé la parole, notre comparse se fit un point d'honneur d'en abuser.

Ainsi, il conta le jour ou on l'a découvert dans des décombres, sa vie avec la troupe ambulante, le jour de la trouvaille du papier sous son cœur, la naissance de sa passion, la réussite de son chat, et tant d'autres anecdotes, il ne pouvait ou ne voulait plus s'arrêter.

Après plusieurs jours, ou ils se racontèrent leurs existences, parlèrent du vaste monde, et aussi, conversèrent longuement sur la mécanique, ils finirent par se dire au revoir.

L'homme de fer devait repartir en quête de son identité. Paré de sa nouvelle arme, plus rien ne pourrait plus désormais lui faire obstacle.

 

Il parcourt encore les routes paraît-il, certains disent qu'il l'ont aperçut, son chat à ses côtés, assis sur sa roulotte tractée par un énorme cochon chromé.

Et voilà, c'est fini, laissons le tranquillement poursuivre sa route, et qui sait, peut être qu'un jour, au détour d'un sentier, recroiserons nous son chemin, et nous l'accompagnerons dans une de ses mésaventures.

 

....Fin...

Repost 0
Published by orcheon - dans autres
commenter cet article
1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 11:36

 

Dans les épisodes précédents, un homme de fer qui faisait des pitreries dans un cirque, se retrouve sur les routes à la recherche de ce qu'il est. Traversant sa première ville, il y découvre les boutiques.

Bonne lecture.

 

L'horloger.

 

Les yeux pleins d'étoiles, l'homme mécanique observait un alignement de montres et de pendules.

Il couru à sa roulotte pou y prendre le papier avec les croquis des pièces qui lui manquait, et l'appareil qui les attendaient.

Suivit de son chat, intrigué par l’excitation de son maître, et dans les mains son trésor, enfouis dans une petite sacoche de cuir, il entra dans la boutique.

C'était un bazar sans nom, encombré de toutes parts, d’amoncellements d'horloges, de boites à musique, de montres et de pièces d'horlogerie en tout genre.

Au centre de ce bric-à-brac, assis sur un fauteuil décrépit, un vieillard somnolait, le nez piquant sur un comptoir-établis.

Une horloge se mit à carillonné suivie d'un concert de coucous. Le grand-père se réveillant sous l'assaut sonore. Encore dans les brumes du sommeil, apercevant une silhouette devant lui, il se redressa.

- je suis désolé, je ne vous avait pas entendus entrer, dit-il en rechaussant ses lorgnons.

Il se figea en voyant devant lui l'humanoïde, et se demanda si il était réveillé ou si il dormait encore.

Se remettant de ces émotions, il n'en revenait pas de se retrouvé face à un tel prodige.

Qui avait bien pus créer une tel machine, ce devait être à coup sûre le fruit du rêve d'un grand maître horloger.

- bonjour tout de même, je suis tellement troublé que j'en oublie toute politesse, dit-il en se relevant, je me présente, Archibald Duremontoir pour vous servir. Et vous, qui êtes vous demanda-t-il, avec les yeux d'un gamin devant une pile de cadeaux.

Pour toute réponse, notre ami déposa son bout de papier sur l'établis, en pointant le schémas d'une pièce du doigt.

- Hum, dit l'ancien, tu recherche cet objet, je pense pouvoir t'aider, laisse moi quelques instants, je vais voir ce que je peut faire.

Tout en cherchant dans son foutoir, il lui demanda ce qu'était la machine dessiné. Le bonhomme de fer haussa les épaules.

- je vois dis l'ancien, tu ne peut pas parler. Ton créateur ne connaissait peut être pas les secrets du son, c'est bien dommage, j'avais tellement de questions à te poser. Mais revenons à ce qui te préoccupe, voyons, celle là est fort ressemblante il me semble.

Disant cela, il brandit une pièce extraite d'un amas d'engrenages plutôt douteux. Il posa l'objet sur le dessin, c'était bien la copie conforme de l'image qu'ils avaient sous les yeux.

L'homme mécanique, convaincu, sortit son petit boîtier et y inséra la pièce qui s'y emboîta parfaitement. Pendant ce temps, l'horloger était fasciné par le chat qu'il venait d'apercevoir.

Se retournant, il vit l'humanoïde placer le rouage avec succès. Curieux, il désirait voir la petite boite de plus près, il attendit l’approbation de son insolite client pour l'inspecter.

- Mais il te manques encore deux pièces, s'exclama le vieillard, je peut t'avoir celle ci, en montrant un trou, mais pour l'autre, il me faudra la façonner, ce ne devrait pas être un problème, et ça me fera plaisir, surtout que j'ai une petite idée sur l'utilisation de cet appareil maintenant.

Après avoir non sans mal, trouvé l'élément manquant, il se mit à l'ouvrage pour fabriquer le dernier.

Curieux, l'homme mécanique l'observa travailler jusqu'à la presque fin. Il était aux anges d'assister à la conception d'un petit engrenage de précision. Il savait maintenant, qu'il pourrait faire ses propres machines, en façonnant lui même ses pièces, cela lui ouvrait de fantastiques perspectives.

 

...à suivre...

Repost 0
Published by orcheon - dans autres
commenter cet article

Bienvenue !

  • : orchéoniades
  • orchéoniades
  • : Bonjour, ou bonsoir, visiteur, ici tu découvriras des textes sous toutes formes, humour noir, humour, et poésie. En proses je dispose de mes écrits.
  • Contact

blog vert.

Recherche