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19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 10:45

 

the end

 

 

 

 

Les patrons en Algérie,

ils ont tout compris.

En bloquant la date de consommation

sur les chiffres de tout leurs tampons.

 

Vus qu'on leur a dit que ça n'irait pas plus loin,

imprimer d'autres nombres ne servirait plus à rien.

Et puisque l'on leur a déjà préciser la date,

alors sous les palmiers, ils ont mis des nattes.

 

C'est pour récupérer les dattes de fin,

qu'ils viennent ramasser tout les matins.

Ils les transportent dans de grandes jattes rondes

qui vont à l'emballage des dattes de la fin du monde.

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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 10:58

 

Le ciel couvert de noirs nuages,

s’apprête pour passer à l'orage.

Le vent dans toute sa fureur,

arrache arbres et fleurs.

 

Entre la pluie et les grêlons,

le temps se trompe de saison,

il a oublié que le printemps

était l'époque des amants.

 

Bientôt, l'arrivée de l'été

avec son lot de vacanciers,

ne viendra plus au rendez vous,

et laissera sa place à un climat fou.

 

Quand aujourd'hui, dans le même pays,

d'un côté par la sécheresse on périt,

et que de l'autre on boit la tasse

sous des inondations qui terrassent.

 

Alors, profitons de nos petites tempêtes

tant que l'on peut encore faire la fête,

puisque chez nous les ouragans

ne sont pas encore présents.

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17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 12:14

 

J'ai loupé le virage

qui s'éloignait de la rage,

et j'ai plongé tête la première

dans cette terrible rivière.

 

Un flot de haine incessant

qui s'écoule du cœur des gens.

Le soucis, c'est qu'elle est si bien alimentée,

qu'elle commence à déborder de tout côtés.

 

C'est qu'une telle inondation,

entraîne de graves répercutions,

et si jamais elle venait à recouvrir la terre,

il s'ensuivrait inexorablement la guerre.

 

Alors pour éviter de subir ce courroux,

je vous conseille des bottes en caoutchouc,

un bon moyen de précaution

contre ces flots de destruction.

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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 10:28

 

Une sorcière m'a jeté un sort

qui ne finira qu'avec ma mort.

Une nuit dans l'année elle m'enchaînes,

et me transforme en croque-mitaine.

 

C'est un travail assez fastidieux

où l'on doit se glisser sous les pieux

des victimes emplies de terreurs

que je récolte avec leurs pleurs.

 

Après une longue nuit sous les plumards

dans des coins sombres avec les cafards,

je lui rapporte le bidon plein de peurs nocturnes

ainsi que la fiole de larmes désignées par les runes.

 

Si elle est satisfaite, elle brise les attaches

qui lient ma volonté de refuser cette tâche.

Bon, j'avoue que ça me plais assez

d'aller chez les gens pour les effrayer.

 

Et que même sans le sortilège

se serais pour moi un privilège

d'aller lui cueillir

ces petits plaisirs.

 

Tiens, puisque l'on en parle, c'est justement ce soir,

la nuit ou je me métamorphose en monstre du placard.

Il se peut que je passe vous faire un petit coucou,

alors quand vous irez au lit, regardez bien dessous.

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14 mai 2012 1 14 /05 /mai /2012 13:17

fumage

 

 

J'ai lu un message dans le ciel qui parlait d'infini,

il racontait, comment deux parallèles s'étaient unies.

Les méandres de leur histoire s'entrecroisaient

et formaient des lignes de mots à l'imparfait.

 

Elles se souvenaient des temps anciens,

ou sans hésitations, le soleil brillait serein,

et réchauffait l'atmosphère

d'une longue aire glacière.

 

Elles ont conté les sombres années de guerres,

ou le sang des hommes noircissait la terre.

Elles se sont tourmentées de cette période de folie,

engendrée par l’insatiable avancée de l'industrie.

 

Comment aujourd'hui dans leur ciel

les oiseaux s'y brûlent les ailles,

et pourquoi des myriades d'étoiles

n'arrivent plus à percer le voile.

