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18 février 2012 6 18 /02 /février /2012 11:53

 

Aujourd'hui, on a eu un orage assez violent,

avec en prime de grosses rafales de vent.

Je dînais bien au chaud lorsque soudain,

le toit de la maison s'envola dans le lointain.

 

En un instant ma purée se changea en soupe

et l'eau se mit a déborder de ma coupe.

Je me leva rouge de colère,

et ma chaise en tomba à terre.

 

Le choc fut tel, que des lézardes zébrèrent

le sol qui se fissura, et les murs tombèrent.

Me déranger pendant mon repas,

je vous le dis, ça ne se fait pas.

 

Je suis allé chercher mon tromblon

dans les décombres de la maison,

je l'ais alors chargé de gros sel

et suis aller me mettre en selle.

 

J'ai donc sortit ma mobylette

et ais remplacé les roulettes

par de bon gros parachutes dorés

qui à l'aide du vent mon fait décoller.

 

Je suis allé m'expliquer avec St Pierre,

mais il avait un alibi, il était en prière.

Il m'a dit qu'au bar d'là porte d'à côté,

il avait vu Zeus sortir un peu cuité.

 

Effectivement, un peu plus loin,

je le vis titubant et bien plein.

Il se battait contre des chimères,

et lançait grondements et éclairs.

 

Ah, moi j'allais le dessoûler,

et le ramener à la réalité.

J'ai vus carrément rouge quand un flash

m'a frôlé, et en plus roussit les moustaches.

 

Là, c'était trop, j'ai mis pied à terre,

puis, ais visé directement son derrière.

Il en a été sacrément surpris,

et en a laissé tombé son fourbis.

 

Si bien, que dessous les nuages,

tout le pays fut touché par l'orage.

Il beugla et m'injuria tout en se retournant,

mais se tut en voyant mon regard pas content.

 

Qu'il ait mal au dessus des cuisses,

ce n'était que pour moi de la justice,

après tout, ce n'est qu'une divinité,

ça ne va pas non plus le défriser.

 

Pour s'excuser, il m'envoya

des héros pour réparer tout ça.

Je dois reconnaître, qu'ils ont bien travaillé,

je dirais que c'est un peu trop pour le quartier.

 

Ce n'est pas vraiment les statues,

géantes à l'entrée de l'avenue,

ni la fontaine aux lions,

mais je dirais le panthéon.

 

Ces douze colonnes grecques,

de plus de dix-sept mètres

qui décore l'entrée colossale

de ce palais très provençal.

 

Maintenant, de la terrasse je domine le coin,

et fait vraiment de l'ombre à tous les voisins.

Mais je peut enfin dîner en paix,

même si un dieu attrape le hoquet.

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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 11:09

 

Une fenêtre s'est cassée,

un esprit est apparut.

Une porte à claquée

sur le monde de la rue.

 

Un vase est tombé.

Là ou il a chut,

une tache est restée

sur le sol corrompu.

 

Un cœur a été transpercé

par un objet pointu.

Un corps sur le canapé

ne bougera plus.

 

Une pierre est posée

près d'un chêne trapu.

Le sol y est mouillé,

il y a peu qu'il a plu.

 

Sous le ciel d'été,

le prénom gravé du disparu

reste seul et caché

sous une végétation touffue.

 

Il y a longtemps qu'on l'a oublié,

personne n'est venu.

L'érosion a lentement effacée

ce qu'il y avait dessus.

 

 

 

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 10:31

 

Posés là sans retenue,

des maudits

et les maux mis

sont des êtres parfois cru.

 

L'âme légère je chante,

les motards

et les modes art

sans raison m'enchantent.

 

Couchés dans de beaux draps

les modalités

et les moralités

ont réunis les ceintures de Baccarat

 

Criés bien haut et fort,

les motos redus

et les mots voulus

ont récompensés les efforts.

 

 

 

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15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 11:15

 

Attention, ce texte pourrait choquer les âmes sensibles,

il y est apposé çà et là des mots pouvant être terribles.

