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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 12:20

 

Aujourd'hui, je voulais vous parler d'un rêve,

mais pas un songe que l'on fait dans le sommeil,

celui qui arrive dans une vie, tel une trêve,

un moment magique que l'on garde au fond de l’œil.

 

Celui qui se grave dans le cœur,

de tout être qui sait donner sans retour,

cet instant unique de pur bonheur

celui par qui la compassion s'est faite amour.

 

Vouloir s'offrir sans conditions

pour pouvoir aider ceux qui ont moins

car même démunis, ils ont la passion,

une aide précieuse pour ceux qui n'ont rien.

 

Offrir un peu de son temps

ce n'est pas grand chose,

offrir son cœur aux gens,

ça c'est l’apothéose.

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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 12:53

 

Aujourd'hui, je me suis décidé

que mes cheveux seraient coupés.

J'ai hésité entre voir une coiffeuse,

prendre les ciseaux ou la tondeuse.

 

Finalement j'ai opté pour une allumette,

c'est plus rapide, mais ça chauffe la tête.

Quand des amis sont arrivés,

ça sentait le cochon grillé.

 

Ils ont crus que j'avais sortit pour eux

la broche, les piquets et un bon feu.

Ils ont été déçus de me voir ainsi,

avec mes quelques rescapés roussis.

 

Tomber sur ma boule à zéro

qui semblait passé au brasero,

ils s'attendaient déjà à un dîner,

où ils allaient pouvoir se régaler.

 

Ils ne vinrent que pour admirer

mon crâne flambé, un peu grillé.

Voilà, c'est fait pour les cheveux,

demain je quitte mon pull laineux,

 

il faut que je me trouve un costume pour sortir,

voir un tailleur, ou déterrer le père pour son cachemire ?

J'hésite, entre ça et un vieux sortilège,

mais qui risque de foirer si il neige.

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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 10:01

 

Moi j'élève des poules transgéniques
qui pondent des œufs en brique.
C'est bien plus simple pour cuisiner,
dévisse le bouchon y a plus qu'à verser.

Dans mon champ, j'ai semé du blé en poudre
à la récolte, il n'y a pas besoin de le moudre,
on retourne l’épi au dessus du sac
et voilà, de la farine prête en vrac.

J'ai une espèce rare de caféier,
il pousse au pied du canapé.
Il y fleuris de petites noisettes
délicieuses et toutes prêtes.

J'ai aussi une vache qui mange du cacao,
je n'ai plus qu'à traire mon chocolat chaud
pour le matin avec mon buisson à confiture,
que j'arrose avec du sucre glace bien sur.

Un bon gros cochon
parce qu'il est mignon,
et qu'il s'occupe des importuns,
qui disparaissent dans le purin.

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16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 11:48

 

Je me suis plongé dans le corps d'un clown pas très gais,

par ses yeux je n'y ais vus que des rires muets.

Pour toutes ses acrobaties,

je n'ai ressentis que mépris.

 

Je suis allé regarder au travers des yeux d'une starlette,

je n'y ai vus que de l'argent et une caricature de vedette,

plein de laideur et de mensonges,

voulant se faire passer pour un ange.

 

J'ai essayé dans la peau d'un enfant,

j'ai cherché l'innocence, la joie d’antan,

je n'ai trouvé que des images sans vie,

une propagande incitant à l'envie.

 

Donc, sur le monde je me suis penché,

à travers les âmes des gens j'ai regardé.

Je n'y ai vus que tristesse et douleurs

que chacun gardait caché en son cœur.

 

Alors je suis allé demander à un professeur,

pourquoi je n'entendais plus que des pleurs.

C'est que l’imagination a été remplacée

par des illusions standardisées.

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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 12:07

 

 

la magie par la plume.

 

___suite...

 

Voyant, après cette expérience transcendantale,

le visage de la fille s'éclairer,

devant les propos de ce personnage détestable,

il se sentit comme déchiré.

