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30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 12:17

 

Je prêche les bonnes paroles,

je pêche que des casseroles.

 

Je prie tous les dieux,

je ris sous leur cieux.

 

Je me dévoue pour la mauvaise donne,

je ne m'a-genoux devant personne.

 

Je supplie pour l'amour,

je souris à la mort.

 

Je hurle pour la paix,

je ne parle jamais.

 

Je souffre de vos douleurs,

je suis le gouffre de vos malheurs.

 

Je crève de tristesse,

je rêve que ça cesse.

 

Je veux un monde meilleur,

je peux l’imaginer d'ailleurs.

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29 décembre 2011 4 29 /12 /décembre /2011 11:26

 

Un coin de ma tête

est allé faire la fête,

un autre est parti

en pleine cacophonie.

 

C'est ainsi,qu'aujourd'hui,

j'étale mes états d'âme.

Disons que je pense par écris

donc pas de larmes.

 

Je ne serais pas pour un sous, imaginatif,

juste un peu chiant,

vos contestations ne feront pas une manif

alors pauvres gens,

 

en ce jour ça va chauffer,

accrochez vous à vos baskets

je vais vous mettre la pâtée

vous allez en prendre plein la tête.

 

Ah, merde ! C'est les fêtes,

je ne me permettrais pas

en ces temps de vous paraître

comme un vilain chat

 

qui jouerais avec une souris

sans vraiment la croquer.

Je vous fait grâce de mes âneries,

et vais vous laisser.

 

Mais vous ne paierez rien pour attendre.

à chaque jour suffit sa peine.

Et oui, tel est pris qui croyait prendre.

Tout ça pour vous dire, de bonnes fêtes quand même.

 

 

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28 décembre 2011 3 28 /12 /décembre /2011 12:19

 

Une muse est venue me tenir compagnie

pendant un de mes voyage,

mais elle était tellement jolie

que je n'ai pu écrire une page.

 

Son aura était si attirante et forte

que j'en étais subjugué,

j'avais envie qu'elle m'emporte

au pays des fées.

 

Mes yeux ne pouvaient se poser sur elle

tellement elle brillait,

on se sentait comme en regardant le soleil,

prêt à s'y brûler les ailes.

 

Arrivé sans avoir noté un mot,

je sus que c'était la muse télé

qui vous rendait totalement idiot

et vous fait perdre vos facultés.

 

Accompagnée de la muse hic,

et bien oui, celle qui picole,

et a incontestablement le chic

de vous proposer un alcool.

 

Discrètement, j'ai repris ma muse êtes

et ais promptement laissé ses succubes.

Moi je préfère cavaler sans ma tête

que de me faire dévoré par des pubs.

 

Pour la muse à règne, qui si elle était plus grosse,

nous aurait déjà tous bouffés.

Et la terre ne serait plus qu'une surface grise

de mammifères survoltés.

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27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 10:06

 

J'ai vus dans le ciel

un être au cœur arraché,

destin cruel

le cœur en serpent s'est changé.

 

Sur le visage de l'homme

c'est dessiné la frayeur.

Les étoiles témoins anonymes

de ce drame du rêveur.

 

De ce visage de terreur

a éclot un dragon

enrobant de sa fureur

le reptile félon.

 

Il en intimida les étoiles

qui se cachèrent lentement

derrière le grand voile

à l'aube du firmament.

 

La bête gronda dans le noir

et le ciel s'ouvrit

déversant des perles de désespoir

qui inondèrent mon esprit.

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26 décembre 2011 1 26 /12 /décembre /2011 12:08

 

Hurlements illusoires

cris de souffrances

saveurs de pestilence

ombres dans le miroir

 

chuchotements dans le noir

dégoût d'abondance

cherche subsistance

fantômes en manque d'espoir

 

attendre dans ce grand foutoir

passage d'indifférence

pleurs d'impuissance

un monde devenu mouroir.

