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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 16:47

 

Bien le bonjour cher lecteur, aujourd'hui je vais vous faire une confidence,

mais surtout gardez le secret, sinon mon plan risque de tomber à l'eau,

et je le saurais, j'ai des oreilles un peu par tout, cela me fâcherais,

et ils vous en coûterait, croyez moi, vous n'aimeriez pas !!!

 

 

donc, voici un petit texte plein de douceurs et de pleurs,

il est donc interdit aux enfants et aux lutins.

 

 

Pour les autres, accrochez vous à votre sapin et bonne lecture !

 

 

 

 

Chez moi, le père noël il ne vient jamais,

je ne sais pas pourquoi, mais je lui en veut

alors, cette année j'ai élaboré un plan parfait,

pour attraper les rennes et le vieux.

 

Vus que chez moi je n'ai aucune chance,

je vais aller squatter chez les gentils voisins,

ils m'énervent, ils sont si gentils, même le gosse,

c'est chez eux que je vais lui mettre le grappin.

 

Le soir de noël, je les séquestrent chez eux.

Je commence mon installation par la cheminée,

je vais la tapissée de lames et de pieux,

il sera plus tranquille avec les pieds déchiquetés.

 

Sur le devant, je tend un grand filet

qui le piégera quand il va tomber.

Je le saucissonne comme un goret,

comme ça il ne pourra pas bouger.

 

Après je monte sur le toit,

ou j'avais au préalable

placé d'énormes doigts

avec des griffes rétractables.

 

Pour attraper et bloquer les cervidés

et ce foutu précieux traîneau.

Je les jettent du toit après les avoir attachés.

Ce qui m'intéresse c'est le sac aux cadeaux.

 

Je pourrais m'expliquer

avec le gros bonhomme.

Et enfin lui faire payer

de m'avoir pris pour une pomme.

 

D'ailleurs, je vais lui faire bouffer

son affreux troupeau de rennes

ça va sûrement lui changer

du lait et des petits fours à la crème.

 

Je peut vous dire qu'il va en baver ce gros porc,

quand j'en aurais fini avec lui,

il aura retrouvé le poids d'avant le pôle nord,

quand il n'était qu'un commis

 

qui travaillait avec l'autre clown

pour empoisonné les enfants

juste avant qu'il mette sa doudoune

taillée dans un ours blanc.

 

Les voisins ? Je vais richement les dédommager,

si ils parlent de toute façon,

ils savent que sans traces je les feraient brûler

eux avec leur joli maison.

 

Me dénoncer? Non, ils ont bien trop peur,

et puis, qui pourrait les croire ?

Il est venu chez eux un kidnappeur

qui à embarquer l'espoir !

 

Laisser moi rire ! HO ! HO ! HO !

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9 décembre 2011 5 09 /12 /décembre /2011 12:49

afficheBadenBad-2

 

  DERNIER THÉ À BADEN BADEN

Les monologues d’un agent double de/par/donc Plonk & Replonk

 

 

Les aventures d’Otto, « agent double de père en fils » dont le théâtre d’opération est la carte postale. 10 cm x 15 cm d’images détournées sur un plateau de théâtre pour rendre compte d’un agent de l’anti contre - espionnage suisse et helvétique (il a aussi la double nationalité) chargé de neutraliser le monde à coups de meules de fromage.
Bienvenue au-dessous du réel, au cœur de la légende et de la sornette, un monde enchanteur où un homme dans son « asile de flous » devient chevalier volant en montant sur son vélo d’appartement. Ne révélons pas tous ses secrets, un agent double a des missions impossibles, comme surveiller les centrales aux « géraniums » enrichis.
Tout ceci est finalement sensé, sérieux et secret. Une vraie réflexion sur l’absurdité de la destinée humaine, où les images parlent et nous aident à mieux comprendre les nouveaux enjeux de la guerre tiède. Une histoire d’amour aussi, malheureuse et pleine de désespoir tranquille.
Un peu plus et Otto, héros de nos temps, grand manipulé génétique, serait tout simplement notre double, quelqu’un qui lutte comme nous pour sa survie existentielle. Nous n’osons pas l’admettre, notre vraie vie est impossible à croire, et le spectacle de celle d’Otto est monté comme une mayonnaise à la main. Il n’y a plus qu’à en rire. Jaune.

 

--------------------------

Billevesée d'après

une carte de

Plonk et Replonk.

 

___________________________________

 

Plonge et replonge !

 

 

Sous l'auto,

quatre pieds pour un vers,

mais Otto

se prend pour un Pré vert.

 

pour un dernier thé

à la grenade à Baden-baden

qui aurai pu brûler

ses gonades à travers son ben.

 

Et cet espèce de pingouin

qui sur son piédestal

se prend pour un argousin,

shérif de la morale,

 

pour quelques mots

sur une satire,

et quelques badaud

dessous sa tire.

 

Un champignon atomisé

a en fin pris la peine

de vouloir s'éterniser

sur le monologue qu'il amène.

 

Sur un paquebot qui pris le train

sans plus aucune escale,

car sur la grève il gît sans fin

son arrière n'a plus de voiles.

