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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 09:59

 

Hier soir je me suis fait kidnapper.

Je me reposais sur mon canapé,

lorsqu'une puissante lumière m'aveugla

et que mon cul dans cet halo s’envola.

 

Je me suis d'abord dis mince, je suis mort

et la lumière blanche ce n'est pas des bobards.

Le seul hic, s'était que la lumière était verte

et s'évertuait à vouloir me sortir par la fenêtre.

 

Bien sûr, je m'accrochais fermement au chambranle,

je ne tenais pas à me retrouver dehors presque à poil.

Et puis je n'avais pas réviser mon test d'évaluation

qu'il faut faire, pour se présenter à son nouveau patron.

 

Et là je me retrouvais en caleçon

à flotter au dessus de ma maison.

J'ai compris que je n'avais pas trépassé

quand un énorme filet est venu me pêcher,

 

et qui m'a jeté négligemment dans une immense structure

faite de formes géométrique biscornues et pleine de soudures.

Cet ensemble disparate semblait sur le point

de tomber en miettes au moindre coup de frein.

 

Je me suis retrouvé les fesses dans du gel,

qui a bien amortit ma périlleuse gamelle.

J'étais dans un bocal aux parois infranchissables

où au milieux était fixé une espèce de table.

 

Tout un tas de petites créatures gluantes

apparurent derrière la parois transparente

qui dans un long et fort crissement désagréable disparue,

pour qu'ils me touchent avec leurs filament plein de glu.

 

Cette incursion des plus désagréable

me fit me jeter, désespéré sur la table

qui s'écrasa sous moi comme une crêpe

et me fit basculer cul par dessus tête.

 

Alors que je me relevais, j'ai sentis de nouveaux tripotements,

qui me firent pousser un long hurlement des plus strident.

Je m’aperçus alors que deux de ces êtres avaient éclatés,

et qu'une petite dizaine pétrifiés s'était mis à rouler.

 

Alors tout content je réitéras

mon si prodigieux exploit.

Mais n'étant pas chanteur ni vraiment entraîné,

juste un couinement sortit de ma voix cassée.

 

Se rendant compte de mon impuissance

ils se mirent à me courser en cadence.

Ne demandant pas mon reste,

je les ais fuis comme la peste.

 

Mais la pièce ne semblait pas avoir de porte,

alors j'ai essayé de monter à une corde

qui s'avéra être apparemment un distributeur vivant

qui sous ma traction relâcha quantité de trucs fumants.

 

Cela sembla pour un instant les distraire

juste le temps que je trouve à m'extraire.

Ayant vus un trou, j'ai essayé de grimper au mur,

ce qui s'en est suivit n'est pas de ma faute, je le jure.

 

Ils n'avaient qu'à franchement mieux l'entretenir

leur espèce de vieille bicoque prête à pourrir.

Après tout, le pan de mur ne se serait pas détaché,

et les pièces de la structure seraient restés soudées.

 

Oh, rassurez vous, on n'a pas chuté de bien haut,

car un des moteur avait calé à cause d'un oiseau.

Je suis en colère, car mon jardin ressemble désormais à une décharge

avec toutes ces pièces géométriquement informes posées en étage.

 

Je n’apprécie pas trop leur bidon ville de l'espace

qui s’étale en désordre encombré de ces limaces.

Non mais je ne vais pas me laisser squatter

par une bande d'extraterrestres détraqués.

 

Je ne peut même plus prendre un bon bain de soleil

avec ces petits pervers qui maintenant me surveillent.

Je crois que je vais devoir appeler le service d'immigration

pour les faire expulser de sur la pelouse de ma maison.

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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 13:50

 

Une semaine passé dans les étoiles

à rêver de pouvoir percer le voile,

apprendre la destinée

et savoir la déchiffrer.

 

Connaître les secrets de la création,

jouer avec les atomes et leurs électrons,

passer au travers des trous noirs,

se reposer au cœur des pulsars.

 

Ressentir la mélodie des supernova,

recueillir leur souffle dans mes bras.

Poursuivre des comètes

à en perdre la tête.

 

Remodeler une partie de l'univers

en une utopie un peu singulière.

Repenser le dessin des galaxies

avec un pont qui les relient.

