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7 avril 2012 6 07 /04 /avril /2012 10:31

 

Aujourd'hui, je veux vous parler d'un sujet qui me tiens à cœur, voici un petit moment que je voulais y participer, mais je n'avais pas de texte qui me convenait pour illustrer ce petit geste.

 

Et bien voilà c'est fait, je viens d’officialiser mon engagement pour une planète plus verte, en faisant simplement ce petit texte, et en apposant sur le coin de mon blog la petite feuille ci dessous pour compenser les émissions de carbone que je rejette en allumant mon ordinateur pour venir publier mes petits textes.

 

badge-co2 blog bleu 125 tpt

Si vous aussi vous avez envie de participer à un monde plus propre, je vous invite à aller voir le site qui s'engage à planter des arbres pour compenser nos vilaines dérives.

Tenez, c'est par ici ----> http://www.bonial.fr/environnement/

 

 

Je ne vais pas vous laisser sur votre faim, donc voici mon petit texte pour l'environnement.

Et oui, j'ai planté plein de graines autour de chez moi, parce que je le peut, pour compenser le temps que je passe à écrire mes articles.

 

 

 

J'ai planté des arbres tout autour de ma maison,

pour mieux respirer et éloigner la pollution.

Il est vrai que je n'ai jamais été un gros consommateur,

et je ne gaspille pas, de ce fait je ne suis pas trop pollueur.

 

Tout mes produits ménagés sont verts,

comme ça je ne dégrade pas les rivières,

je ne mange pas les animaux,

et au marché je n'achète que du bio.

 

Mouais, me direz vous, et pour la voiture,

je me déplace à pied, même si c'est dur,

et puis c'est tellement plus sain,

et si je vais loin, il y à le train.

 

Dans mon jardin, je ne plante que ce qui vient,

comme ça je réduit l'arrosage et évite l'entretient.

Mais alors les plantes et les petits arbres que tu as en pot,

oh, là c'est facile, j'ai installé des récupérateurs d'eau.

 

Voilà, je fait quelques petites concessions,

avec ces petits gestes anti consommation.

Surtout quand on sait que ce que l'on possède

c'est en partie pillé dans des pays où on en crève.

 

Ce n'est pas cela qui va pouvoir racheter

le mal que fait le pays où je suis installé,

ni même soulager ma conscience de ces malheurs

que les dirigeants infligent en cautionnant ces horreurs.

 

Je me console cependant en regardant les cerisiers en fleurs

pour le plaisir de mes yeux et des insectes pollinisateurs,

ainsi que le futur bonheur des oiseaux

et de celui de mon étagère à bocaux.

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6 avril 2012 5 06 /04 /avril /2012 10:41

 

Aujourd'hui, je vais m'efforcer de répondre à une recherche un peu particulière.

 

Capture d'écran - 04042012 - 10:22:54

 

 

Bon, ok, je vais essayer de vous aider, mais il va falloir mettre du vôtre.

 

D'abord, voyons voir le premier cas de figure.

 

Si vous avez une tortue des îles Galapagos, ce ne sera pas une mince affaire, déjà il faudrait lui réserver au moins deux sièges, et fort de ses 200Kg, vous risquez de payer pour dépassement de poids. Ensuite, même si vous la mettez debout, la déguisez en ninja et que vous lui mettiez un masque en tissus sur les yeux et une ceinture, vous risquez de passer un sale quart d'heure à l'embarquement, et encore, il faut pouvoir la faire passer au travers du portique, et en plus, ils ne servent pas de pizzas dans les avions.

 

Si comme je le soupçonne, vous avez une gentille petite tortue, il y à fort à parier que la douane vous classe comme terroriste avec cette bosse sous votre veste, vous aurez beau vous exclamer que ce n'est pas une bombe, et qu'ils n'ont qu'à la passer sous le scanner, ils vous rétorqueront qu'avec la carapace, vous pouvez fort bien vous en servir de projectile.

Si vous la déshabillez, elle risque de ne pas supporter, et la mettre dans votre valise en soute, là vous prenez le risque qu'ils fassent exploser votre bagage comportant ce dispositif suspect.

Enfin voilà, je ne vois pas de solution autre que de la déguiser en banjo.

 

 

Pour le deuxième cas de figure, si votre but était de la faire passer pour un avion, là c'est une autre histoire.

Pour une grosse bête, dans un aérodrome la supercherie ne tiendra pas bien longtemps, même si vous lui collez des ailes sur la carapace et lui fixez une hélice autour du cou, vous vous ferez griller au décollage, car un avion qui ne dépasse pas le quart d'un Km/h, c'est assez louche.

