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20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 11:53

 

Bonjour à vous cher lecteur, pour ces fêtes, voici mon petit conte de fin d’année,

je vous propose de venir avec moi voyager dans ma forêt enchantée.

 

À tous, petits et grands je vous invite dans l'univers de ma magie.

Installez vous confortablement, ouvrez votre esprit et bonne lecture.

 

 

Promenade en forêt.

 

 

C'est en suivant cette abeille allant de fleurs en fleurs pendant ma promenade, que j'ai découvert une clairière à l'orée de la forêt qui s'étend derrière chez moi et qui permet de s'y aventurer.

En entrant dans cet espace, je vis l'abeille me faire un clin d’œil avant de s’envoler vers le soleil.

Je me suis dis,là mon gars tu perd la tête.

Mais j'étais tout de même décidé à traverser la clairière et à rentrer dans la forêt. Alors je m'engageas sur le sentier qui cheminai en direction de deux gros arbres qui semblaient sortir tout droit d'un décor en sucre.

Au deuxième pas, je m’aperçus que de partout dans la clairière poussait des fleurs de toute les couleurs et au parfum rappelant les odeurs fruitées des marchands de bonbons.

Tout autour de moi dansaient des milliers de papillons arc-en-ciel qui semblaient se confondre avec le paysage.

Arrivé au pied des arbres, ils me semblèrent normaux, à part une douce odeur de caramel.

Le sentier paraissait avoir été dessiné par la forêt elle même. Je m'y engageât à pas prudents.

C'est alors qu'un écureuil s’assit devant moi au milieu du chemin.

Il me regarda et me dit:

« -Bonjour, je suis un gardien des sentiers, et si tu veut te promener dans la forêt des animaux, tu ne dois rien cueillir, ni tenter d'attraper aucun de nous. »

Je restais cloué sur place, bouche ouverte, les yeux écarquillés en hochant de la tète.

L'écureuil me dévisagea et me demanda :

« - est-ce que tu vas bien ?

-heu !oui ?, lui dis-je en sortant de ma torpeur.

-Alors tu m'as compris?

-oui c'est d'accord. Mais, tu parle comme moi ou est ce moi qui me suis mis à parler écureuil?

-touts les animaux parlent, mais tu ne peut pas les comprendre avant d'être passer par cette forêt.

Si tu les respectent et sais écouter, lorsque tu partiras d'ici, tu comprendras les animaux.

-Merci monsieur l'écureuil, et bonne journée. » lui dis-je en le voyant repartir à travers le feuillage des arbres.

Juste de repenser que je venais de parler à un écureuil me fit me demander si je n'étais pas devenus un peu fou ? Oh, et puis, me dis-je, cette forêt est spéciale, je n’ai jamais pus y rentrer jusqu'à aujourd'hui, pourquoi ne serait elle pas enchantée après tout.

Et sur ces réflexions je suivis le chemin qui serpentait entre les arbres.

 

...à suivre...

 

 

aller, pour finir, une touche de musique et de rire avec les Fatals picards

 

 

 


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19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 12:46

 

Je remet mes histoires à plus tard,
en gros je n'écrirais pas un mot
elles resteront en gestation.

 

 

Voici une petite note sur les fêtes pas très sympathique.

désolé, mais je n'ai pus résister à être maléfique.

 

Attention, ce texte n'est pas à mettre sous tout les yeux.
Donc il est interdit aux enfants et aux familles.

 

 

 

 

Ça va être noël ! Je ne l'avais pas réalisé,
avant d'avoir vu les maisons des voisins décorées.

Sur ce bonne lecture et d'horribles fêtes avec les sapins en feux et les chaussons roussis...hi hi hi !



Décorées comme des tapineuses
lumières à outrance,
leurs décorations tapageuses
m’ont rendus rance.

Tout leurs clones rouges en plastique
pendus à leur cordes
je les ais brûlés complètement hystérique !
Et changés à ma mode.

Par de gros nœuds coulant
je les ais remplacés
avec au bout des cadavres puants
que je gardais au grenier.

Pour ce soir j'ai prévus une belle surprise,
un spectacle véritablement féerique.
Quand s'allumeront leurs guirlandes lumineuses
apparaîtra de brillants arcs électrique.

S’ensuivront de grands et beaux feux
qui rapidement embraseront
ces maisons qui ont attrapé depuis peu
cette curieuse contagion.

Sortie tout droit de ces usines à poison
de ce gros gars rouge de Kopa coula.
Les demeures seront se soir en désinfection
de cette pandémie du chocolat.

Et j’offrirais à ces pauvres malheureux
qui auront perdu leur maison,
des petits gâteaux bien délicieux
enrobés de laxatif marron,

pour leur montrer un peu l'effet
que me fait cette pitrerie.
Mon mais, mon solstice d'hiver
ils vont pas le gâcher, sapristi !

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18 décembre 2011 7 18 /12 /décembre /2011 15:03

 

Insipide et persistante

Douleurs entêtantes

Irradient du fond de la nuit

Farouches elles chevauchent l'infini

Féroces elles s'insinuent

Entre les failles sans retenue

Ronger les cœurs sans distinction

Entre le pauvre et le patron

Ni portes ni clefs

Contiendront son arrivée

Estompée avec le temps

Sur le chemin du firmament.

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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 17:58

 

Je meurs de ne pouvoir écrire

des mots qui ne veulent pas sortir,

ils restent sous forme d'histoires

accrochées mais en foutoir.

 

Des mots que je n'avais pas invité

sur mes pages sont venus se poser.

Au panier rageusement ils ont chut

car ils n'étaient pas les histoires voulues.

 

Elles restent tapies bien au chaud

dans les méandres de mon cerveau.