 

Revoir les constellations

avant de changer leur nom.

Et puis revenir sur terre

pour changer un peu d'air.

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15 avril 2012 7 15 /04 /avril /2012 20:51

 

Planète en fin de gestation

état de mort imminente

par l'accroissement de la population

accouchera de flammes stérilisantes.

 

Une mer qui lentement

se vide de toute sa vie de diversité

au plus profond de l'océan

l'oxygène s'efface devant l’acidité.

 

Une population galopante

épuise ses ressources,

par une avidité croissante

dans une folle course.

 

L'uniformisation pour le contrôle

épuise sans répit la dame nature

qui ne peut plus jouer son rôle,

dévorée par les grandes structures.

 

Inexorablement une avancée de béton

recouvre les sols autrefois fertiles.

Vers une imminente imperméabilisation

pour des velléités vraiment futiles

 

ne pleurez pas la fin des plantes, et des animaux,

puisque eux connaissent aussi l'amour,

mais ils sont plus subtils que nous pauvres idiots,

car ils savent que bientôt sera notre tour.

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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 11:30

 

Très loin, par dessus mes rêves

je flotte au milieu des nuages,

ils m'emportent le temps d'une trêve

dans un ciel immense, sans ages.

 

Dirigé par mon euphorie

je rejoins la cime des montagnes,

les effleurant juste par l'envie.

Planté là elles sont mon mât de cocagne.

 

Amoureusement je les survoles

m'extasiant de leur grandeur.

Quand je les quittent ça me désole.

Et laisse un vide dans le cœur .

 

Mais c'est pour mieux retrouver leur mère,

une mouvante furie explosive.

Qui les a fait s'élever de sous la terre

dans un embrasement de flammes vives.

 

Le jaillissement de sa lave

m'enveloppe d'un souffle chaud

que par passion je brave.

Pour pouvoir admirer ce Landau.

 

Son crie est si intense

qu'il me projette au delà des cieux

l’explosion de la naissance

d'une nouvelle montagne des dieux.

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 06:14

 

Attention, car voici aujourd'hui un petit texte d'horreurs,

que je vous ais concocté pour vous envahir de frayeur.

Surtout ne fermez pas les yeux,

si vous êtes assez courageux,

car on ne sait jamais ce qui peut surgir

lorsque l'on ne veux pas regarder l'avenir.

 

Ce texte est donc formellement interdit aux enfants

et à tout ceux qui ont peur de grincer des dents.

 

 

Pour les autres accrochez vous bien sûre

à vos plantes vertes, et bonne lecture.

 

 

 

Dans un recoin de mon jardin

où j'ai enterré quelques vieux squelettes

il y avait poussé une main

mais aussi à coté, le haut d'une tête.

 

Très intrigué par ce qui en sortirait,

je suis allé préparer un engrais spécial

confectionné avec quelques déchets

récupérés lors de mon dernier grand bal.

 

Il me restais des morceaux de chérubins

dans mon congélateur, que j'avais réservé.

On ne sait jamais de quoi on aura besoin,

alors je garde ce qui est difficile à se procurer.

 

Je les ais passé à la moulinette

avec des sangsues desséchées,

j'y ais rajouté du sang d'alouette

pour que ça puisse se remplumer.

 

Le résultat fut des plus extraordinaire,

en quelques heures, il en est sortit le reste du bras.

Bon, c'est vrai que ça grouillait de vers

mais ce qui compte vraiment c'est la finalité du résultat.

 

Deux jours plus tard, un corps entier était sortit,

il était difforme et sur la tête il lui poussait des plumes.

Mais il n'y avait toujours aucun signe de vie,

jusqu'au soir où entre les nuages est apparut la pleine lune.

 

Là, il s'est réveillé dans un hurlement à relever les morts.

J'étais excité et franchement impatient de voir ce qu'il savait faire.

Il s'est alors mis à gratter le sol et en a extrait un autre corps.

Je n'en croyais pas mes yeux, il y en avait un plus horrible sous terre.

 

Se réveillant à son tour il se mit à ramper,

il était tellement mal foutu qu'il ne pouvait tenir debout.

J'ai vite fait venir mon nouveau jardinier

qui cria de terreur à la vue de ces deux monstres de fou.