Comprenant que de ce rival,

en ce monde il ne ferait pas le poids,

sur ce sentiment il quitta la salle,

repartant avant qu'elle ne le voie.

Dehors, sous la pluie il marcha,

et de se poids voulu se défaire.

Par le pouvoir, se sentiment enfla,

et il relâcha cette pierre.

Avec elle il laissa sa magie,

qui libérée, vers son autre partie fila,

il partit en laissant derrière lui sa vie,

avec le temps et l'éloignement il oublia.

 

Cependant, à l'instant ou il partit,

dans la salle une intention se fit jour

au cœur de la fille qui alors pensa à lui,

et dans la foule chercha ce troubadour.

Ne le voyant point elle fut déçue,

elle espérait tellement de ce garçon.

Mais quelque chose brouilla sa vue

et une vague d'étranges émotions

qui la clouèrent un instant

quand le sort du jeune arriva

et vint se loger en dedans

rejoignant l'autre partie de l'aura.

Elle sentit son cœur brûler,

et d'un cris écrasa

ceux qui avaient participé,

et toute la rage éclata.

Elle s'envola et dans son essor,

dévasta l'espace et les esprits

dans le décharnement du sort,

qui était trop grand pour une vie.

 

Pour pouvoir calmer la colère,

elle partit loin du monde.

Et depuis, longtemps elle hère.

Un jour, se reposant près d'une tombe,

elle vit un homme qui balayait.

Il avait un air triste et fatigué.

Sans comprendre ce qui se passait,

elle ressentit une émotion refoulée,

et le feu à l'intérieur se tari,

reconnu alors le garçon qui écrivait,

alors sereinement, s'approcha de lui.

Car enfin en elle régnait la paix.

 

C'est alors qu'il la vit aussi,

la magie partit retrouver sa place

ils se saluèrent tels de vieux amis,

et le sourire revint sur leur face.

 

 

  ...FIN.

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14 janvier 2012 6 14 /01 /janvier /2012 10:54

 

 

Ceci commence comme une histoire banale,

avec deux personnes qui ne se connaissent pas encore,

un homme par la faute de qui arriva le mal

et un pouvoir qui attendait depuis longtemps d'éclore.

 

Tout débuta par un beau matin d'hiver.

Une affichette était en train de se faire placarder,

dans la neige, un objet insolite sortait de terre

et en son sein un pouvoir était en train de se réveillé.

 

Il avait patienté des siècles

en attente de ce moment,

celui où deux êtres

s'approcheraient un instant.

 

Lui était un jeune homme ordinaire,

elle était une femme pleine de grâce.

D'instinct, comme si ils s'étaient vu hier

ils se parlèrent le la vie bien lasse

qu'ils avaient depuis enfant.

Et dans un mot ils virent de l'espoir,

ils furent aspirés par ce sentiment

à l'intérieur de l'artefact d'ivoire.

Pour transmettre les deux parties de son savoir,

à chacun une image de la littérature.

Des mots ils eurent le pouvoir.

Devant ce tract ventant un concours d'écriture.

Ils se regardèrent un peu groggy,

et se promirent d'aller

s'inscrire à cette joute d'écrits

et ensemble y participer.

 

Ce fut une potion magique

qu'à eux deux ils créèrent.

Leurs mots firent une rythmique,

qui transporta l'assemblée entière,

pour un voyage dans l'infini,

flottants au dessus d'un parchemin

ils découvrirent des galaxies,

s’arrêtèrent sur une lune d’airain,

combattirent une armée de tyrans.

Sous leurs doigts naquirent des vers

qui écrasèrent ces mutants.

Ils peignirent un nouvel univers,

aux brimés de ce mal,

et avec eux s'extasièrent

sur la diversité des étoiles

les baignant de leur lumières.

 

De ce monde ils repartirent

pour plus d'aventures extraordinaires,

de balades et de souvenirs

sur le chemin du retour à la terre.

 

Tous saluèrent leurs exploits.