 

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25 décembre 2011 7 25 /12 /décembre /2011 11:23

 

Je voulais écrire du gentil

pour ce matin de noël,

mais je suis tellement pourris

que je vous ai sortis une poubelle

 

que je vide devant vous,

voici mes déchets,

des vers qui creusent des trous

à l'intérieur de mon carnet.

 

Aujourd'hui je suis le clochard

qui fouille mon cerveau

pour vous dégoter un espoir,

un tout petit cadeau.

 

Hum ? Vus que c'est d'Orchéon,

il est vrais que de l'ouvrir

ça risque de vous péter au citron,

toujours dangereux à lire.

 

Vous prenez de gros risques,

devant cette boite qui peut faire boom,

vous retrouver sur ma piste

où l'on à peur du gars qui fait le clown.

 

Bon, et bien, je n’ai vraiment rien,

c'était une fausse alerte,

vous pouvez continuez votre chemin,

même pas trouvé une miette.

 

À part ces quelque mots

tombés au bord de cette note,

droit dans le caniveau,

posés comme une m..crotte.

 

Je suis mon père,

je suis mon professeur,

je suis ma mère,

je suis mon confesseur.

 

Je ne suis pas un dieu,

je suis juste un petit peu fou,

je ne suis pas odieux,

j'écris des âneries, c'est tout.

 

Je suis qu'un ogre gentil

qui dévore seulement du papier,

et aime quand on frémit

devant ses comptes et ses écrits.

 

 

Aller, une petite chanson de noël pour ne pas vous casser le moral. XD

astuce, passez direct les 2premières minutes, il n'y à vraiment rien XD

 

 

 

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24 décembre 2011 6 24 /12 /décembre /2011 10:38

 

Voici un repas de fête à ne pas mettre dans n'importe quelle bouche.

 

interdit aux enfants et aux difficiles.

 

 

Je suis un bien triste sire,

je suis le cuisinier

des cas désespérés,

le pshycho pâte à cuire.

 

Je fais des spa Guitry

avec vos angoisses,

et même si ça poisse,

je les assaisonnent au curry.

 

Une glace au cafard,

avec des morceaux

de vermisseaux

à déguster dans le noir.

 

Des maquereaux plus très frais

à la moutarde qui monte au nez,

que je sert aux prostituées

sous la forme d'un grand banquet.

 

Vous ne me croyez pas ?

Et bien pourtant regardez,

je vous ais bien fait avaler

cette note cuisinée à froid.

 

Aussi digeste que les bûches

et les foie gras.

truffés tel des oies

avec le banquier qui tiens la cruche

 

pour un bon verre dans l'année,

ou l'on vous gavent

des cadavres

de ceux qui vous ont précédez.

 

Aller, sur ce bon réveillon,

si sur votre table se soir

n'osez jeter un regard

c'est qu'il y manque les marrons.

 

Dédié aux oies, volatils,caprins, bovins,

nos amis cochons,

et nos compagnons

qui subissent notre attitude de souverains.

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23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 11:23

 

Bien le bon jour, aujourd'hui je vous propose une info de premier ordre,

si, si, je vous jure, je le tiens du père fouettard qui la tiens du clown en personne !

Alors vous voyez que je ne vous dis pas des bêtises, mes sources sont fiables !

Donc, voici mon info, qui est sensible, et peut choquée les âmes sensibles.

 

Ce texte est interdit aux enfants et aux grand enfants !

 

 

Pour les autres bonne lecture.

 

 

Je viens d'apprendre une bien triste nouvelle,

cette année pour cause de crise,

il ne sera pas possible pour le père noël

de livrer les commandes prises.

 

La mère noël, a été obligée

pour nourrir le gros et ses lutins,

de changer les rennes en pâtée,

et de brûler le traîneau et le sapin.

 

C'était ça ou se faire mutins,

aller dans les maisons

et embarquer les bambins

pour en faire du saucisson.

 

J'ai même entendus dire,

qu'elle aurait déjà commencer

à faire lentement frire

quelques gnomes et farfadets.