 

À ce bruit, ils le regardèrent, se précipitèrent sur lui

et le placèrent entre leurs corps tordus.

Ils l'écrasèrent jusqu'à ce qu'il ne soit plus que bouillie

puis se badigeonnèrent de ses résidus.

 

En voyant ça, j'étais en joie, je jubilais intérieurement.

Je tenais enfin l'attraction de mon prochain spectacle.

Je les ais emmenés dans le dédale des soubassement

où s’épanouit les résidents de ma cour des miracles.

 

Ils se sont tout de suite sentit chez eux

au milieux de tout mes chers petits protégés.

Je ne pus dormir tellement j'étais heureux,

tout se présente bien pour ma prochaine soirée.

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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 11:00

 

En voulant puiser de l'eau,

je suis tombé au fond du puits.

Je me suis caché dans le seau

pendant cette chute sans bruit.

 

Mais cette descente qui n'en finissait pas

se mis à prendre des airs de cauchemars.

Je me suis demandé ce qu'il y avait en bas

vus que je m’appétait à nourrir le têtards.

 

Pourtant rien ne se passait,

je n'étais pas encore aplatit,

et ma descente se poursuivait.

Puis finalement tout s'est ralentit.

 

Je flottais désormais dans les airs

au cœur d'un lieux sans contours.

Mes sens d'un coup s'embrouillèrent

et une lumière inonda les alentours.

 

Une douce chaleur m’envahit

alors que je retrouvais mes sensations.

J'étais assis sur un gros tapis

dans un univers au delà de l’imagination.

 

Tout était recouvert de gros champignons de plumes

aux couleurs pastels extravagantes.

Au dessus de ma tête se trouvait des nuages de brume

aux formes sans arrêt changeantes.

 

Un essaim de petites billes lumineuses

s'approcha dans un chaos de mouvements.

Elles semblaient fredonner une berceuse

qui me figea et m'endormis en un instant.

 

Je rouvris les yeux, totalement frigorifié,

allongé dans une flaque de boue

à quelques pas de là, où j'étais tombé.

Je me releva, engourdis et tout mou.

 

Je fus surpris de voir que le puits servait de pot

où s'étalait un parterre de fleurs violettes.

Je repartis désappointé, me sentant un peu idiot

en me disant que je devais perdre la tête.

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Published by orcheon - dans fables
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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 10:05

 

Désolé, mais aujourd'hui j'ai la fainéantise

de me lancer dans une histoire de hantise.

Alors je vous écris quand même trois mots

affin de ne pas passer pour un sombre salaud.

 

Donc, vous voici face à ma journée de pause

où je vais vous faire grâce de mes névroses.

Et puisque vous êtes un bon public,

je vais essayer d'être sympathique

 

en évitant de vous assommer

avec mes sombres pensées.

Alors je vais vous trouver une idée du jour

pour compenser mon manque d'humour.

 

Saviez vous que tout les petits cochons

n'ont pas que la queue en tire-bouchon ?

Est ce que quand avec la truie ils s'unissent,

doivent ils donc forcément jouer les tournevis ?

 

Non, parce que sérieusement,

ça ne doit pas être évident

de devoir faire la toupie

à chacune de leurs envies.

 

Bon, ok, pour faire l'hélicoptère

il y a moyen que se soit super,

mais vu le poids de madame,

ça risque de finir en drame.

 

Donc pensez y avant de dire à tort

à quelqu'un que c'est un gros porc,

car il se peut que vous le flattiez,

surtout si il est assez mal équipé.

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Published by orcheon - dans autres
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10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 09:23

 

Aujourd'hui, on ne doit plus dire mademoiselle,

et oui, c'est moche, on leur a coupé les ailles.

Comme avant, les jeunes hommes étaient des damoiseaux,

et puis ça ne plaisait pas, que l'on parle de leur petit oiseau.

 

Moi je trouve que c'est moche de supprimer des termes,

le français, va finir par devenir une langue morte et terne.

Si on l'avait enlevé pour permettre une égalité au taf,

j'aurais préféré que l'on remette aux mecs leur piaf.

 

Un dialecte s'embellit en enrichissant le langage,

mais sûrement pas en supprimant les vieux adages.

