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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 10:50

 

Des ombres s'étendent sur le monde

plongeant les peuples dans l'immonde.

Le malheur s'insinue sournoisement

dans l'esprit de ces pauvres gens.

 

La peur est devenue commerciale

pour pouvoir vendre le règne du Mal.

La misère sert de simple argument

aux manœuvres de nos dirigeants.

 

L'avilissement est leur credo

pour s'enrichir sur notre dos.

La liberté de chacun n'est qu'un leurre

pour nous asservir à leur bonheur.

 

Ils nous empoisonnent sans scrupules

pour croquer le pouvoir qu'ils adule.

À petites doses ils nous assassinent

pour mieux cacher leurs crimes.

 

Ils mentent sans arrêt de façon subtile

pour couvrir leurs intentions viles.

La corruption est leur mode de vie

pour anéantir nos simples envies.

 

Nous sommes devenus leurs esclaves

en nous plaçant lentement des entraves

à crédit et sans échappatoires

de leurs propagandes illusoires.

 

Que restera-t-il des masses oppressées,

vendus à la consommation effrénée.

Quand ils auront enfin finit d'anéantir

le monde et tout ce qu'il peut contenir,

 

que feront-ils de la planète désertique

qu'ils empoisonnent de façon frénétique.

Ils ne sont pas là pour réfléchir,

mais seulement pour s'enrichir.

 

Finalement, ils n'ont cure

de ce qu'il arrivera du futur,

pensant être bien à l’abri

dans leur univers de pourris.

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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 12:43

 

On a voulu me privé de mes libertés,

en essayant de me faire prisonnier,

ils ont dit, on te supprime tes affaires,

oui et alors qu'est ce que ça peut me faire.

 

Ils m'ont dit, méprisants, on s'approprie

tout ce que tu pourras mettre en écrit.

Allez y ,prenez donc tout ce qui existe déjà,

car, mes plumes et mes cahiers, feront un feu de joie.

 

Toutes vos paroles et idées seront retranscrites,

et sur vous, notre pouvoir n'aura plus de limites.

Tans pis, je ne parlerais, ni ne penserais plus,

et de mes mots vous n'aurez plus les abus.

 

Tous vos gestes et aussi ce que vous ferez,

seront repris sans scrupules, et commercialisé.

Faites donc, je resterais là à contempler ce qui reste de nature,

et ne mangerais plus pour ne pas cautionner votre nourriture.

 

On vous emmènera alors à l’hôpital,

pour à vos dépens, rentabiliser votre mal.

Je m'y injecterais pour finir une bulle d'air

pour ne plus subir vos manières de gangsters.

 

Mais il est interdit de se tuer,

vous pourriez être dégradé.

Mais continuez donc à dilapider le monde et ses trésors

moi je m'en contre fiche puisque j'y serais enfin mort.

 

Et bientôt, sera votre tour,

à piller comme des vautours.

Sur terre nul endroit pour vous cacher,

de la destruction de la planète saccagée.

 

 

 

 

 

 

Texte pour la tristesse de nos libertés bafouées,

aujourd'hui, plus que jamais, la censure stupide,

dictée par les lobbys financier qui décident

de leur petit monde étriqué ce qu'ils acceptent

comme bien ou pas. Je ne vais pas m'étendre là dessus,

ce blog n'est pas fait pour ça, mais je voulais pousser

un petit coup de gueule rapide en soutiens à ceux qui sont

censurés sans raison, (sauf peut être économiques et autres)

ce texte est un petit soutiens à Pirate sourcil qui pour des raisons

obscures c'est vus censuré certaines de ces BD.

(qui soit dit en passant n'étaient pas répréhensibles.

Surtout comparé aux propos tenus par certains de nos politiques.)

Alors que certains ce permettent des horreurs sans nom

sans que ça gène, sous le couvert de leurs notoriétés,

et de leurs partis politiques, ainsi que de leurs fortunes.

NON à la censure sans fondement, oui à la justice impartiale.

Quand on pense que la moitié de nos dirigeants devraient être en prison,

ainsi que leurs amis, grands chefs d'entreprise, merde alors, vivement

la prochaine extinction massive, si je puis m'exprimer ainsi.

Pour soutenir Pirate sourcil, aller donc voir ces planches de dessins,

et je vous promet que vous tomberez sous leurs charme.