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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 13:22

 

Passer ni soirée ni journée,


seulement l'écoulement du temps,

 

au jour troubadour qui accours,

 

sa lumière éclaire nos misères,

 

nuit surgit en catimini,


aux ombres sans nombres furibondes


qui surgissent et s'éclipsent vices.


Balancier cassé trop usé


compte plus sur les montres il est contre


le cirque des cycles écliptique


suffit à la vie devant lui.

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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 11:16

 

Une goutte de pluie

reflétant la lumière d'une étoile

au cœur de la nuit,

accapara l'attention d'un homme de paille.

 

Hypnotisé par cet éclat,

il se figea sur place,

et plus jamais il ne bougea,

espérant revoir cette grâce.

 

Son immobilité effraya les oiseaux,

qui se méfièrent de cet étranger

planté dans ce champ, avec son chapeau

scrutant les gouttes de rosée.

 

Le paysan s'inquiétant de ce type dans son pré,

vint le voir et le questionna.

Le bonhomme bien gentil mais mal fagoté,

son histoire lui raconta.

 

Voyant que les volatils en avaient peur,

il s’accommoda de ce brave dadais,

et par compassion, avec des galettes au beurre

le matin,le nourrissait et lui parlait.

 

Ses voisins, impressionnées

par ces pâturages si fournis,

décidèrent de le copier,

et dans leurs champs avant les semis,

 

sur des bâtons qu'ils habillèrent

et déguisèrent, bien bourrés de paille,

au milieux de leur prés les plantèrent

pour chasser les piafs avec ces épouvantails .

 

Bien qu'ils soient tombés en désuétude,

aujourd'hui encore on peut apercevoir

au détour d'un champ au clair de lune,

un homme de paille attendant là avec espoir.

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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 11:08

 

Elle à un homme qu'elle aime

je suis heureux qu'elle ai des ailes.

Moi mon cœur est cassé

jamais plus il ne pourra aimer.

 

Il a une muse qui l'inspire

je suis content ça me rassure.

Moi il ne me reste que des bribes

d'une pensée aux espoirs hybrides.

 

Ils ont toute la vie qui s'ouvre devant eux

qu'ils doivent tracer pour être heureux.

Moi je l'ai brûlée par les deux bouts

et maintenant j'en paye le coût.

 

J'avais une vie pleine de passions

je n'ai plus que des miettes de déraison.

Vous, vous avez le monde entier à vos pieds

ne le brûler pas comme ils le font, mais de lui apprenez.

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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 11:52

 

Et oui, moi aussi j'ai eus un calendrier de l'avent.

On me l'a offert,et il est vachement grand, et en plus c'est une œuvre d'art !

J’étais tout enjoué, nous aussi on célèbre le 24, c'est le solstice d'hiver,

et je n'oublie jamais de fêter Osiris.

 

 

Ce texte peut choquer les âmes sensibles,

il est donc interdit aux enfants et aux crétins...

 

 

pour les autres, accrochez vous à votre sapin, et bonne lecture...

 

 

 

 

Mes amis m'ont fait présent

pour ce mois,

d'un calendrier de l'avent

tout en bois.

 

La réplique d'une très célèbre prison

avec de somptueuses peintures,

des fresques de tortures et de pendaisons

l'enfer y passerait pour une villégiature.

 

Impatient, le matin du premier,

je me suis précipité pour ouvrir

la première porte tout excité,

et fus bien content de découvrir

 

un lutin enchaîné dans une petite cage.

De nos jours ils se font si rare

que c'est un plaisir ces petits personnages.

Ils sont délicieux marinés au poires.

 

Le matin du deux, quelle surprise,

sous le volet, bien conservé dans le froid,

avec une fourrure tellement lisse,

un bébé panda, c'est un met de choix.

 

Le trois, j'avoue qu'ils se sont surpassés,

il y avait une bonbonne d'alcool de sureau

avec la tête d'un vieux roi décapité.

Je les soupçonne de ne pas aimer mes apéros.

 

Le quatre, j'ai eus une panoplie de boucher.

Une tronçonneuse et un masque blanc de hockey,

vu le style de viande que j'ai à découper,

c'est meilleur quand avant de trancher, je l'effraye.

 

Et pour aujourd'hui, c'est en train de mijoter.

Ça m'a pris tout le matin

à bien le saigner, le désosser et le déplumer.

C'était mon premier chérubin.

 

J'ai vraiment hâte qu'il soit cuit,

pour enfin goûter cet ange.

Il y a longtemps que j'en avais envie,

dès qu'il est prêt, je le mange.

 

Mais aussi, je mangerais bien un dauphin

avec des champignons atomiques,

je suis persuadé que ce doit être divin,

accompagné d'un vin typique.

 

Je n'ose imaginer ce que me réserve demain,

sûrement une autre gâterie,j'en salive à l'avance.

Je suis heureux, d'avoir de si bon copains,

en plus ils ont bon goût, j'en ais de la chance.