Maintenant on supprime le français

pour le remplacer par des mots anglais.

 

Dans notre contrée, on n'apprend plus rien,

c'est d'autres qui l'étudient, tel les indiens.

Demain chez nous, on remplacera les belles phrases

par ces langages sms pour soit disant être en phase.

 

Il n'y aura plus à l'école de dictées ni de rédactions,

tout sera raccourcit, on aura même plus de crayons.

Fini les jolis mots d'écriture avec les pleins et les déliés,

ce sera un monde de platitude sans saveurs à énoncer.

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Published by orcheon - dans poèmes.
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9 avril 2012 1 09 /04 /avril /2012 12:16

 

Ce petit texte est un sujet brûlant,

et il n'est pas conseillé aux enfants.

Je dirais même plus il est moche,

et donc aussi interdit aux cloches.

 

Bon aller bonne lecture et attention aux crises de foie.

 

 

 

Hier, un lapin rose m'a pris pour une cloche,

il m'affirmait qu'il pondait des œufs en chocolat

il désirait que je les mettent dans une sacoche

pour les distribuer à tout les gamins, à tour de bras.

 

Non mais il m'a vraiment pris pour un crétin,

on ne me fait pas prendre des wonderbras pour des cabas.

Car je sais bien que ça ne ponds pas un lapin.

Et ces petites boules marrons, c'est sûrement pas du chocolat.

 

Il voulait faire manger ça aux petits enfants !

Je pense qu'il à essayer de me piéger,

pour que je me retrouve en procès avec les parents.

Il devait avoir un compte à régler

 

pour tenter de me faire ce genre de traquenard,

je l'ai soupçonné d'être un cousin de mon dîner d'hier

qui voulais me voir finir ruiné et au mitard.

Ce petit escroc a finalement fini dans ma cuisinière.

 

Je verrais bien à midi si il a bien un goût de cacao.

Et bien il ne me reste plus qu'à le servir et le déguster.

Je l'ai préparé comme tout bon lapin, aux pruneaux.

Je sais tout les jours les même repas ce n'est pas varié.

 

Mais bon, que voulez vous, c'est lui qui est venu

se jeter droit dans la gueule du loup,

avec ses propositions pas nettes et carrément tordues.

Et puis j'avais faim, que voulez vous.

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Published by orcheon - dans autres
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8 avril 2012 7 08 /04 /avril /2012 11:06

 

Je suis allé écouter un groupe de rock,

qui avait une multitude de petits tocs.

Il y avait une ambiance d’enfer,

d’ailleurs le public était de fer.

 

Les plus oufs, c'était un club du troisième age,

qui cassaient joyeusement du jeune avec rage.

En lançant leurs déambulateurs

dans tout les sens avec fureur.

 

Les musiciens semblaient plus motivés,

depuis qu'ils avaient un coup dans le nez.

Le bassiste s'acharnait sur son instrument

en jouant sur ses cordes avec les dents.

 

Le guitariste avait juste un petit tic nerveux,

en se lâchant il se mettait à rouler des yeux.

Derrière la batterie, un tout petit bonhomme,

cassait des baguettes à la vitesse d'un métronome.

 

Quand au chanteur,

un doux rêveur,

il il changeait de tonalité

sur un rythme endiablé.

 

C'était un concert des plus banal

qui à finit sur une bagarre générale.

La guitare est allé éclater la mâchoire

d'une petite nerveuse habillée tout en noir,

 

la grosse caisse à servit à réceptionner

la perruque d'une vieille et son dentier,

je crois même avoir vus le manche de la basse

est allé s'encastrer dans les bas fond d'un bidasse.

 

Alors qu'un type de la sécurité s'est pris le micro

qui est remonter de la gorge jusqu'au cerveau.

Ce qui a un peu aveuglé un des anciens,

qui recouvert de sang n'y voyait plus rien.

 

Un couple bien trop amoureux,

ne s'était même pas aperçut du jeu,

fortement entrelacés au centre de la salle,

dansaient un slow inconscients du scandale.

 

Et moi qui comptait les points,

je me suis sentis vraiment serein

en contemplant les restes des corps fracassés

que la foule dans la panique avait piétiné.

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