 

La petite note qui va suivre est donc interdite

aux enfants et à ceux qui ont des maux bêtes.

 

 

Pour les plus brave, et les impatient

accrochez vous à vos globules blanc.

 

Et bonne lecture...

 

 

 

Je suis allé à l’hôpital

pour récupérer un peu de matériel.

Des pièces usagées banales,

des morceaux de corps passés au scalpel.

 

Je me suis introduit dans tout les services,

pour collecter quelques maladies,

des vilains germes des plus grands vices

aux bactéries les plus pourries.

 

Et je me suis arrêté bien sur

au local biologique des bacs à déchets,

pas pour fouiller dans les ordures,

juste pour prendre les morceaux blets.

 

Je vous l'avoue, c'est pour ma création,

un humanoïde reconstitué

avec pleins de maladies et de mutations,

pour sur terre tout infester.

 

Je cherche surtout à combiner

des virus et des bactéries

pour créer un méga composé

pouvant anéantir la vie.

 

Une commande de longue date

que je n'avais pas eus le temps

d'honorer, pour un sociopathe

un petit être un peu méchant.

 

Pas vraiment dangereux en soit,

un tourmenteur, un petit démon,

seulement teigneux et un brin fada

au doux nom de Armageddon.

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 09:57

 

Voici un petit texte pour lequel je dois imposer des restrictions

car il pourrait choquer ceux qui n'ont pas consumer leur passion.

 

 

L'histoire qui va suivre, est donc formellement interdite

à tous les enfants et aux amoureux des bancs publiques.

 

 

Pour les autres, accrochez bien votre cœur

et bon voyage dans mon pays des horreurs.

 

 

Pour la saint valentin,

j'ai invité tout le gratin.

Pour une soirée délectable,

une petite fête inoubliable.

 

J'ai envoyé plein de jolies invitations

à tous les cœurs esseulés sans distinction,

pour une romance aux chandelles,

car mon amour c'est leur cervelles.

 

Je les accueillent dans mon donjon

et les précipitent dans mon chaudron.

Je les laissent mijoter à feu doux

avec des épices pour plus de goût.

 

Tout ces cœurs éplorés moi ça m'épate,

parce que c'est si bon avec des aromates.

Après, je les présentent sur mon buffet,

entre les cervelles, c'est du plus bel effet.

 

Pour l'apéritif, j'ai tout prévus,

j'ai des tonneaux de larmes déçues.

Comme amuse bouche, piqués sur des cure-dents,

les yeux qui ont pleurés pour les anciens amants.

 

Lorsqu’enfin, vint mes invités,

Lilith, bien sur la première arrivée,

et que les gorgones et autres démons

attendus, furent tous à la maison,

 

on trinqua tous pour qu’encore longtemps,

on s'amusent à briser les cœurs des amants.

Après, on c'est régalés des esseulés,

que j'avais préparés pour le dîner.

 

Qu'est ce qu'on s'est bidonnés, ce fut une fiesta d'enfer,

il faut dire que pour l'ambiance, j'avais engagé la sœur de Lucifer,

et elle n'a pas lésiné un instant sur l'animation,

on a même eut le plaisir de faire flamber cupidon.

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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 12:01

 

Une fleur de glace

à traversé l'espace,

pour s’échouer sur terre

et se répandre en hiver.

 

Une fleur de cristal

transperce le voile,

attendant bien patiemment

de bourgeonner au printemps.

 

Une fleur de soleil

au matin s'éveille,

ardente et dorée

vient éclore en été.

 

Une fleur électrique

aux couleurs de brique,

sous la pluie gronde et tonne

pour venir fleurir en automne.

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12 février 2012 7 12 /02 /février /2012 10:00

 

En allant chercher mon lait,

à la ferme, hier au petit matin,

je me suis retrouvé au frais,

on m'avais dérobé mes biens.