 

ICI … http://piratesourcil.blogspot.com/

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26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 11:54

 

Sur une belle frégate j'ai pris la mer,

pour partir vers l'inconnu faire la guerre.

On m'a dit, viens p'tit gars, plus loin y a les Dardanelles,

tu verras, ce détroit, et ses côtes sont sûrement les plus belles.

 

Ce que j'y ais vus en arrivant c'est la nuque de mes camarades,

tous entassés sur le pont, à trembler au son des canonnades.

Je ne me souviens vraiment plus trop comment,

se sont retrouvés écrasé ceux qui étaient devant.

 

Ni pourquoi je me suis retrouvé dans l'eau,

accroché à une planche en guise de radeau.

Je me souviens avoir vus y flamber

les navires qui tentaient d'y pénétrer.

 

Ah, que les quelques rescapés furent soulagés

de pouvoir enfin sur la grève mettre les pieds.

Mais, montant le cœur gros, aux fortifications,

ils rejoignirent le sort de leurs compagnons.

 

Mon dieu, qu'elle était bien rouge cette colline,

autant que l'eau ou y flottait les premières lignes.

Marin rentrant misérablement à pied pour Salonique,

j'y suis resté à terre, pâtre s'occupant des biques.

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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 11:17

 

sortir du douillet cocon,

quitter cette incessante ombre.

L'envol du papillon,

calme les pensées sombres.

 

Entrer dans la lumière,

apprivoiser les éclats colorés

irisant les bulles d'air

éclairant le spectre des idées.

 

Passage dans le flou,

perdu entre deux mondes,

palabres d'un fou

dont l'esprit vagabonde.

 

Curiosité du néant

ni lumineux, ni ténébreux,

ou le vide y est absent.

Insondable songes vaporeux.

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Published by orcheon - dans poèmes.
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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 11:02

 

Bien le bonjour, et oui, me voici enfin de retour

de mon expédition à trois milles pieds sous ma tour.

Je suis donc descendu avec une grosse hache,

un gros cochon pour me précéder et une torche.

 

À la lumière des flammes, j'ai vus ce qui faisait des éclats,

ce n'était que de gros diamants qui tapissent les parois.

Ah, je vous dis, ces trolls, pour un peu, ils auraient peur de leur propre ombre.

De simples reflets sur des cailloux, et ils croient qu'ils vont finir dans la tombe.

 

Après de longues minutes de lumière intense,

la composition des murs se fit plus dense,

et la luminosité est enfin revenue à la normale

pour profiter de cet environnement spectral.

 

J'y sentais de la fraîcheur, et une odeur de décomposition,

c'était sûrement dus à cette multitude de champignons

qui rendaient l’atmosphère un brin puant,

et il y coulait des filets de bave très gluants.

 

Après avoir passé ce champ de globes fongiques,

devant nous, s'ouvrait une grande caverne magique.

Il y poussait comme des boules de dentelles,

tissées avec soin par de fragiles demoiselles.

 

Mais ce n'était que des cocons de repas,

d'araignées grosses comme des chats.

Nous passâmes les ouvrages de ce repaire si beau,

pour reprendre notre route à travers le boyau.

 

Faisant avancer en cadence mon ami porcin,

par devant moi pour éviter les pièges malsains,

nous atteignîmes après une longue descente,

une grotte remplie de bestioles grouillantes.

 

J'étais là, déçu, arrivé au bout de ce tunnel,

sans avoir rien découvert d’exceptionnel.

Quand j'entendis bailler

dans un recoin caché.

 

Je m'approcha de la source du bruit,

et y vis, un énorme ver tout gris.

-quelle est cette présence qui viens en mon repaire,

pour me réveiller après un sommeil millénaire ?

 

Voilà qu'en plus il me parlais,

et dans ma tête il s'insinuait.

Je lui demanda ce qu'il pouvait bien être,

il me répondit qu'il était un vieux poète.

 

Il avait, il y à longtemps, créé le monde du dessus,

pour pouvoir s'y reposer en paix après avoir pondu.

Il était aussi, le père et la mère des tout premiers dieux,

et il avait creusé cette retraite en les laissant à leurs jeux.

 

Nous discutâmes pendant de longues heures,

il était vraiment avide de connaître nos erreurs.

Je pris finalement congé par obligations, lui promettant

de lui ramener en visite ses enfants et leurs descendants.

