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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 10:13

 

attention, cher lecteur, ce petit texte pourrait choquer tes valeurs.

 

 

Il est donc formellement interdit aux enfants,

et à tout ceux qui aiment écouter un tour de chant.

 

 

Pour les autres, bonne lecture

et attention aux brûlures.

 

 

 

J'ai chanté pour un public

vraiment pas sympathique.

Ils étaient tous complètement bourrés,

et me criaient ce que je devais chanter.

 

Alors, j'ai été verrouiller les portes de la salle,

dans les vapeurs d'alcool, ais allumé une flamme.

Je les ais bien laissés mijoter une bonne heure,

et suis allé voir si ça avait fini de crier de douleurs.

 

La viande n'étant pas assez cuite à mon goût,

j'ai arrosé le tout de rhum et de cidre doux,

et les ais remis à griller jusqu'au petit matin,

le temps d'appeler des amis à partager ce festin.

 

Les orques ont beaucoup appréciés ce met cuisiné,

les harpies les ont trouvés un brin trop flambés,

quand à mes chers petits démons,

ils m'ont dit que c'était trop bon.

 

Personnellement, j'y ais trouvé à redire,

car j'aurais pus les faire mieux cuire.

Mais bon, pour un barbecue improvisé

d'un public qui m'avais trop stressé,

 

finalement je n'ai pas trouvé ça si mal,

puisqu'on à même eut droit à un bal,

car un groupe de satyre est venu mettre de l'ambiance

pour un dîner spectacle organisé un peu dans l'urgence.

 

Ils étaient invités par le dieux Pan,

qui par plaisir, est venu en chantant

avec Dionysos, ils m'ont même remis sur scène

et dans allégresse on à tous chanté l'air des sirènes.

 

Ce fut une fête qui à fini en apothéose.

Des fois il ne suffit pas de grand chose,

pour qu'une fiesta soit bien réussie,

un bon repas et une bande d'amis.

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7 mars 2012 3 07 /03 /mars /2012 09:47

 

Moi on ne me flatte pas le pelage,

je suis un animal assez sauvage,

alors je mords à pleine dents

quand on m'approche sans gants.

 

J'en connais une qui à voulu faire sa maligne,

alors du coup, je me suis usé les mimines

à essayer de faire des rimes

en tentant d'imiter un mime.

 

Mais je me suis fait rouler dans la farine

parce qu'en réalité c'était une héroïne,

un peu sorcière, mais pas du genre de Mme Mim

qui s'est mesurée à un certain Merlin dans un film.

 

Mais si avec Arthur, mais pas De Pins.

Elle a voulue me transformer en pin's

avec sa baguette en forme de lime

avec des options en stock ultimes.

 

Mais j'ai réussis à contré son écriture féline,

par chance, mais je m'y suis cassé une canine.

Ce n'est pas la première fois que je m’abîme,

mais ce coup ci, je n'aurais pas fais de frime.

 

Car il m'a fallu la jouer très fine,

pour évité un bouquet d'épines,

c'est que c'est risqué de jouer avec sa team,

plus dangereux qu'avec les grosses firmes.

 

C'est que les filles ça ne lésine pas sur la badine,

il ne faut pas trop s'y frotter à la gente féminine,

si on ne veux pas finir en pleine déprime,

parce que notre orgueil elles le comprime.

 

Elles l'écrase et le ratatine

pour le manger en tartine.

Et bien voilà, j'ai bien faillis finir comme dans mes crimes,

m'être mesuré à une fille qui n'a pas peur des homonymes.

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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 06:05

 

Attention, je vous préviens que le texte qui va suivre,

il peut y avoir des risques que l'on ne puisse y survivre.

 

Il est donc interdit aux cardiaques,

aux enfants, et aux hypocondriaques.

 

Pour les autres, accrochez vous bien à vos organes encore sains. Et bonne lecture.

 

300px-Ohsfd

 

Pour lire le résumé du livre si le cœur vous en dit.