 

Et si vous voulez vous essayer au modélisme avec votre petite protégé en la propulsant dans les airs comme un avion en papier, vous risquez fort d'être déçu, car l’atterrissage qui ne manquera pas d’être très rapide et sera à coup sûr un fiasco, vous vous retrouverez alors avec un animal en kit.

C'est comme pour les éléphants, vous aurez beau leur amidonner les oreilles, ils ne planeront pas, même en les lançant du haut de l'arche de la Défense.

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 07:15

 

L'infini est beaucoup trop loin,

et l'éternité c'est vraiment trop long.

Alors j'ai créé un concept malin,

pour réduire les distances en amont,

 

et rendre enfin l'attente obsolète.

Ça semblait d'une simplicité enfantine.

Il m'a suffit d'éliminer le concept

à l'intérieure de la conscience collective.

 

Ce n'était pas le plus complexe,

car il me fallait aussi l'effacer

de toutes les lignes de textes

des écrits où ils ont été apposés.

 

Mais je me suis heurté à quelques problèmes,

car les scientifiques auraient pus les redécouvrirent

grâce à leurs lunettes et leurs théorèmes.

Alors j'ai dus caché l'univers pour le raccourcir.

 

Pour le temps ce fut moins ardus,

il m'a suffit de remplacé le calendrier perpétuel

par celui des mayas disparus

qui avaient perdus sa suite dans leur bordel.

 

Je fus heureux de la finalité du résultat,

mais il n'a pas tenu bien longtemps

car tout le monde ne me croyait pas.

Mais c'était une bonne idée pourtant.

 

Même pour la distance,

il leur à suffit de nettoyé les lentilles de leurs télescopes,

et ils ont revus l'espace,

et moi depuis je passe pour un fou et un vilain despote.

 

Alors que je voulais juste aider

en abolissant ces soucis,

et ainsi pouvoir transformer

le fastidieux en raccourcis.

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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 10:24

 

Ce texte est inspiré d'un tertre vus lors d'une errance et c'est nourrit d'une lecture à venir.

N'y voyez aucune référence réelle, il s'est imposé à moi pour la simple raison que mon cœur saigne en sachant que des enfants sont victimes de la guerre, de la faim et la soif, de la maladie et la pollution, de maltraitance,...bref, victimes de la bêtise et la méchanceté humaine.

 

Ce texte est cru, mais il me fallait le mettre sur ces pages, je vous préviens, il peut choquer, et je l'interdit aux enfants.

 

 

Un tas de terre sèche fraîchement retourné

au milieu de nulle part, c'est une tombe anonyme.

À quelques pas de là un ancien charnier

où une femme pleure ses enfants morts de la famine.

 

Un jeune garçon se frotte frénétiquement les mains dans le sable,

il voudrait faire partir le sang qui y a séché.

Celui du cadavre qu'il vient d'enterrer, c'était un homme honorable,

son père, un être sage que l'on a forcé à le tuer.

 

Aux premières lueurs du jour, des larmes plein les yeux

il avance en toute hâte avant que l'on ne s’aperçoive de son absence,

il s'en retourne au camp précédant le retour des vieux.

Ceux qui qui lui ont mis la machette dans les mains pour le sortir de l'enfance.

 

Jamais auparavant, il n'avait vu son paternel pleurer.

Mais là, quand on lui avait braqué le fusil sous les dents,

son père en larmes, l'avait vivement supplié

de faire ce qu'ils disaient, il voulait que lui reste vivant.

 

Et donc, à la faveur de la nuit il était retourné sur les lieux,

pour le mettre en terre, une façon de lui rendre un dernier hommage.

Maintenant on lui demande de se battre pour plaire à dieu.

Mais pourtant, on lui avait dit que la religion c'était l'amour et le partage,

 

alors pourquoi devait il tuer en son nom d'autres âmes.

Pour lui qui avait appris à réfléchir, tout cela n'avait pas de sens,

et voilà qu'il se retrouvait là, sur un champ de bataille,

un trou béant sur sa poitrine, triste de ne pas pouvoir tenir sa promesse.

 

Espérant juste que son père ne lui en voudra pas trop,

n'ayant pus se résoudre à abattre ce jeune homme qui était en face,

car il était déjà mort quelques heures plus tôt,

quand il avait obéit à celui qui lui disait qu'il serait premier de la classe.

 

L'école il s'y préparait pour un jour s'y instruire,

il y aurait fait la fierté de son paternel,

il serait devenus quelqu'un pour les sortir de la misère.

Et avec son instruction arrêter ces lutes fraternelles.

