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8 février 2012 3 08 /02 /février /2012 10:42

 

Un pouvoir dans mes mains à échoué,

un plaisir en rébus.

Mais mes doigts s'y sont brûlés,

et le désir à disparu.

 

L'énigme s'est embrouillée,

les éléments ont chût.

Ils se sont piteusement éparpillés

en morceaux dans un fût.

 

Tremblant, je les ai ramassés,

et alors aperçut

l'ensemble qui s'y était caché.

Cette vision me déplus.

 

Ne pouvant les dévoilés

je les ais dissolus,

et en secret les ais enfermés

et jamais ne réapparut.

 

Qu'ils ne risquent de se montrer

au moindre individu,

qui pourrait s'y abandonner

et devenir un pantin déçut,

 

sans pouvoir rien décider

que son être n'eut voulus

un esclavage prisonnier

de sa triste âme déchu.

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 10:02

 

Je suis partis pour mes vacances,

quelques jours en station spatiale.

Mais ce petit voyage dans l'espace

et bien, ne fut pas vraiment banal.

 

À mon arrivé, j'ai été pas trop mal accueillis

par un espèce de vilain petit singe sans poils

dont le doigt brillait pour désigner les sorties,

et qui vendait des téléphones pour les étoiles.

 

Les deux seuls animateurs n'étaient pas très enjoués.

L'une, ne proposait que des sorties animalières

dans de vieilles carcasses de vaisseaux tout rouillés

à photographier de gros cafards et leur reine mère.

 

Le second, nous proposait au choix,

soit, entraînement au maniement du sabre laser

en faisant voler des objets sans les doigts,

ou apprendre à chevaucher de très grands vers.

 

Le chef de la mini cuisine du bord,

un géant tout poilu et sans vocabulaire,

pouvant à peine bouger son corps,

ne nous servait que d'infects galets verts.

 

Un couple de touristes

qui se plaignaient tout le temps,

que le séjour était triste

on subitement pris le champ.

 

Tant mieux, car ils étaient enquiquineurs,

à sans arrêt vouloir tout chasser,

de l'ewok de compagnie au robot nettoyeur.

En plus leurs locks étaient mal coiffées.

 

Et il y avait aussi ce type tout nu, un voyageur temporel

complètement ravagé,

qui criait à l'apocalypse dès qu'il voyait un robot poubelle,

en courant se cacher.

 

Ce ne fut pas des congés de tout repos,

même que le pilote du retour, je ne vous dis pas,

il était complètement fou dingo,

il pilotait les yeux clos, car la force guidait ses bras.

 

M'enfin, je suis bien heureux de retrouver la terre,

car ici, les cinglés sont moins dangereux

pour s'en échapper, il suffit de sortir par la porte arrière

et d’appeler un taxi pour partir loin d'eux.

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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 11:33

 

Aujourd'hui, je vous propose un petit texte animal,

où je vous invite à préparer avec moi mon carnaval.

 

Comme vous l'aurez compris ci-dessus,

c'est une histoire avec du sang en fût.

 

Par conséquent, il est formellement interdit

aux enfants et aux individus qui serait gentils

de continuer à lire

ce tout petit délire.

 

Âmes sensibles s'abstenir.

 

Pour les autres, accrocher vous à votre loup,

et bonne lecture...

 

 

 

Je prépare un carnaval

un petit peu spécial,

et mon déguisement

sera un brin dément.

 

Pour l'occasion, je me coupe les doigts,

et je les collent tout le long de mes bras.

Je vais m'arracher la caboche,

et la remplacer par une cloche.

 

Bien sur, pour ne pas la perdre en route,

ça risquerait de me mettre en déroute,

je la cale dans mon dos

dans un gros sac en peau.

 

Un simple déguisement

de fou furieux dément

qui devrait amuser

mes amis invités.

 

Au milieux de la salle de bal,

j'ai installé une presse en métal

pour que chacun à sa guise

puisse aplatir une friandise.

 

Un morceau choisis

de chat ou de souris.

Ce n'est qu'un grosse machine à crêpe

pour rigoler un peu pendant la fête.

 

J'ai quand même hâte de voir venir

les invités conviés pour les plaisirs

de mon petit bal masqué

complètement déjanté.

 

Par contre, si pour cette année

Satan vient encore déguisé

en vieille marmotte,

je le met à la porte.

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5 février 2012 7 05 /02 /février /2012 10:30

 

Planant au dessus des ondes,

j'ai aperçus l'avenir du monde.

Une vision vraiment extraordinaire

de la planète en avant première.

 

Le travail le plus dur,

sera pousseur de voiture.

Pour économiser l'essence,

un décret de la présidence.

 

Dans les rues, les gens seront multicolores,

car la mode sera de se peindre sur le corps.

À cause d'un réchauffement d'enfer

obligeant à sortir nus comme des vers.

 

Les grenouilles auront tellement grossit

dans les rivières et étangs de tous pays,

qu'elles serviront à tirer les wagons

dans les grands parcs d'attractions.

 

Moi, je vous le dis, ce qui m'a vraiment épaté,

c'est que avions et bateaux auront fusionnés.

Ils voleront juste en dessous de la surface de l'eau,

propulsés par des méduses et tirés par des radeaux.

 

Voilà, je voulais seulement vous dire

ce que j'ai vus de la vie dans l'avenir.

Le garder pour moi aurait été vraiment égoïste.

Ah, j'allais oublié, ça n'existera plus les terroristes,

 

ils auront été remplacés par des marchands de pompons

qui bien évidemment remplaceront les slips et caleçons.

Par contre tout le monde se doit de trier

les vieilles paires de chaussettes usagées.

