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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 11:06

 

Ce matin j'ai enfin reçus le paquet

que depuis un moment j'attendais.

C'est un colis un peu spécial,

un kit pour vaisseau spatial.

 

Trop impatient j'ai déballé

toutes les pièces à monter.

J'avais déjà construit l'armature,

et donné un bon coup de peinture.

 

L'intérieur, je l'ai aménagé

avec ce qui traînait au grenier.

J'ai fixé un vieux fauteuil confortable

pour un pilotage aussi fluide que stable,

 

soudé deux grands rétroviseurs de caravane

pour que je ne recule pas dans un aéroplane,

ainsi que d'anciens skis alpins,

qui feront très bien les patins.

 

Et comme c'était écrit dans le manuel,

j'ai installé à l'avant une manivelle.

Pour remonter l'horloge comtoise

qui servira de moteur de base.

 

Donc, une fois tout déballé des caisses,

je fis l'inventaire des nombreuses pièces.

Déjà, le tableau de bord,

qu'il fallait fixer d'abord.

 

Ensuite, il y avait plein de rouages

petits et gros actionnés par l'horloge,

faisant tourner les hélices du moteur

couplées avec les rétro-propulseurs.

 

Il y a eut ensuite, le passage le plus délicat,

l'installation du canon à rayons gamma,

pour changer en citrouilles les vaisseaux,

et transformer les aliens en gros crapauds.

 

J'étais fin prêt pour le départ,

venant de remonter le ressort,

et m'étais assis à mon poste de commande

paré à décoller pour une fabuleuse ballade.

 

Quand il y a eut un bruit bien étrange

lors de l'ouverture du toit de la grange.

Tout d'un coup, une explosion

retentit à travers ma combinaison.

 

La fusée, d'un coup s'est élevée de travers,

et s'est encastrée dans le mur de derrière.

Ça venait évidement du module d’hyperespace

qui n'était donc plus bon qu'à finir à la casse.

 

Et voilà, tout ce temps passer à rêver

que j'allais enfin pouvoir m'évader.

Encore une histoire gâchée, bien malheureuse

à cause d'un appareil de conception défectueuse.

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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 10:44

 

Vagabondage en bas de page,

considérations de dérision,

des mots au bout du rouleau

sans consistance partent en errance.

 

Babillages sans adages,

désillusion de création,

pipeau pour ados,

abondance sans résistance.

 

Sevrage au pillage,

consommation sans interruption.

Boulot, métro, dodo.

Absence de conscience.

 

Pelage de nuages

en occultation de la pollution,

bandeau aux cerveaux.

Déchéance de l’insouciance.

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6 mai 2012 7 06 /05 /mai /2012 10:44

 

Aujourd'hui, la France est en deuil,

il va falloir choisir la forme du cercueil.

Allons nous prendre le raccourcit pour passer au couperet,

ou bien prendrons nous celui allongé pour après le gibet.

 

Quoi qu'il arrive, le monarque

a tout prévus si on le débarque.

Puisqu'à tout ses grands copains

il a donner une part du gratin.

 

Il a profité d'entre les deux tours,

pour régaler tout ces vautours.

Il leur a même demandé d'attendre gentiment

après le vote pour lancer les licenciements.

 

Et pour le gaz de schiste, il à réussit à faire contourner l'interdiction,

en l'autorisant sous de nouveaux termes, sous le couvert de l'élection.

Personnellement, je n'attend pas grand chose de l'autre énergumène,

mais bon, puisque l'on est au pied du mur, j'attends qu'il me surprenne.

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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 10:02

 

Je me suis transformé en éléphant

pour pouvoir tromper à tout vents.

Ensuite je me suis changé en épervier

pour ressentir le plaisir de planer.

 

J'ai ensuite opter pour un petit capucin,

juste pour un moment devenir malin.

Après, j'ai testé le sanglier

pour en connaître l'amitié.

 

J'ai terminé dans la peau d'un renard

pour voir si je pouvais être roublard.

Mais toutes ses métamorphoses

m'ont provoquées une overdose.

 

Maintenant je me met à caqueter

quand je veux exprimer la fierté.

En plus, je grogne et j'aboie

quand je vois passer une nana.

 

L'autre jour, en allant visiter le zoo,

je me suis fais coursé par le véto.

Et pendant une dégustation,

je me suis pris la part du lion.

 

Je ne vous dis pas toutes les péripéties

arrivées à cause de cette ménagerie.

Il faut vraiment que j’arrête avant que ça devienne critique,

que je finisse en chimère, et me fasse capturer par un cirque.

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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 10:36

 

Hier j'ai pris un jour de vacance,

c'est l'excuse pour mon absence.