 

Alors pour les quelques cadeaux

déjà fabriqués,

ils les posteront très bientôt

sur hi bèèèé.

 

Ou vous pourrez à volonté

venir aux enchères,

pour essayer de racheter

vos précieux mystères.

 

La production étant à l’arrêt,

faute de matières premières,

même que des lutins auraient

paraît il voler les lumières.

 

Alors si cette année

il n'y a rien dans vos chaussons,

ne soyez pas chagriné,

car c'est la crise au pays des lapons.

 

HA HA HA !!!

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22 décembre 2011 4 22 /12 /décembre /2011 12:02

 

Voici la fin du petit conte de noël, en espérant qu'il vous aura plu.

Bonne lecture.

 

Promenade en forêt.

 

 

...suite...

 

 

En continuant mon chemin, je me suis retrouvé à un croisement.

Devant moi se dressait un vieil arbre, et de chaque coté serpentait un sentier.

Je vis que le vieil arbre m'observait avec de petits yeux placés juste au dessus d'un gros nez noueux,et qu'au dessous, une grande bouche me souriait à travers une barbe de mousse.

« -Et bien petit homme, tu as un problème sur le choix du chemin que tu vas prendre? me dit il d'une grosse voix caverneuse en riant.

-Je ne pense pas, car je vais faire demi tour et rentrer chez moi, il commence à se faire tard, dis-je en m'émerveillant devant ce nouvel enchantement.

-Oh! je vois, et tu pense pouvoir prendre le chemin à l'envers ? dit il en riant de plus belle.

-Et pourquoi pas ? demandais-je.

-Et bien vois tu, dans cette forêt personne ne revient sur ces pas, tout le monde avance.

Même si tu rebrousse chemin, tu avanceras sur une autre voie, car le sentier ne sera plus le même.

Retourne toi,et vois par toi même ! »

En me retournant, je vis que le chemin que j'avais pris pour venir s'était séparé en deux.

Le gros arbre rigolait derrière moi,et lorsque je retournais vers lui, il me dit:

« Et oui, parfois il y a un choix à faire, souvent même m'a t’ont dit.

Personnellement je ne voyage pas beaucoup, mais j'écoute et vois ce qui se passe autour de moi depuis plus de quatre siècles, j'en ais vus des choix, et pas souvent de bons, et maintenant c'est l'heure du tiens, et tu à tout le temps pour te décider car chacun te mènera à un point, mais aucun te mènera sur deux endroits !  » Et il se mit à rire plus fort.

« -Ça alors ! mais comment vais-je pouvoir rentrer chez moi?

-c'est simple ,me dit-il, il suffit d'aller de l'avant. L'un des chemin devant toi te mènera peut être au royaume des fées,et l'autre avec de la chance, à ta demeure. »Et il se remis à rire !

Si je me trompais de route, je risquais de me retrouver piégé dans cette forêt pour encore un long moment. Les réponses de cet arbre n'étant pas très claires, je pourrais parler avec lui pendant des heures sans avoir la moindre indication sur ma destination.

Je me sentais perdu, et commençais à me demander si je pourrais vraiment ressortir d'ici.

C'est alors que je sentis quelque chose frémir dans ma poche.

J'y plongeas la main, pour en ressortir l'aiguille d'or offerte par la reine des lucioles et que j'avais complètement oubliée. Je la déposa délicatement dans la paume de ma main, et tendis le bras en direction des chemins et lui demanda à voix basse de me montrer le chemin de ma maison.

L'aiguille se pointa sur le sentier de droite en scintillant de mille feux. Content, je venais de trouver la piste que je devais suivre.

« -bon retour chez toi petit homme, et passe donc me voir de temps en temps, car on se sent souvent seul quand on est un vieil arbre comme moi qui ne peu se déplacer, et au revoir. me dit il en me faisant un grand sourire.