 

 

Pour changer un peu, j'ai décidé de me lancer dans la chirurgie expérimentale,

mais bon, pour commencer, je ne peut quand même pas m'exercer sur un animal,

ça me poserait un problème moralement,

et puis ça ne serait vraiment pas marrant.

 

Alors, je suis donc partit en balade,

pour trouver quelqu'un de malade.

Par chance, je suis tombé sur un facteur

qui s'était arrêté car il avait mal au cœur.

 

Je l'ais gentiment invité à venir

m'accompagner pour le guérir.

Je lui ais préparé une tisane buvable

pour le rendre un peu plus malléable.

 

Je l'ais ensuite attaché sur ma table d’autopsie,

oh, excusez moi, je voulais dire de chirurgie.

Il à commencé à protester évidement,

mais les liens étaient fixés solidement.

 

J'ai soigneusement vérifié mes instruments,

et les nouveaux organes de mon patient.

Un beau foie de veau encore saignant,

un cœur de chèvre toujours palpitant,

 

pour un cerveau moins lent,

j'ai opté pour un éléphant,

mais comme il semblait trop gros,

j'en ais coupé un bon morceau.

 

En premier, j'ai bien relus le bouquin,

pour être sûr que je n'oubliais rien.

Hou là, je savais bien qu'il me manquais un truc,

un grand récipient pour pouvoir récupérer les sucs,

 

que j'ai prévus de remplacer par de l'acide formique

ça lui rendra la digestion carrément plus pratique.

Et bien ça y est, nous y voilà enfin, tout paré,

moi et mon malade pour une longue journée.

 

Quand à ses organes d'origine,

je les gardent pour mon régime.

Dis donc me direz vous, et si je me loupe.

Et bien il me fera une très bonne soupe,

 

et pour le prochain je verrais moins grand,

je me contenterais d'un ou deux implants.

Et puis sur notre belle planète tellement polluée,

je ne risque pas de manqué de maladies à soigner.

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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 09:17

 

Une fourmi rêvait d'un jour avoir

pour elle une fontaine de nectar.

Mais elle habitait chez sa mère

avec toutes ses sœurs ouvrières.

Et elle y passait ses journées

à devoir laver les nouveaux nés.

 

Un matin où la fourmilière était en liesse

pour acclamer l'envol des princesses,

elle profita de l'inattention de ses sœurs

pour se carapater en douce et partir ailleurs.

Après des jours de marches, épuisée,

elle s'arrêta près d'une toile d'araignée.

 

C'est que la vie n'est pas si facile quand on est si petit,

tout est dangereux, une simple goutte d'eau et c'est fini.

L'araignée voyant cette petite créature

lui demanda ce qui pouvait être si dur

pour être arrêtée ici, en ayant l'air si malheureuse.

Elle lui répondit qu'elle cherchait une fleur fabuleuse

 

où elle pourrait s'y loger,

et tout au long de l'année

lui fournirait un liquide sucré, délicieux

loin des risques de ce monde dangereux.

Alors là, lui dit l'arachnide,

je peut te venir en aide.

 

J'ai une cousine qui habite depuis longtemps

dans un endroit aux murs transparents

sans contraintes, où il n'y fait jamais froid,

et il y pousse des fleurs aux milles éclats.

Elle lui indiqua aussitôt le chemin,

et la petite bête s'y rendit avec entrain.

 

On peut la voir maintenant se gavant de nectar

dans une serre tropicale de plusieurs hectares,

au milieux d'une végétation luxuriante

composée de centaines de belles plantes

aux fleurs les plus bigarrées

qu'elle n'aurait pus en rêver.

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4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 09:11

 

J'avais du temps à tuer,

alors j'ai bien cherché.

J'ai donc retourné ça dans ma tête,

comment je pourrais lui faire sa fête.

 

J'ai essayé en brisant une montre,

mais ça ne faisait pas le compte.

J'ai voulus renversé une horloge comtoise,

et bien rien, pas même une minute de nase.

 

Peut être qu'en arrêtant la course de la terre

je pouvais lui en faire péter les artères.

Et bien il n'y suffisait pas,

ça a juste fait de gros dégâts.