 

 

Voilà, je vous promet que je ne vous minerais plus le moral avec ce genre de textes,

mais il me fallait le poser ici pour qu'il me laisse dormir en paix.

Demain je vous ferait une note plus légère, sur le temps et la distance.

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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 09:55

 

Un petit fantôme un peu simplet,

depuis de nombreuses années

parcourait les couloirs d'un chalet

en s'évertuant de le hanter.

 

Le lendemain de son enterrement,

le préposé aux revenants lui avait bien dit

qu'il se devait d'effrayer les vivants

en s'installant au choix dans un vieux logis.

 

Cet endroit lui avait vraiment beaucoup plu

alors il y avait déposé ses bagages

et il y était resté depuis qu'il était mourut.

Mais il n'avait pus y faire carnage.

 

On l'avait pourtant bien prévenus

que si il n'arrivait pas à épouvanter,

il ne pourrait passer le grade au dessus,

et resterait dans ce monde coincé.

 

Un jour un visiteur lui demanda ce qu'il faisait à traîner par ici,

il lui répondit qu'il hantait cette maison.

Mais mon pauvre il y à fort longtemps que cette ville est engloutie,

lui rétorqua gentiment le petit poisson.

 

Mais c'est que j'ai choisis l'endroit lui dit le fantôme

et il me faudrait demander une dérogation spéciale colporteur

pour déménager après avoir choisis ce royaume

et comme je n'ai pas pus encore provoqué la moindre frayeur

 

je suis assigné à mon choix premier.

Et comme il avait omit que les vivants ne s'installaient pas sous l'eau

il se retrouvait seul ici pour l’éternité.

Mais notre amis à écailles avait sa petite idée pour aider ce spectre sot.

 

Depuis lors, ils ont sympathisé

et tous les habitants nageurs du lac s'installèrent

dans la demeure immergée.

Mais l'animal n'avais pas fait ça que pour plaire,

 

car c'était un sacré petit malin,

car ce drôle de comportement attira les plongeurs,

qui tremblent encore des mains

en racontant qu'ils y ont vue la maison de l'horreur.

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Published by orcheon - dans fables
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2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 11:45

 

J'avais une idée lumineuse pour aujourd'hui,

mais j'ai beau la chercher

je ne la trouve plus, elle ne s'est pas enfuie,

je crois que l'on me l'a volé.

 

Car comme je vous l'ai dis avant, elle brillait,

donc en plongeant tout dans le noir je l'aurais forcément vue.

C'est sûrement un coup de ces lutins Irlandais.

Pour preuve, j'ai des trèfles qui poussent jusque dans la rue.

 

Tenez, pas plus tard que vendredi après-midi,

je ne trouvais plus mes clefs.

Et bien figurez vous qu'elles étaient sur le lit.

Qui d'autre aurai pus les déplacer.

 

Je ne vous dis pas le culot qu'ils ont,

hier j'ai mis un gâteau à refroidir sur le rebord de la fenêtre

pendant le temps que je lavais le salon,

et oui, en revenant le voir, il n'y avait plus que des miettes.

 

Non mais sérieusement, je commence à en avoir marre,

je passe mon temps à chercher mes affaires,

je vais finir par acheter et dresser un bon gros clébard.

Pour attraper ces petits escrocs tout vert.

 

Là, je les entasseraient dans une grosse malle,

et les expédieraient en express, par avion

directement dans leur pays d'origine, sans escale.

Et puis cette fois, j'espère qu'ils les garderont.

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1 avril 2012 7 01 /04 /avril /2012 10:28

 

Aujourd'hui, je vous ai écris une petite histoire gentille,

mais non, je rigole, ce n'était qu'un petit poisson d'avril.

 

Donc voici un texte à ne pas mettre sous tout les yeux,

il est formellement interdit aux enfants et aux ennuyeux.

 

 

Pour les autres, accrochez vous à votre poisson, et bonne lecture.

 

 

 

Aujourd'hui c'est le jour des poissons,

alors je suis partis pêcher

avec un gros camion bâché.

La veille, j'avais bien aiguisé mon harpon.

 

Je me suis d'abord garé près d'un quais,

pour pouvoir attraper du maquereau.

Il y en avait justement au bord de l'eau.

Je l'ai habillement harponné d'un jet.

 

J'étais tellement fier de ma première prise,

que j'ai dansé la gigue en sifflant

derrière mon bahut tout content.

Quand apparut soudain, à ma grande surprise

 

une vieille morue,

j'avais sûrement dus par inadvertance

en imiter le petit chant de la laitance

pour qu'elle m'apparut.

 

Bien sûr, je l'ai immédiatement embroché.