 

Elles auraient voulues continuer leur histoire,

mais elle ont fini par perdre tout leur espoir

parce que d'en haut, elles ont vues

un avenir qui les a beaucoup déçues.

 

En bas tout se sclérose en noir et gris,

pendant que la verdure se rétrécit,

tandis que le bleu et l'azur des océans

est en train de perdre ses couleurs d’antan.

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13 mai 2012 7 13 /05 /mai /2012 10:09

 

Perdu sur une île lointaine

au milieux d'un lac de méthane,

j'ai écouté chanter les sirènes,

me sentant un moment mélomane.

 

J'ai attendu une étoile filante

pour y lancer ma pelote,

m'arrimer à sa queue traînante,

et ainsi m'envoler de ce spot.

 

À sa suite, j'ai surfer à la surface de nébuleuses,

j'ai contemplé des géantes gazeuses,

je me suis baigné dans des lumières fabuleuses

et ais aperçus des ondes vaporeuses.

 

Pour le moment, je vous écris

de l'un des bord de notre galaxie,

là ou la ceinture d’Orion se rétrécit.

Au prochain astéroïde, je change de taxi.

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12 mai 2012 6 12 /05 /mai /2012 12:14

 

Un jour le voleur de nuages

partit trouver le rabatteur de vent

pour lui raconter le présage

que venait de faire le crieur charlatant.

 

C'était une terrible prédiction

qui avait bouleversé le gredin.

Elle parlait d'une disparition,

quand sonnerait le tocsin.

 

Le ciel était voué à bientôt disparaître

si l'on ne remontait pas le ressort

qui fait tourner le grand chronomètre

caché sous le cœur du pôle nord.

 

Alors il demanda à son ami

de détourner le zéphyr

pour propulser son nuage tapis

et tenter de sauver l'avenir.

 

Sanglé dans sa combinaison de soleil,

il s'envola pour la grande stalagmite

qui s'élance bien plus haut que le ciel,

jusqu'au grand voile troué par les mites,

 

tenant la terre en suspension

au dessus du très vaste vide,

et permet aux charmeurs de son

d'apprendre les accords humides.

 

Il se posa à la porte du grand coucou

au plus haut des terres gelées.

Remontant son col d'or sur son cou,

il cria son nom pour entrer.

 

L'oiseau le reçut tout plein de joie,

depuis longtemps il n'avait pas eut de visiteur.

Et comme il avait pris un peu froid,

il ne quittait plus son nid et sa douce chaleur.

 

Le voyageur, raconta à l'oiseau

la raison de sa présence sans ambages.

Le volatil, avoua alors à mi-mots

qu'il avait perdu la clef des grands rouages,

 

l'entrée du mécanisme qui remonte la terre

permettant aux aiguilles d'égrainer le temps

pour le ressemer au vent dans l’atmosphère.

Le voleur, sut qu'il devait montrer son talent.

 

C'était les bases de son métier appris il y à longtemps à l'école,

celle d'ouvrir n'importe quelle serrure.

Il avait crocheté les portes du paradis, ce qui lui avait valu une colle.

Alors il pouvait bien ouvrir cet huis pour sûre.

 

Et ils purent enfin remonter l'horlogerie.

Le coucou le remercia, en promettant de veiller au ressort.

Ils se quittèrent en nouveaux bons amis.

Notre voleur, s'en retourna, heureux d'avoir sauvé son trésor.

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 11:52

l'arcadia

                                                                                                l'Arcadia?

 

 

Sortit d'entre les nuages,

j'ai aperçus un orage.

Il était vraiment en colère,

et grondait en tonnerre.

 

C'est alors sortant du maelström,

plus silencieux qu'un fantôme,

qu'apparut le vaisseau flottant

naviguant sur le souffle du vent.

 

Filant dans le ciel, à toute vapeur,

pour y attraper l'orage râleur.