Le soleil qui chauffait l’atmosphère

chassait les derniers signes d'hiver.

 

Me charmant par ses airs d'été,

je n'ai pas réussit à lui résister.

Les flaques d'eau miroitantes,

attirait une faune grouillante.

 

Les abeilles chargées de pollen,

rentraient pour saluer leur reine

et déposer leur précieux trésor

à ses pieds pour en faire de l'or.

 

Les rivières fortes de ces jours de pluie,

se penchaient sur le rebord de leur lit.

Les vaches les sabots dans la boue,

broutaient impassibles à ces remous.

 

Je profitais de ce calme apparent

quand soudain tout devint blanc.

L'instant d'après je me trouvais dans un désert

où le sol ardent semblait vouloir embraser l'air.

 

Il n'y avait plus que du sable à perte de vue,

avec le soleil qui semblait me cogner dessus.

Je me mis soudain à avoir vraiment très soif,

moi qui l'instant d'avant écoutais les piafs,

 

je n'avais pas prévus d'équipement

pour me sortir de ce lieux brûlant.

Mais alors que je cherchais à m'abriter,

le paysage fut de nouveau occulté.

 

Cette fois, je m’aperçus que j'étais dans une sphère

où je pouvais marcher à l'endroit comme à l'envers.

Alors frustré d'être ainsi piégé, je m'assis,

et mon postérieur rencontra un tas d'orties.

 

Voilà que j'étais revenu à mon point de départ,

je trouvais ça tout de même un brin bizarre.

Je n'allais pas en rester là,

il fallait que j'éclaircisse ça.

 

Est ce que je suis coincé dans une grosse boule

qui se sert de moi pour alimenter une ampoule

en me faisant croire que je vie

dans un monde tout pourris.

 

Et qu'il y à eut un bug dans le scénario,

qui passe pour nous maintenir idiots.

Ou ais-je eus une simple hallucination

due aux vapeurs de décomposition

 

qui s'échappent du restes des végétaux

n'ayant pas résisté jusqu'aux jours chauds.

Quoi qu'il en soit, j'ai voulus en avoir le cœur net,

en allant chercher ce phénomène sur l'internet.

 

N'y ayant trouvé aucun résultat probant,

je me suis rendus à la bibliothèque du Vatican.

Il paraît qu'ils cachent tout un tas de secrets

entre les pages des manuscrits et les feuillets.

 

Mais j'en suis ressortis bredouille,

et depuis j'ai un petit peu la trouille

de passer pour un fou,

si je roue le sol de coups

 

pour essayer de casser le sol de ma cage,

ou au moins arrêter la séquence d'images.

Simon, je peut toujours aller consulter

pour savoir si finalement je n'ai pas rêvé.

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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 11:03

 

Aujourd'hui, je vous propose un petit texte

que les hypocondriaques pour sûre détestent.

Et qui effrayera aussi le système dermique des frileux

qui me demanderont de relâcher cela loin de chez eux.

 

 

 

J'ai rencontré le vilain génie de la pluie,

en flânant sous une ondée sans parapluie.

Il voulait me vendre toute une panoplie

de vieux microbes et de petites maladies.

 

Finalement je lui ai marchandé pour pas chère

trois pneumonies et deux œdèmes pulmonaire.

À part ça, il n'avait que de simples virus d'hiver,

que de petites affections pas assez sévères.

 

J'ai un ami qui m'a proposé de répandre l'ébola,

la peste et la lèpre pour un maximum de dégâts.

Ce n'est pas vraiment ces petits rhumes d'un mois,

qui vont impressionnés et me mettre en émoi.

 

Alors il m'a sortit la liste de ses prestations,

il avait une superbe panoplie d'inondations

accompagnées de tempêtes avec grêlons.

Là, il à finalement retenu mon attention.

 

Je l'ai alors invité à voir ça devant un apéro.

Ainsi, j'ai finis par lui négocié tout son lot

des plus grosses catastrophes possible en météo

que je garde jalousement dans des jarres bien au chaud.

 

Elles seront parfaites car j'ai l'apocalypse à devoir préparer.

les vents feront le travail de dissémination de mon composé

que je concocte en croisant des virus et des bactéries irradiées.

C'est pour une ancienne commande de l'un des quatre cavalier.

 

 

 

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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 11:56

 

Mince, c'est vrai que aujourd'hui c'est le 1er mai,

nous sommes le jour de la grande fête du muguet.

Non, pas cette pâte un peu blanchâtre,

qui vous fait dans la bouche du plâtre.

 

Et oui, nous sommes bien le jour de la fainéantise

pour tout ceux pour qui le boulot est une hantise.