 

Une sale bande de chevreuils

se sont attaqués à moi sans raison,

ils m'ont vidés le porte feuilles,

et ont aussi emportés mon blouson.

 

C'était sans compter sur un groupe d'eiders

qui m'ont attendus pour me piquer mon pantalon,

je peut vous dire que j'ai eus froid au derrière,

dehors en plein hiver à déambuler en caleçon.

 

Je me suis pressé de rentrer chez moi,

mais je me suis fait racketter mes bottes,

par un gros traînard de vilain chat

qui m'a eus par surprise avec ses potes.

 

Depuis, je ne vais plus à la ferme,

sans cerbère et ses rejeton, mes chères chiens,

un fusil et aussi un lance flammes,

pour surtout ne pas tomber sur un gang de lapins.

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11 février 2012 6 11 /02 /février /2012 10:57

 

Aujourd'hui, je suis sortis de mon bois,

c'est vrai que ce n'est pas la première fois,

mais il y avait fort bien longtemps

que je n'avais vus la ville effectivement .

 

Et bien, moi j'ai trouvé

que ça avait bien changé.

Outre le fait que les magasins soient tous identiques,

et qu'il n'y ait quasiment plus une seule petite boutique.

 

Les populations sont devenues hétéroclites,

même les pigeons ne prennent plus la fuite.

J'y ais rencontré le grand Schtroumpf pouèt,

qui sortait avec Robin des bois trop pompette.

 

Quand est arrivé Peter Pan

jaloux de voir son amant,

dans les bras d'un vieux hors la loi,

il a piqué une crise, il était aux abois.

 

Il est allé prendre ses valises en carton

et est partit avec Batman en mission.

Il y avait Maya l'abeille faisant la manche,

se faisant chassée par des pervenches.

 

Quelques jeunes de cités,

des vampires assoiffés.

Se querellaient assez bruyamment

avec un gang de zombis militants.

 

Je ne sais pas si c'est moi qui deviens vieux,

ou bien les gens qui sont devenus furieux,

mais je trouve que le monde reste serein

alors qu'il y à de plus en plus de lutins.

 

Comme si les contes de fées,

associés aux dessins animés

s'étaient matérialisés dans les rues,

sans que j'en ais jamais rien sus.

 

Je ne sais pas, mais je les ais trouvés bizarres,

ces villes qui ont eut leurs jours de gloires.

Je ne vais plus oser de mon domaine sortir,

de peur de rencontrer le gros casimir.

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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 10:14

 

Une araignée tissait une toile de glace

pour attraper des éclats de lumières,

sur le dos d'un grand tigre féroce

qui se prélassait dans une carrière.

 

Notre petite arachnide maline,

inlassablement sa toile filait

sur cette belle fourrure féline

pour réussir son plan secret.

 

Quand elle fut enfin satisfaite,

bien gavée de points lumineux

et qu'alors son œuvre fit complète,

elle rassembla dans un sac ses vœux.

 

Et en attendant le soir,

entonna doucement une litanie

qui devait réaliser ses espoirs,

l'attente de toute sa vie.

 

Un secret volé à un vieux sage,

celui de briller sans égale.

Vraiment un très ancien sortilège

celui de devenir une étoile.

 

Lorsque enfin arriva la nuit,

l'araignée brillait de mille feux,

son sac de vœux alors elle ouvrit,

et elle fut emportée dans les cieux.

 

Aujourd'hui, le soir, dans le ciel,

on peut la voir tisser sa toile

là haut, en brillant de plus belle

entre les myriades d'étoiles.

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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 11:02

 

Passage du sublime

à l'infect, l’écœurement,

un horrible crime

installe le désœuvrement.

 

d'une vie pétillante

emplie d'avenir,

ne reste que l'affligeante

mort sans sourires.

 

De quel chemin le mal s'éveille,

pour s'insinuer à la porte,

un cauchemar sans pareils

réveille le despote.

 

La fin tragique

d'une vie placide

absence onirique

d'un rien, un vide.

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Published by orcheon - dans poèmes.
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