De ce moment littéraire

qui les avaient laissés pantois

et fait naviguer en mercenaires

dans le méandre du cosmos

ils se sentirent plus vivants que jamais.

Chacun eut pour eux des mots

les plus élogieux qu'ils pouvaient.

Un homme puissant dans l'assemblée

pris un instant la fille à part

et lui présenta une vie rêvée

car il pouvait tout lui avoir.

 

___à suivre...

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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 12:56

 

où l'art de faire attendre un texte qui n'en finit pas ! XD

 

 

 

humons le doux froid,

la nature immobile,

un regard d'émois.

 

__________

 

dans le val, le vent,

un animal facétieux,

glace les torrents.

 

_________

 

poudre d'illusion,

en montagne suspendue

ploc, et un flocon.

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12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 13:14

 

Une grosse bête cornue

qui jamais ne m'avais vue

ne fut point troublée

de ma soudaine arrivée.

 

Un joli perroquet

m'a sifflé un couplet

pour me signaler sa présence

et me montrer sa prestance.

 

Une facétieuse petite rate

m'a pris pour une tarte

en cachant son butin

au pied de mon lutrin.

 

Un chien tout miteux

qui semblait bien vieux

m'a jeté un curieux regard

qui m'a laissé bien hagard.

 

Un petit moucheron

a pénétré dans la maison

se mettre au chaud

pour un peu de repos.

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11 janvier 2012 3 11 /01 /janvier /2012 12:44

 

Sur ma planète, il n'y a ni jour, ni nuit.

Et dans ma tour, pour tromper l'ennuie,

je joue prudemment avec les mots

à la lueur d'impossibles flambeaux.

 

De temps en temps je créé des moments magiques

en inventant sur deux temps, quelques petites musiques.

Une fois, un de mes facétieux harmonicas

avait perdu une note que l'on ne retrouvait pas.

 

Alors j'ai essayé vivement de souffler

à l'endroit ou elle devait se trouver.

Je fus transporté à travers mon souffle, dans un lieux

où se retrouvait les choses perdues de nos aïeux.

 

J'y trouva la note qui venait de s’égarer,

je la pris pour pouvoir la ramenée.

Un vieux corbeau me demanda si j'étais venu en guide.

Je ne suis rien lui répondis-je, je viens d'un monde de vide.

 

Ou à part moi, ma tour et mes créations

il n'y à rien, même pas un prénom.

Il me dit que de mon univers, certains étaient déjà venus,

il y a longtemps, bien avant moi et les anciens perdus.

 

Moi et ma note, on va chercher un chemin du retour,

voudrais tu venir avec nous jusque dans ma tour ?

Puisque rien ne le retenait, il accepta avec joie,

et nous avançâmes sur cette terre sans lois.

 

Peu après, je fis la connaissance du jour,

un être lumineux et plein d'amour,

il ne dit qu'il me connaissait,

car de chez moi il venait.

 

Un beau matin il s'était perdu,

et dans ce monde il avait chut.

Depuis, il ne pouvait plus se coucher

car en cet endroit il était prisonnier.

 

Émerveillé devant ma première journée vécue,

je lui dis que sa rencontre m'a vraiment émue

et qu'avec nous je serais heureux qu'il chemine.

Il ne se fit pas prier, et dit enfin je m'illumine.

 

Avec mes nouveaux amis,

nous partîmes chercher la sortie.

Au pied d'une montagne, il y avait un grand trou,

et malgré la clarté du jour, on y voyait pas un clou.

 

Le noir était si profond que nous fûmes un peu troublés.

Le corbeau dit alors qu'il ne fallait pas s'en effrayer,

à l'intérieure vivait la nuit qui jamais ne sortait,

et d'aussi loin qu'il se rappelle, celle ci pleurait.

 

Intrigué, je demanda au autres de bien vouloir m'attendre,

je voulais savoir si je pouvais la réconforter avec des mots tendre.