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Published by orcheon - dans fables
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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 10:26

 

Ça y est, j'ai préparé mon matériel

pour aller explorer les tunnels

qui s'enfoncent apparemment sans fin sous mon donjon,

bien en dessous des catacombes creusées par un dragon.

 

C'est un de mes troll qui m'a signalé leur emplacement.

Il s'était trompé de chemin quand il est tombé devant.

C'est fou ce qu'ils peuvent êtres peureux

ces petites gargouilles au gros nez véreux.

 

C'est qu'ils ont l’imagination fertile,

il aurait entendu et vu en bas, parait-il,

des crissements et des frottements de chitine,

ainsi que des éclats de lumière cristalline.

 

Pour éviter de me retrouver au milieux du salon

sans y être annoncé d'un quelconque démon,

je leur ais à tous demandé si se ne serais pas un raccourci

vers un des enfers dont je n'aurais pas du tout été avertis.

 

Mais ils m'ont assurés de ne pas en avoir connaissance.

Alors, ma curiosité s'est mise à me titiller fort les sens.

Avoir un monde à moi, inexploré

qui m'attend juste sous mes pieds.

 

Pour un peu, j'en aurais embrassé

le monstre aux gros pieds palmés

qui traîne entre le fond de mes douves et les vieux marais.

Bon je vous laisse, et si je m'en sors, je vous le raconterais.

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Published by orcheon - dans fables
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22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 10:49

 

Voici un petit texte pour dissiper tout les éventuels malentendus,

je ne suis pas un admirateur facile, je ne suis pas fan du premier venu.

Mais si je rentre dans le rang,

c'est qu'il vas y avoir du sang.

 

Donc comme vous l'aurez déjà compris,

les mots qui vont suivre ne sont pas gentils.

 

Alors, cette histoire est interdite

aux enfants, et aux fans sans limites.

 

 

 

 

Je suis un fan inconditionnel

d'un fort dangereux criminel.

Cela fait maintenant des semaines que je l'épie,

mais finalement ce que j'y ais vus m’ennuie.

 

Il a passé plusieurs soirées avec des femmes différentes,

mais au matin elles repartaient, et en plus contentent.

Pourtant, il avait très bien commencé sa carrière,

avec huit meurtres en décembre l'année dernière.

 

Je me suis donc décidé, en tant qu'admirateur

de l'aider, et le parrainer pour sont dur labeur.

De le voir si peu actif,

m'a laissé dubitatif.

 

Je le voyais déjà attendant fièrement, au pied du panthéon,

les résultats des tests d'admission à l'école des démons.

C'est sûr que si il continue à ce rythme là,

il n'obtiendra même pas son passe-droit

 

pour une place à récurer les toilettes publiques

de l'enfer. Au pire il fera joli empalé sur une pique.

Mais bon, comme il m'a interpellé

par son travail brillamment fignolé.

 

Chacune de ses pauvres victimes,

a été traité avec un soin ultime.

Il a disséqué bien précautionneusement les cadavres,

en plaçant chaque organe étalé comme une œuvre,

 

très proprement rangés par catégorie,

aux pieds de la dépouille amaigrie,

bien soigneusement recousue

et remplis d'insectes goulus.

 

Vous comprendrez que je ne peut pas

laisser se ramollir un talent comme ça.

C'est pour cette raison que j'ai mis de côté,

les conquêtes qu'il a négligemment gracié.

 

Je lui ais déjà préparé les lieux

où il exercera ses gestes talentueux.

Pour la police, j'ai prévus des déplacements d'organes,

pour créer un code complexe, suggéré en filigrane.

 

Avec mon aide, mes relations et la difficulté des indices,

il devrait composer longtemps avant d'être pris par la police.

Il ne me reste plus qu'à le convaincre de signer un pacte m'obligeant de son âme à perpétuité,

c'est pour cela qu'il ne faut pas qu'il s'en sorte , sinon au concours je ne pourrais le présenter.

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21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 09:56

 

Équilibre fragile

entre utile et futile.

Puissent on avoir du bien être,

au cœur d'une société de paraître.

 

Voyons donc l'amère désillusion

que nous apporte la consommation,

passant à l’équarrissage

le monde du partage.

 

Notre bonheur tant recherché dans l'objet,

est un leurre pour oublier qu'avant on l'avait.

Quel est le critère qui nous fait définir la pauvreté.

Être heureux, n'implique pas le besoin de posséder.