 

j'ai alors été arrêter l'univers

et l'ais fait tourner à l'envers.

J'ai juste réussis à recréé l'effet big-bang,

mais le temps me tirait toujours la langue.

 

Éreinté par tout ce travail,

je me suis reposé sur une étoile,

et en regardant alors ma tocante,

j'ai vus qu'il était temps que je rentre.

 

Finalement j'avais bien tué du temps

juste en m’excitant quelques instants.

Qu'est ce que l'on peut se compliquer la vie,

pour seulement quelques petites scories.

 

Oh, désolé, j'arrête là, je suis en retard,

et puis mince, maintenant il va falloir,

que je trouve une solution

pour rattraper mon avion.

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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 11:06

 

Aujourd’hui, je vais jouer au « ze copinage tout pourri »

d'après un concept de Dömz the dessineu , Sisi, allez voir !

 

Ziggy, il s'appelle Ziggy,

c'est son robot rien qu'à lui.

 

il faisait bien trop le malin

en lui sortant son baratin,

alors il l'à immergé dans de l'eau,

pour lui calmer son pipeau.

 

Et là, des filles sont venues,

avec leur jolis petit cul,

elle lui ont été présentées par des fans,

qui rêvaient de voir des femmes.

 

du coup, il à oublié le robot

pour contempler leurs lolos.

Mais le petit moralisateur jaloux

de ces paires de seins tout doux,

sa cuve il a alors percé

pour inonder les cases de bédé.

 

Paniqué, le père Dömz ne sachant quoi faire

dut se résigné, et allé passer la serpillière.

L’androïde fier de sa fourberie

avec les demoiselles il partit.

 

Ce qu'ils firent ensemble, on ne le sait pas,

car le dessinateur éponge encore à tour de bras.

Le blog est encore en train de sécher,

sur le rebord de la fenêtre fracassée.

 

Ils auraient été aperçut paraît-il

sur une plage dorée des Antilles.

Sirotant des jus de fruits

en se faisant des guilis.

 

Ce n'est qu'une rumeur après tout,

mais le petit bonhomme en serait fou.

J'espère qu'il ne vas pas piquer une crise,

de le savoir dans les bras de ses promises.

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2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 10:32

 

Je m'excuse de cette note faiblarde, j'en ais écris plusieurs hier soir, mais c'est le plat en ce moment, alors ne m'en voulez pas trop, ce n'est qu'une mauvaise passe, mes petites horreurs ne sont pas publiables en ce moment,

alors voici un petit texte de saison, pour vous faire patienter en attendant d'avoir de nouveau des idées lisibles.

pour ne pas vous spolier, je vous propose deux chansons, qui peuvent illustrer cette note.

 

 

 

 

 

Un dauphin a par hasard rencontré un politicien,

c'était un crétin qui voulait lui serré la main.

Ce roublard ne voyant pas que c'était des nageoires,

lui n'ayant d'égards que pour les gros richards.

 

Le cétacé, par ce menteur, excédé,

l'a ignoré lui toujours autant chassé.

L'élu pensant comme de bien entendus,

que c'était un dahu qu'il avait donc vu.

 

Ce politique avide, toujours plein de tics,

n'ayant la trique que devant un tas de fric,

gros patron sans aucune considération,

aux ambitions d'engrangement de pognon.

 

Que lui importe la disparition devant sa porte

de quelques cloportes, lui qui rêve de devenir despote.

De quel partit ? Peut importe qu'il se dit,

tant qu'on l'élis, le pouvoir ne lui suffit.

 

La populace ce n'est qu'une limace

qu'il grimace à voir sur sa terrasse.

D'un bord ou de l'autre, et alors,

tant que l'or reste chez les cadors.

 

Ce que vous voyez et aussi entendez,

est déjà orchestré pour vous imposer

par propagande bouclée en bande

subliminale qui vous sera fatale.

 

 

 

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 11:18

 

J'ai construit un avion de bois

pour m'envoler plein d'émois.

J'ai entraperçut le lièvre de mars

qui consultait une chenille cocasse.

 

Dans un grand champ où poussait des couleurs,

une horde de chevreuils coursaient des chasseurs.