  -Merci monsieur l'arbre, je ne manquerais pas de venir papoter, et bonne fin de journée à vous. »

Le chemin du retour fut bien plus court, quelques animaux me saluèrent au passage à qui je répondais courtoisement. Comme si la forêt entière était déjà au fait de ma présence.

Lorsque je sortis enfin ce ce lieux, le soleil était en train de se coucher. Je me dirigeas vers ma maison en contrebas, et me retourna avant de rentrer.

Le passage qui sortait de la forêt avais disparu, et les fourrés étant si denses qu'il aurais été impossible de repasser par là, comme si il n'y avais jamais eut de passage à cet endroit.

Encore grisé de cette journée, une main dans la poche a serrer mon aiguille, je dansais de joie en regagnant mes pénates.

 

...FIN.... du moins pour l'instant...

 

 

aller, passez de bonnes fêtes, et pour finir, une dernière petite chanson...

des fatals picards...pour rire un peu.

 

 

 

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 12:33

 

Voici la suite, comme promis, de mon petit conte de noël, bonne lecture.

 

 

Promenade en forêt,

...suite...

 

 

Oh ! et puis,ces bois qui s'étendent derrière chez moi, tout le monde s'accorde à dire qu'ils sont spéciaux, il est temps d'aller voir ça par moi même.

Et sur ces réflexions, je suivis le chemin qui serpentait entre les arbres.

Après avoir marché pendant bien dix minutes sans rien voir de spécial que le sentier et des arbres qui n'avaient rien de magiques, fatigué, je m'assis pour me reposer.

A deux pas de moi, là ou je m'était arrêté, se dressait un majestueux sapin aux aiguilles or et argent, ou au bout des branches poussait de grosses pommes de pin rouges.

« -Ah ! ça alors, c'est le plus beaux des sapins que je n'ai jamais vu ! M’exclamais-je.

-Merci beaucoup jeune homme, me dit une petite voix. »

Ce qui me fis sursauter, et je me rendre compte que je parlais tout seul.

« -Qui me parle ? demandais-je timidement.

    -Moi !

    -Moi qui ? et ou est tu ? répondis-je

    -Je suis devant toi, regarde bien. »

En m'approchant du sapin guidé par la petite voix,je la vis;une luciole avec une grande traîne que l'on aurai crut faite de centaines de minuscules étoiles.

« -bonjour, lui dis-je,qui êtes vous ?

-bien le bon jour, me dit elle, je suis la gardienne de cet arbre, et la reine des lucioles. Comme tu aimes mon sapin, je t'invite à revenir quand tu le désirera pour voir le balais de lumières que nous organisons chaque soir dans cet arbre.

Les grillons viennent avec les cigales pour y chanter.

Nous serions ravis de t'avoir avec nous pour admirer les fées et les lucioles danser sur cette musique. »

Elle s'inclina pour me saluer, et me tendis une aiguille dorée qu'elle tenais dans ces pattes, et me dis:

« -Prend cette aiguille, et garde la précieusement,elle te permettra de retrouver ton chemin si tu te sent perdu dans notre forêt, et elle t'ouvrira des passages pour pouvoir y rentrer de nouveau. Passe une bonne journée.

-merci majesté et passez une bonne journée vous aussi.»

Sur ce,elle partit au cœur de l'arbre d'une démarche traînante.

Je mis l'aiguille dans ma poche et ravis de cette rencontre je repris ma promenade si singulière.

Peut après, je croisais encore d'autres enchantements;

une réunion de champignons qui changeaient de couleurs chacun leur tour;

une famille de souris bleue qui me passa devant en se disputant pour savoir qui aurait le dernier mot pour le repas du soir;

quelques pas plus loin, deux kangourous boxaient au milieu d'une foule d'animaux de toutes plumes et de tout poils qui pariaient sur leur champion.

De voir toutes ces merveilles, j'étais aux anges. Heureux, je repris ma balade.

 

 

à suivre...

 

aller, une autre chanson pour se changer les esprits avec les fatals picards.

 

 

 

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