Attendant la fin des idées sombres

cachées derrière mon ombre

qui poussent ma plume

à aligner des mots d'amertume.

 

Je pourrais les accepter

et vous faire trembler

mais dans les temps de veille

on voudrait le soleil,

pas des mots de larmes

écrits avec une lame.

 

Alors les poèmes

comblent sans peine

les pages fuyant

les contes d’antan.

 

 

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16 décembre 2011 5 16 /12 /décembre /2011 13:57

 

Longtemps caché, loin j'ai courus,

de vastes contrées ais traversé,

de nombreuses frontières ais vus,

mais je n'arrivais pas à les distancer.

 

J'ai traversé des océans,

tantôt en prenant le bateau,

parfois rien qu'en nageant,

toujours ils étaient sur mon dos.

 

Je suis descendu au plus profond,

des entrailles de la terre,

plongé dans le noir des grands fonds

et ais continué jusqu'à l’éther.

 

Sans succès, je n'ai pus les semer,

n'arrivant pas au bout de mes peines,

alors fatigué je me suis résigné

à vivre avec les douleurs et les haines.

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15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 18:24

 

Quand sur ma couche

je m’ennuie

de mes années farouches

et pleines de vie,

 

ou devant mon casque

voir tout ces paysages défilants,

calme et sans frasques

j'en étais grisé sur mon engin roulant,

 

au détour d'un virage,

apparaissait une chaîne de montagnes

aux contours sans âge

d'une blancheur d'ivoire ou ocres d’Espagne,

 

je posait alors pied pour un autre chemin,

suivant le soleil qui partait se coucher

se reflétant dans son écrin

de sommets enneigés,

 

pour le plaisir de ressentir

cette nature si vivante sous mes pas,

avec les animaux courir

et marcher sans jamais être las,

 

tel la liberté des oiseaux,

sans retenues et sans souffrances,

pouvoir voler sans fardeaux,

que le plaisir et la joie de l'errance.

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14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 18:19

 

Je vous propose un petit lien à lire absolument,

pour une petite prise de conscience.

 

http://www.notre-planete.info/actualites/actu_3193_deforestation_tigre_Sumatra.php

 

si comme moi, cela vous arrache un morceau de votre cœur,

n'hésitez pas à boycotter et transmettre leurs horreurs,

 

et que tous nos petit pas de compassion espérons,

auront un impact positif et peut être sauveront

des griffes de l'hypocrisie et de la cupidité

ces lieux magiques de leurs diversité,

 

pour que nos enfant n'aient pas à pleurer

de ne pouvoir connaître ces choses que leurs aînés

auront sacrifiés sur l’autel de leur confort,

et de leur insatiable soif de l'or,

 

l'avenir de la planète de ses habitants et de la nature

pour les générations futures.

 

 

 

Futur...

 

-oh, regarde, c'était un des dernier livre de l'histoire.

-Pourquoi ses pages sont oranges et noires ?

 

-je crois qu'après qu'ils n'ont plus eut de forêts,

ils ont pris les animaux qui se mourraient.

 

-ah c'est moche !et c'est quoi comme animal ?

-je ne sais pas, je n'en ais jamais vu avec des poils.

 

-Crois tu que ça ressemble aux scorpions que l'on mange ?

-c'est comme la légende des arbres, il faut juste y croire mon ange.

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13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 23:12

 

Je suis le roi d'un monde de fou,

je gouverne un univers d’incertitude,

mes sujets vivent dans les trous

de mon cerveau ou règne la béatitude.

 

Je suis le prince des noms dits,

sur mes terres tout a chacun est riche.

Les misères je les prend et les rient,

pas de possession, c'est un monde en friche.

 

Je suis l'empereur de l’inexistant,

tout le monde viens me consulter

pour lancer des mots dans le vent,

être sur de n'avoir rien à demander.

 

Je suis le fou de moi.

Pour amuser la galerie des arts,

quand le temps deviens froid,

se parer en mon royaume des bobards.

 

Je suis le compteur de tempêtes.

Pour que les flocons réchauffent les oreilles,

et éviter que les étoiles ne rouspètent

quand les chants stellaires font danser le soleil.

 

Je suis le pousseur de marée.

Quand se vident les océans

pour les montagnes arroser

et faire pleurer les champs.

 

Je suis le dompteur de vide

qui course les âneries,

pour faire pousser des rides

sur les rails de la rêverie.

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12 décembre 2011 1 12 /12 /décembre /2011 18:07

 

En raison d'un manque d’inspiration,

et de non livraison d’imagination,

 

je suis désolé de vous informer

 

qu'aujourd'hui est un jour gris.

 

Mes rêves se sont mis en grève,

 

mes idées ont débrayé,

 

ma muse c'est sauvée sans excuses,

 

mon humour est sur le retour,

 

mes pensées se sont syndiquées,

 

mon cœur ne veut pas changer d'heure,

 

ma tête voudrait retourner sous la couette,

 

mon corps ne veut pas faire d'efforts,

 

et mes mains ont d'autres dessins,

 

alors je suis navré, mais en ce jour de crise,

 

elles refusent de noter mes bêtises !

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11 décembre 2011 7 11 /12 /décembre /2011 16:09

 

Brume lentement tu descend de la montagne,
sans t’arrêter devant l'obstacle
du terrain que sûrement tu gagne
en l'enveloppant, quel spectacle

laissant seulement quelques cimes éparses
percer ton manteaux toujours mouvant
jusqu'à ce que le soleil darde sa face
pour dissiper ton être évanescent.

Attendant que le soir se couche
et que la lune se montre timidement,
pour revenir en fines couches
qui occulteront sournoisement

aussi loin que porte nos regards
toutes sortes d'horreurs
qui se cachent dans le noir
jusqu'au premières lueurs.

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