Quand le poisson se jette dans le filet,

il ne faut surtout pas le laisser filer.

La journée débutait si bien que je suis resté.

 

En à peine une dizaine de minutes,

j'avais déjà eus deux belles touches,

c'était une parfaite mise en bouche.

Cela présageait une journée illustre.

 

Je me suis dis que j'étais tombé sur le coin

le plus poissonneux,

sur plusieurs lieues.

Alors, je sortis une chaise, le saucisson et le vin.

 

Car tout l'art de la pêche, c'est avoir de la patience.

Et c'est alors, qu'en prenant tranquillement mon casse-croûte,

je vis au loin un thon, en s'approchant, je n'eus plus de doutes.

Alors tendus comme un arc, je feignis l'indifférence.

 

Lorsqu'il ne fut plus qu'à quelques pas,

je bondit de ma chaise

et le transperça avec aise.

Comme j'avais presque atteins mon quota,

 

et que je voulais me dégoter un délicieux homard,

il me fallait changer de lieux

pour un quartier bien mieux.

Mais n'en trouvant pas, je me suis rabattus sur du caviar.

 

On m'a toujours dit que le premier avril,

c'est le grand jour des farces,

alors chez le boucher d'en face,

j'ai acheté de quoi remplir mes poiscailles.

 

Moi qui pensais que ça me prendrais la journée,

pourtant j'ai remplis mon véhicule à ras bord,

et voyez vous, il n'est même pas midi encore.

J'en salive en pensant comment je vais me régaler.

 

Tiens ? Qui à bien pus accrocher ce requin

à l'arrière de ma remorque ?

Ça c'est est un qui se moque.

Surtout que c'était mon avocat en cas de pépins.

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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 11:14

 

Aujourd'hui, je vous propose un conte

ou certains me diront, tu n'a pas honte

de raconter de si monstrueuses horreurs,

tu nous avait habitué à plus de pudeur.

 

Comme vous l'aurez compris, âmes sensibles demi-tour,

car ce texte vous traumatiserai jusqu'à la fin de vos jours.

Il est donc formellement interdit et cela sans dérogations,

à tout les enfants et aux pères qui s'adonnent à la boisson.

 

 

Pour les autres, accrochez vous bien à votre clavier, et bonne lecture.

 

 

 

Je ne sais plus pourquoi c'est arrivé,

mais un matin à mon réveil,

j'ai eu envie de tuer le paternel.

Serein, j'ai pris mon petit déjeuner.

 

Sur le comptoir il y traînait une hachette.

Celle qu'il se sert pour la viande,

avec ça il dit qu'elle est plus tendre.

Mais oui, et le steak il joue avec la fourchette.

 

Cet instrument, je l'ai glissé dans ma ceinture,

et ais sortit sa bouteille que j'ai assaisonnée

d'une bonne poignée de fleurs de belladone.

C'est que dès le réveil, il se prend une biture.

 

Il s'est levé comme à son habitude, de sale humeur,

et bien sûr, avec la tête dans le cul,

beurk, les alcoolos, qu'est ce que ça pue.

Même quand il fermais sa gueule, il y avait cette odeur.

 

C'était bien pire quand il transpirait comme un porc,

quand sur moi avec haine, il s'acharnait.

Ses relents, je ne les oublierais jamais

ce putain d'alcool, qui lui suintait par tout les pores.

 

Il s'était assis, à la table de la cuisine,

et à attaqué directement au goulot

cet espèce de vieux con saligaud.

Le manque de savoir vivre, ça me chagrine.

 

J’espérais ne pas l'avoir trop dosé,

j'aurais été vraiment malheureux

qu'il claque avant mes petits jeux.

Toute ma vie je l'aurais regretté.

 

Mais non, à peine à un tiers de la bouteille

il à lâché le goulot,

et émit un énorme rot.

Il commençait déjà à replonger dans le sommeil.

 

Quand de sa chaise il s'est affalé,

je l'ai traîné jusque dans la cave,

où j'y avais scellé des entraves.

Et l'y ais bien solidement attaché.

 

J'avais préparé des sceaux d'eau glacée,

avec quelques doses de puissants détergents

pour que ses douleurs dure plus longtemps.

Et surtout pour pouvoir un peu le parfumer.

 

Lorsque je fus enfin prêt,

je lui jeta un premier sceau à la tête,

et son réveil fus pour moi une fête.

Il se débattit, et surtout hurlait.

 

C'est à partir de là que je pris mon pied,

je débutait mon œuvre, par de profondes entailles,

qui combinées aux produits, entamaient ses entrailles.

C'est qu'il se débattait et criait comme un taré.