 

Un endroit au chaud, un repas et un lit,

des amis qui discutent en bonne compagnie,

une famille, plein de rires d'enfants,

cela devrais suffire à rendre content.

 

Voyez dans ces simples cahutes,

des peuples qui font la fête.

Réunis autour du feu, au centre du village,

eux ne sont pas seuls face à leurs emballages.

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Published by orcheon - dans poèmes.
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20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 12:14

 

Vous ne pouvez survivre en milieux hostile,

sans en connaître les les bases les plus utiles.

D'abord, quand vous pénétrez dans la jungle urbaine,

être attentif à ne pas se noyer dans la marée humaine.

 

Il y a des périodes qu'il faut éviter,

car elles sont propices au danger.

Par exemple, celle prénommée ''Soldes'', où déboule,

des troupeaux hystériques, créant des mouvements de foule.

 

Mais il y a aussi les manifestations,

moins dangereuses si on fait attention.

Car le mouvement de ces troupes est bien plus lent,

mais y serez broyé si vous ne vous écartez pas à temps.

 

Surtout, que ces groupes beuglants ont leurs prédateurs,

qui ne feront pas de différence si vous êtes coincés à l'intérieur.

Ils encerclent tranquillement le cheptel, et attaquent,

en enfumant les individus, les finissant à la matraque.

 

Parlons maintenant, de tout autre chose, des parasites,

associations, religions, mendiants qui s'accrochent et insistent.

Ceux là, ils se faufilent dans votre sillage,

essayant de vous vampiriser au passage.

 

Évitez juste de les regarder dans les yeux,

ça les excitent, et les rend très hargneux.

Si un seul d'entre eux vous immobilise, ne serais-ce qu'un instant,

alors vous êtres perdu, car ils vont s’agglutiner en vous étouffant.

 

Voilà, ce n'était qu'un petit rappelle, un avant goût,

de ce qui vous attend si vous y allez malgré tout.

Mais surtout rappelez vous toujours que c'est une zone risquée

si vous y entrez, gardez en tête que les créatures que vous croiserez,

 

sont toutes méfiantes et assez craintives,

ce qui les rend particulièrement agressives.

Le truc, c'est du temps de votre traversée,

de ne surtout pas vous mettre à parler.

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19 février 2012 7 19 /02 /février /2012 11:21

 

Attention cher lecteur, car l'histoire qui va venir,

est un peu choquante et risque de vous faire fuir.

 

Donc ce petit texte est formellement interdit et point je n'exagère,

a tout les enfants, et à toutes celles qui sont ou vont devenir mère.

 

Pour les plus téméraires, accrochez bien vos organes,

et bonne lecture au pays de l'anatomie pour les ânes.

 

 

 

Les écorchés de mon salon,

c'est mon péché mignon.

Tout les ans, je m'en fait un nouveau,

ça prend du temps, et c'est du boulot.

 

Je choisis ma future décoration

avec soin et sans précipitation.

Sauf si je tombe sous le charme d'un bébé, là je ne peut attendre

c'est sur que à cet age ça change tellement vite, et c'est si tendre.

 

Mon travail préféré, c'est celui avec la grosse anomalie,

ou je devrais dire la petite, car c'est une microcéphalie.

C'est dingue, j'y pense régulièrement

quand je discute parfois avec des gens.

 

Je viens il y a peu de temps, de trouver par hasard,

ma prochaine sculpture, se sera une œuvre-d'art.

C'est une fille hautaine, et quelque peu amère,

je mettrais en avant, ses implants mammaires.

 

Ses lèvres botoxées,

il me faudra les vider.

J'y placerais une résine spéciale

qui sera ma petite touche finale.

 

Mais, ce n'est pas pour maintenant,

c'est ici que mon projet deviens grand.

Je l'ais mise dans les bras d'un étalon,

qui se fera un plaisir de visiter son giron.

 

Car je la veux enceinte de sept mois,

pour parfaire ma collection d'émois.

Et avec un peu de chance, le fétus sera cornu,

car je ne l'ais pas laissée avec le premier venu.

 

J'ai bien sur demandé à Lucifer

si il voulait bien devenir le père

d'une partie de ma prochaine grande création,

il à tout de suite accepté ce travail sans conditions.

 

Maintenant, il me faut tranquillement patienter.

J’attends que notre Casanova vienne me l'amener.

Et qu'enfin je l’arpète

pour trôner à mes fêtes.

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