Elle était celle qui un soir s'était égarée

et qui depuis était dans cet antre terrée,

 

pleurant sur la terre dont elle était privée

dans cet endroit inconnus qui l'avait effrayé.

Je lui expliqua alors qu'avec une note,

un oiseau et le jour on cherchait une porte

 

pour nous ramener chez nous,

et qu'elle pouvait faire beaucoup

si elle acceptait de sortir et venir en notre compagnie.

Elle sécha ses larmes, et me pris dans son ombre réjouie.

 

En sortant, toute heureuse, d'un bond elle se précipita

dans le jour, son ami du crépuscule qu'elle croyait là bas.

Notre petite troupe se mit donc en chemin

à la recherche de l'endroit dont on ne savait rien,

 

un passage ou l'on retrouve ce qui c'est perdu,

sur cet astre qui nous était totalement inconnu.

Mais le piaf nous dit avoir vu

un être étrange, grand et velu,

 

il est passé il y a des lustres, sous une vieille arche

et sans l'avoir traversé, a disparut avec panache.

Dans l'idée que c'était l'endroit ou errant l'on retrouvait

la patrie perdue, nous suivîmes le corvidé qui nous guidait.

 

Au pied des ruines qui semblaient aussi vieilles que l'univers,

notre troupe se mit en branle, et d'un pas, passa au travers.

À mon grand étonnement, je me retrouvas dans mon fauteuil

avec mon harmonica et sa note retrouvée, qui chanta sans écueil.

 

J'étais serein de me retrouver ainsi,

au milieu de mon monde bien assis,

au crépuscule, qui se maintenait incertain,

jusqu'au moment ou je vis mon premier matin.

 

Que ce jour est plein de promesse

me dit le corbeau perché avec adresse

sur le grand lion de pierre

qui gardait ma porte cochère.

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10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 11:26

puce

 

 

Mon petit rat qui n'en finissait pas

de faire des bêtises quand je n'étais pas là

me demanda pour calmer ses délires

de lui apprendre tout simplement à lire.

 

Alors avec bien des difficultés,

je lui ais appris comment déchiffrer

les mots qui tellement l’intriguait

et enfin comprendre ce qu'ils disaient.

 

Après des semaines d'apprentissage,

il ne comprenait toujours pas les pages.

Il me dit que je n'était pas un bon professeur

et qu'il voulait un nouveau percepteur.

 

Alors, un tantinet vexé, j'ai accepté sa demande,

et ais embauché un perroquet qui parlait notre langue.

Mais le volatil qui ne pensait qu'à ses rentes

déclara que mon rongeur n'était qu'un cancre.

 

Et il s'envola sans finir les leçons

laissant mon rat sans instruction.

J'ai finalement accepté de lui acheter une télé

pour qu'il puisse apprendre sur DéVéDé.

 

Mais délaissant prestement ses cours

pour pouvoir zapper sur des films balourds.

Mais ce n'est sûrement pas pour l'abrutir

que j'ai investit, mais pour pouvoir l'instruire.

 

Alors il me demanda des livres pour enfant,

avec des images et les mots attenants.

Je lui ais trouvé son bonheur

qu'il émietta avec tout son cœur.

 

Ce n'est pas comme ça qu'il allait s'éduquer,

en les transformants en nids de papier.

On dus abandonner l'idée de la lecture,

et il se contenta des émissions sur la nature.

 

Depuis il passe ses journées à regarder

cette foutue télévision et ses publicités,

et il lui arrive de me demander à l'occasion

de lui lire des histoires de science-fiction.

 

Il les veut avec de beaux dessins en couleur

pour s'imaginer être un rationaute explorateur.

Depuis il me demande plein de bandes dessinées,

qu'il aurais vu sur les blogs de ses auteurs préférés.

 

Au moins maintenant il se tient enfin sage

en s'abrutissant devant sa boîte à image,

ou en naviguant sur ses sites favoris

et s'y 'introduit en jouant de la souris.

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