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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 11:35

 

Dans la nuit, un feu de joie,
crépitait vivement dans le froid.
Arriva un terrible vent glacial,
qui changea les flammes en cristal.

Dans ce souffle, les bruits disparurent,
et dans ce silence des formes apparurent.
Les sons s'étaient figés
en longs fils écaillé.

Les nuages givrèrent,
et du ciel tombèrent.
Moutons blanc étincelants
dans un paysage miroitant.

Blizzard boréale
couvrant d'un voile,
ce monde miroir
caché dans le noir.

Façonnant le paysage
en un subtil nappage
d'éclats diamantin
irradiant dans le matin.

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3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 18:42

 

Dans un tout petit arbre magique,

un éléphant façonnait une barrique

pour recueillir la rosée

des feuilles au goût sucré.

 

Dans l’enchevêtrement de ses racines,

une famille composée de vaches félines

tricotaient une multitude de pensées heureuses

pour s'envoler par dessus des mers rocheuses.

 

Au firmament des cieux,

un requin bien vieux,

chantait de longues sérénades

aux nuages qu'il mangeait en salade.

 

Une tortue bien solitaire,

galopait dans un désert

entièrement remplit

de bananes et de kiwis.

 

Et moi rêvant d'aventures enchantées

je me suis enfuis sur la pointe des pieds

loin de ce monde rocambolesque

sans aucune figures romanesques.

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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 12:29

 

Pour l'année du dragon,

il va falloir que je sente bon

pour pouvoir plaire

au vieux grand ver.

 

Je vais devoir être très rusé,

car il connaît mes tour usés.

Il me faut être plus malin que lui,

si je ne veux pas finir en charpie.

 

Car bien qu'il soit plein de promesses,

il se délecte à accumuler des richesses.

Et de ses belles propositions

toutes en charades et citation,

 

il vous enchante de belles phrases fines,

et en moins de deux il vous embobine.

Il vous abuse sans diatribes,

et malgré vos réflexions libre,

 

vous vous retrouvez à sa merci

pour le reste de votre courte vie.

Faisant à son bon plaisir,

de vous qui allez le servir.

 

Mais comme je suis plus futé,

c'est lui qui me devra fidélité

pour une année de plénitude

à me régaler de sa servitude.

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 11:49

 

Une fleur m'a tirer la langue près d'un mur,

j'ai bien crus que je devenais fou pour sur

en voyant cette hallucination étrange.

Mais un lion à costume à franges

 

m'a assuré qu'il l'avait lui aussi vue,

et me dit que ce n'était pas une berlue,

qu'il avait remarqué que depuis quelques temps,

les plantes avaient de drôles de comportements.

 

Il en avait parlé avec un peuplier,

qui l'avait tout de suite rassuré.

Donc, je m'inquiétais pour rien,

que c'était normal, tout allait bien.

 

Mais il arriva la lune,

descendu sur une plume.

Elle me dit que le félin était cinglé,

et qu'il ne fallait surtout pas l'écouter.

 

Les plantes ne parlent pas,

c'est que tu deviens gaga,

il te faudrait consulter un psychologue,

avant de te mettre à parler à tes gogues.

 

Mais pour me rassurer,

une licorne est arrivée.

Elle a chassé prestement ces deux bavards,

qui ne me racontaient que des bobards.

 

Accompagnée de son ami le lutin,

elle m'a assuré que je n'avais rien,

que ce n'était qu'une bande de crapauds

notoirement reconnus comme des idiots.

 

Tous repartirent sur un arc-en-ciel,

pour rejoindre notre vieux soleil,

qui m'a sourit et fait un clin d’œil.

Je n'osais pas marcher sur une feuille,

 

par peur de risquer de la froisser,

et me mettre à dos tout le potager.

Car si j'ai tout bien suivis,

je suis encore sain d'esprit,

 

mais que j'ai été le jouet

d'une bande de simplets

qui m'ont fait prendre une fleur

pour une illusion de rêveur.

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31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 10:15

 

J'ai mon esprit qui est en feu,

prêt à embraser les cieux.

Mon âme depuis longtemps

a quitté mon corps de dément.

 

Je suis en pleine mutation,

le cœur au bord de l'implosion.

Je sent courir sous ma peau

des lames qui lacèrent mes os.

 

Mes omoplates sont en train de s'étirer,

dessous ma chair commence à se déchirer.

Entre ces ailes monstrueuses,

poussent des vertèbres épineuses.

 

Par le bout de mes doigts,

je gèle les esprits étroits.

Il m'en apparaît de petites aspérités,

d'où sortent des griffes acérées.

 

Mon épiderme déraille,

et se couvre d'écailles

qui peinent à se mettre en place,

en arrachant les nerfs qui dépassent.

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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 11:43

 

Deux petits flocons

posés sur mon balcon,

ont parlés boutique,

devant une vieille tique.

 

L'un parlant température,

l'autre de dame nature.

Le premier du climat qui se réchauffe,

le second de l'insecte devant qui est moche.

 

Un petit coup de vent

l'a soufflé doucement

sur la vitre du patio,

ou il a fondu aussitôt.

 

La tique se sentant insultée,

voulu parler au flocon resté.

Celui ci, prétentieux la snoba :

-tu n'est pas digne de moi !

 

Un oiseau se posa en douceur

à portée de l'insecte suceur.

Qui grimpa au chaud

en regardant de haut

 

elle piqua bien goulûment le volatil,

qui se lâcha sur le flocon peu volubile.

Ce n'est pas parce qu'il se croyait supérieur

qu'il n'est pas mort dans la merde et sans peurs !

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