Au dessus d'un immense océan,

j’entrevis danser des éléphants.

 

J'ai alors décidé de prendre de l'altitude,

et dans les nuages y ais croisé la solitude.

Elle attendait une jeune cigogne

qui devait lui livrer une compagne.

 

En poussant plus haut,

j'ai percuté un château.

Je suis aller sonner à la porte,

car mon hélice était morte.

 

Une fourmi vêtue d'une belle tenue d’apparat,

m'a ouvert en disant que l'on ne m'attendait pas.

Je lui ais expliqué que j'étais dans le pétrin,

elle m'a alors introduit au près du châtelain.

 

C'était un vieux cloporte solitaire

qui m'a invité à rester jusqu'à l'hiver.

Je fus traité comme un roi,

en attendant l'arrivée du froid.

 

Son charpentier ne travaillant que la glace,

un petit pingouin qui ne tenait pas en place,

il ne pouvait pas commencer les réparations

sans avoir pus trouvé son premier glaçon.

 

Lorsque la saison se fit sentir,

il fut temps pour moi de partir.

Alors, après de longs adieux et le cœur gros,

je repris le manche et puis décolla aussitôt.

 

Mais à l'autre bout de la terre,

au dessus d'un chaud désert,

mon aéronef atterrit,

car la pale y fondit.

 

Je dus me faire une raison,

et resta au sol avec mon avion.

Un vieux dromadaire bien brave

me proposa de tracter mon épave.

 

Arrivé au bout de mon périple,

j’offris à mon sauveur une tulipe

que je cultivais caché, en grand secret,

car elle pouvait réaliser tout les souhaits.

 

Depuis, j'ai réduit ma construction,

et l'ai réparé avec un petit carton.

Je l'ai alors exposé au sommet d'une étagère

c'est désormais un souvenir qui prend la poussière.

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Published by orcheon - dans fables
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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 16:11

 

Pour aujourd'hui, je vous rajoute une petite note rapide pour vous dire que j'ai rajouté et même amélioré les liens sur le côté, si si( pas l'impératrice hein!) je rattraperais presque mon retard technologique, enfin, j'ai dis presque.

Aller, encore quelques efforts, et j'arriverais aussi à ne plus faire de fautes....hum....

Bon, voilà, si je vous rajoute ceci, c'est surtout pour vous parler d'un blog de BD, dont je tiens

à remercier son talentueux auteur qui m'a tarit d'éloges, ouais, je ne vous dit pas comme j'ai attrapé la grosse tête, je ne rentre plus dans ma cagoule !

Alors, je n'ai qu'une chose à vous dire, surtout n'hésitez pas à passer sur son blog.

Aller, hop, c'est par ici, Le Monde de Dömz , et c'est aussi dans mes liens sur le côté.

 

 

 

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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 11:56

 

Cachée sous son parapluie de velours,

elle n'osait regarder ce qu'il y avait autour.

Entendent bien distinctement

des stridents grondements.

 

Que se passerait-il si elle regardait,

est ce que les monstres la croquerait.

Tant qu'elle restait là immobile,

elle se sentait transparente, invisible.

 

La pluie battante, sur son abri,

atténuait l’horreur de ces bruits.

Et son mimétisme dans le noir,

lui offrait un semblant d'espoir.

 

S'efforçant de respirer en silence,

pour ne pas dévoiler sa présence,

elle priait le lever du jour

de venir vite à son secours,

 

pour y faire fuir les ombres

et leurs atrocités sans nombre.

Elle ne voulait pas finir dévorée

sans belles images à emporter.

 

Elle qui vivait seule dans la rue,

sans famille attendant sa venue,

elle disparaîtrait, enfant anonyme

sans personne pleurant son exil.

 

Sa disparition ne serait même pas remarquée,

car d'aucun ne saurait qu'elle avait un jour existé,

alors, décidant d'être plus forte que l'adversité qui devant elle s'imposait,

elle refuserait de partir sans se battre, et voir ce que le monde lui réservait.

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Published by orcheon - dans fables
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