D'un éclair tiré de son canon,

il attrapa alors le vieux bougon,

 

qu'il enferma dans sa soute,

pour le livrer à d'autres routes.

Et dans une confusion de couleurs,

il se mélangea au couchant et ses lueurs.

 

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10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 10:09

 

C'est une histoire qui se présente comme suit.

Dans un bal sur la place du village, la nuit,

un groupe de jeunes gens en pleine beuverie

riaient du simplet du village qui les avait servit.

Mais seulement, il était juste un peu lent d'esprit,

il comprenait, et encaissait toutes ces railleries.

 

Car lui, il savait que toutes leurs vilaines cruautés

un jour ou l'autre, ils allaient devoir les payées.

Mais ce qu'il ne savait pas, c'est que cet instant était arrivé.

Il se retourna pour leur dire enfin leurs quatre vérités,

c'est alors qu'une soucoupe volante sur la piste est tombée.

Il se retrouva seul avec cet engin énorme à ses pieds.

 

Il réussit tant bien que mal à calculer sa chance,

et pourquoi tout n'était devenus autour de lui, que silence.

Mais comme tout ça n'était pour lui que démences,

il cria, et pleura un bon coup pour pouvoir soulager sa conscience,

en se disant, « j'espère qu'ils ne sont pas morts à cause d'une panne d'essence. »

sur ces pensées, une chose se produit. De l'appareil sortit une lumière intense.

 

Le temps qu'il protège ses yeux, la lueur s'atténua.

C'était une porte qui venait de s'ouvrir sur le toit.

Deux petits humanoïdes tout mous sortirent de là.

Ils saluèrent le jeune homme en agitant chacun un grand doigt.

Il faut dire qu'ils en avaient que deux au bout de chacun de leur six bras.

L'humain, resta planté sur place, la bouche grande ouverte, d'un air béa.

 

L'un des extraterrestre, dit à son compagnon,

« je t'avais dis de ne pas appuyer sur ce bouton,

c'est pour un lancement aléatoire de destination.

Maintenant il nous faut du carburant pour rentrer à la maison.

Demandons à cet autochtone, il m’a l'air d'être un bon garçon.

Excusez moi mon brave, seriez vous ou je puis trouver des glaçons ? »

 

Notre amis qui était sortit de l’hébétude, n'en croyait pas ses oreilles,

ils venaient de l'autre bout de l'univers, et ils parlaient sa langue maternelle.

Alors, bien élevé, il leur répondit, « ben oui, ils sont dans le congèle.

Mais le soucis, c'est qu'il est coincé dessous votre gros appareil. »

ils dirent, « on reviendra dans le coin, l'hospitalité ici, est sans pareil. »

et pendant que l'un soulevait la soucoupe, l'autre pris les cubes de gel.

 

Et ils repartirent comme ils étaient venus.

Si il n'y avait pas ces cadavres dans la rue,

il n'aurait jamais crus ce que cette nuit il avait vus.

Il rentra chez lui, comme la fête avait été interrompue.

Comment il allait expliquer ça, lui qui passait déjà pour un hurluberlu ?

Mais le lendemain, la place n'était une cuvette remplie de fous d'ovnis farfelus.

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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 10:57

 

Quand il fait tard,

sortent les cafards.

D’affreuses petites bêtes

qui vous grignotent la tête.

 

Ils y entrent et broient le noir,

pour augmenter le cauchemar.

Ils ne laissent pas une miette

de folie pour faire la fête.

 

Et avant que vous n'ayez eus le temps de voir,

vous retrouvez sur votre caboche un entonnoir.

Ce n'est pas vraiment qu'elles rendent bête,

mais les neurones passent aux oubliettes.

 

À force de creuser le citron de couloirs,

ces bestioles y laissent un beau foutoir

qu'il faut passer à la moulinette

pour que tout redevienne net.

 

Puis abandonner enfin les mouchoirs,

pour retrouver un reflet dans le miroir.

Et reprendre la mobylette

en jouant de la trompette.

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