Donc en tant que fainéant autoproclamé,

sur ces mots je vais donc vous laisser.

 

Aller, pour cette note si courte, ne soyez pas en colère,

c'est le mois ou tout ce qui nous plais on peut le faire.

Alors j'en profite pour jouir du soleil revenu,

en faisant lentement rôtir mon tendre petit cul.

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30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 12:10

 

Ce matin, je me suis réveillé tout décomposé.

Une de mes oreille s'était nichée sous l'oreiller.

Ma petite cervelle a dégouliné le long de mon lit,

pour se répandre entre les pieds de la table de nuit.

 

J'ai un de mes avant bras,

qui est resté dans les draps.

D'après mon médecin, je serais allergique

à cette mascarade et ce tapage politique.

 

Il m'a prévenu que si je ne voulais pas que les bras m'en tombent

et que je ne finisse par me retrouver ensevelit dans une tombe,

que je devais immédiatement me mettre au vert.

Mais, dis-je, ils ont fait guère plus de 2% aux primaires.

 

Que voulez vous, me dit il, les gens se foutent des enfants,

ils n'ont dans la tête que de jouir de l'instant présent,

l'avenir est aux antipodes de leurs considérations,

ce qui les intéressent c'est leur pouvoir de consommation.

 

Mais alors, demandais-je, que puis-je faire docteur.

Essayez déjà de vous débrancher de ces horreurs,

puis tendez un hamac, prenez un bon livre,

et laissez vous bercer par le plaisir de vivre.

 

Mais c'est plus facile à dire qu'à faire.

Si on ne peut changer les gens sur terre,

alors il nous suffit de les envoyer sur mars,

comme le proposait un utopiste à la masse.

 

Ils reviendront quand ils seront devenus

des petits hommes verts, bien entendu.

En voyant le monde qu'ils ont laissé,

ils le prendront peut être enfin en pitié.

 

Avant que nous soyons tous en décomposition,

reprendront nous les rênes de notre civilisation ?

Laisseront nous les ressources au pillage

de cette horde de sauterelles sauvages ?

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29 avril 2012 7 29 /04 /avril /2012 13:43

 

Aujourd'hui, le ciel est bleu, le ciel est gris.

Voici un rayon de soleil, l'instant d'après parti.

Le vent joue avec les arbres et fait ployer les branches.

Des graines de pissenlits s'envolent en nuées blanches.

 

Les oiseaux chantent pour clamer qu'il sont vivants,

ils préparent le nid pour leurs amours de printemps.

Les abeilles et les papillons butinent de concert

le nectar doré qui pour leur trompes est offert.

 

Les plantes s'élancent vers le ciel

dans une course folle pour le soleil.

Alors que leurs racines s'enfoncent profondément

à la recherche de l'eau et de ses précieux sédiments.

 

Le vent soudain se tait, tout s'immobilise.

Et dans le silence, la lumière s'amenuise.

Soudain, les premières gouttes se mettent à bruirent,

résonnant sur les feuilles en ce lieux sans soupirs.

 

Et les nuages se déchirèrent brusquement,

et lâchèrent tout leur contenu en torrent.

Recouvrant les alentours d'un flot assourdissant

qui figea la nature alors paré d'un vert luisant.

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28 avril 2012 6 28 /04 /avril /2012 19:03

 

Un jeune impala un peu timide

rêvait du retour des jours humides.

Un vieux buffle le tira de sa rêverie

en lui proposant de réaliser ses envies.

 

Il lui raconta qu'il connaissait un point d'eau

se trouvant à peu de distance du troupeau,

et puisqu'il s'y rendait à l'instant,

il en serait ravi de partager l'étang.

 

La petite antilope hésitante lui demanda

si il n'y avait pas de risques à aller là-bas.

Le bovidé lui répondit tout en s’esclaffant

que c'était un coin paisible pour les ruminants.

 

Ainsi, côtes à côtes ils partirent sur la plaine aride,

dans la chaleur, à la recherche du précieux liquide.

Et puis finalement ils arrivèrent

au lieu décrit par le mammifère.

 

L'impala devant cette étendue miroitante

s'y précipita d'une allure galopante.

Le buffle qui avait escompté cette réaction

pris son temps pour rejoindre son compagnon.

 

Alors que le jeune écervelé, les pattes dans l'eau

se désaltérait en y plongeant goulûment les naseaux,

un énorme crocodile d'un coup l’attrapa

et l’emmena pour en faire son repas.

 

Le buffle heureux de sa supercherie

put enfin étancher sa soif lui aussi.

Il y a longtemps qu'il connaissait ce vieux croco

qui régnait en tyran sur ce paisible point d'eau.

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