 

Je n'en attendait pas moins de lui,

et comme on était loin de tout,

il pouvait brailler tout son saoul.

Et moi je n'avais jamais autant ris.

 

Je l'ai débité avec précaution,

je voulais tellement qu'il souffre,

sans qu'il rendre son dernier souffle.

Ce fut des mois de pure création.

 

Je l'ai sculpté en me délectant, avec sa grosse lame,

jusqu'à ce que je ne puisse aller au delà

sans faire d’irréversibles et gros dégâts.

Il ne fallait surtout pas qu'il me lâche dans les larmes.

 

Le dernier jour, je suis descendus,

avec des caisses pleines de whisky,

j'ai sentis son regard bardé d'envie.

Mais c'est sur lui que je l'ai répandu.

 

C'est qu'il ne pouvait plus vraiment crier très fort,

mais il arrivait encore à se tordre encore un chouilla,

même si il lui manquait désormais les jambes et les bras.

Il essaya bien de me supplier dans un dernier effort.

 

Mais en haut des escaliers,

je contemplais la cave bien sale,

en allumant un feu de Bengale.

Et ce fut un magnifique brasier.

 

Dans la cuisine, j'avais laissé le gaz ouvert,

avant de disparaître enfin,

loin de cet enfer quotidien.

L'explosion fut si forte que tout à été recouvert.

 

Pour le reste de la petite famille,

c'est une tout autre histoire,

que j'avais conté un soir,

c'était il y a de nombreuses lignes.

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 12:47

 

Aujourd'hui, je n'ai qu'un court texte à vous proposer,

mais il n'est pas très gentil, ni même très enjoué,

alors je vous conseille de cacher vos mirettes

si vous avez pas envie d'avoir mal à la tête,

 

et oui, c'est encore des phrases pas gentilles,

avec des horreurs sorties de ce cerveau vil.

Alors pour les plus sensibles, les gentils,

et pour les enfants, ce texte est interdit.

 

 

Pour les autres bonne petite lecture.

 

 

 

Ne pas vieillir ça peut avoir des côtés biens,

ça peut aussi vous faire passer pour un gamin.

L'avantage qu'il y a quand on bosse en free-lance,

c'est que vous inspirez toujours la confiance.

 

Et avec votre frimousse d'ange innocent,

vous faites ce que vous voulez des gens.

Et bien croyez moi,

je ne m'en prive pas.

 

L'autre jours je devais trouver un jeune femme pour Belzébuth,

et bien, il m'a suffit de déambuler dans les rues sans vrai but,

lorsque j'ai enfin fini par arrêté mon choix,

il m'a juste fallut lui parler d'une douce voix.

 

Si bien que quelques minutes plus tard,

elle était ligotée et rangée dans le placard.

C'est si simple de les mettre en confiance,

quoi que vous disiez, il n'y à pas de méfiance.

 

On dit toujours que l'habit ne fait pas le moine,

et bien le visage ne fait pas toujours le diable.

Quand vous tombez sur une frimousse innocente et bien charmante,

assurez vous bien que dessous ne se dissimule pas une âme démente.

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 10:23

 

En travers des rails du destin,

j'ai ficelé une paire de lutins.

Ils me disaient qu'aucun être vivant n'avait pas le choix,

et qu'ils surveillaient que personne ne quitte les voies.

 

Je les ai longuement questionnés

vus qu'ils connaissaient la destinée

si ils avaient prévus aujourd'hui

de finir sous mes roues en sushi.

 

Ils me dirent que je n'avais pas le droit

de modifier l'avenir tracé pour moi,

et que si ils venaient un jour à disparaître

cela déclencherai la fureur de leur maître.

 

Il viendrait semer le chaos sur terre

et réduirait ce monde en poussière.

Ah bon, et si plus rien n'est écrit,

comment peuvent ils être sûr de ceci.

 

Là ils se firent alors bien moins entêtés,

et se mirent à vouloir négocier leur liberté.

Bien sûr, ils essayèrent en pleurant,

ainsi que de m'amadouer en suppliant.

 

Là ils faisaient bien moins les malins

en sachant leur avenir entre mes mains.

Après de longues heures de négociations,

j’appris que j'étais hors de leurs attributions.

 

Ma vie avait déjà été marchandée,

et était dans un autre monde sous clef.

Elle était chez un de mes plus illustre client

qui ne tenait pas à ce qu'il m'arrive un accident.

 

J'ai donc faillis précipiter la fin de ce monde

sans même la plus petite raison profonde.

Du coup, avec les deux gnomes on en à bien rigolé

devant un bon repas pris entre deux fin de destinée.

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