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4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 12:58

 

Dans la série comment se débarrasser, je vous propose aujourd'hui,

de dégoûter un de ces grossier personnage qui s'invite, et qui se crois à la maison,

ou toute autre personne, sur un désir soudain de voir tout le monde dehors.

 

Comme le dit la présentation, ce texte n'est pas gentil,

donc il est forcément

interdit aux enfants et aux parasites.

 

Sur ce bonne lecture..

 

 

Comment se débarrasser

d'un invité gênant,

il ne faut pas s’inquiéter,

surtout pas de gants.

 

Vous lui faite prendre place

sur une chaises aux clous rouillés

qui bien sur de partout dépassent

mais qui paraît pas trop souillée.

 

Vous lui offrez quelques biscuits

qui traînent depuis belle lurette,

vous n’ôtez pas tout le moisi,

et les placez dans une assiette.

 

Vous lui proposez une infusion,

préparée avec soins,

avec de gros champignons

trouvés au fond du jardin.

 

Ah, surtout n'oubliez pas d'éternuer

en lui apportant sa tasse,

le mieux c'est bien devant le nez,

pour qu'il en ai plein la face.

 

Si il n'est pas encore partit

et qu'il fini pas sa tisane,

ne vous faites pas de soucis,

attendez qu'il voie des étoiles.

 

Vous le raccompagnez, en l'aidant à la porte,

dans son état, il est doux comme un lapin.

Si vous attendez trop, il y a des risques qu'il rote,

là c'est sûrement la tisane qui passe pas bien.

 

Dans ce cas, en général il titube un peu,

mais évitez qu'il vomisse,

car ça,et bien, c'est carrément dégeu,

et après en plus, ça glisse.

 

Un petit coup de pied ou de main,

pour descendre l’escalier,

vous lui dites, à un jour prochain.

Et vite vous verrouillez.

 

Ou alors, j'ai quelques autres solutions possibles.

Mais elles sont plus radicales,

il vous suffit juste de savoir manier une faucille.

Et d'un peu de place dans votre cave !!!

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3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 11:47

 

Je dépose sur mes pages des mots à l'encre noir

pour créer une nouvelle vision

jours après jours pour mieux m'endormir tous les soirs

puiser les rêves dans la passion.

 

Si un jour mes mains ne puissent plus tenir la plume,

que dès lors je prenne le train

qui résonnerai comme un marteau sur l'enclume

sur les rails de ce long chemin

 

d'un grand voyage sans fin ni destination

passant par les déserts de dunes

enjambant les ravins en empruntant les ponts

dans des marais couverts de brume.

 

Et que je découvre au cœur de Pampelune

une plume écrivant mes récits

avec malice et émois à la pleine lune

jusqu'au firmament de ma vie.

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2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 14:04

 

Une cuisine américaine, c'est sympa,

mais ça coûte chère en personnel.

Du coup je suis revenu à ma bonne vieille cuisine,

au moins je suis sûr de garder mes chefs !

 

 

Ce texte peut choquer les âmes sensibles,

donc les gens fragiles, s'abstenir...

 

texte interdit aux enfants et aux cuistots !

 

Pour les autres, accrochez vous à votre cuillère

et bonne lecture...

 

 

 

 

Je me suis fait installer une cuisine à l'américaine,

avec pleins de gadgets électriques.

C'est comme à la télévision, plein de problèmes,

ouais, j'ai déjà perdu trois domestique.

 

J'ai halluciné, c'est vraiment dangereux,

c'est ce qui m'a fait craquer,

toutes ces lames, j'en avais les larmes aux yeux,

tant de choix pour découper !

 

Ma cuisinière se plaignait un peu trop souvent

de ma vieille cuisine en pierre

et de ces grosses cheminées de l'ancien temps,

alors j'ai changé pour la faire taire.

 

Effectivement, elle c'est enfin calmée,

d'une façon que je n'avais pas prévue,

l'installation finie, elle s’est mise à briquer,

et à fini d'une façon incongrue.

 

C'est arrivé en nettoyant l'évier,

sa main a été happée par le broyeur,

le modèle avec quatre lames en acier,

alors qu'elle lavait avec cœur.

 

Elle a coincé l'éponge,

c'est alors qu'il c'est déclenché,

direct dans le bac à plonge,

et en petit morceaux il l'a taillée.

 

J'ai dus, bien sur tout nettoyer,

et me chercher une autre ménagère.

J'ai eus du mal à en retrouver,

les cordon bleus, il y en à guère.

 

L'idiote, elle s'est électrocutée.

C'est qu'avec tout ces appareils,

il y a des fils de tout coté.

Forcément, pendant la vaisselle,

 

ça deviens un peu risqué.

Elle n'avait qu'à faire attention,

il ne faut pas faire gicler

de l'eau sur les fils sous tension.

 

Heureusement que leur hotte

c'est du super aspirant,

ça m'a ôter l'odeur de chair morte

en quelques instants.

 

La troisième, elle s'est instantanément givrée.

Et bien c'est la bouteille d'azote liquide

pour mes expériences culinaires qui à éclatée.

Du coup, elle était toute rigide.

 

Ça m’a permis de la ranger dans le congèle.

C'est qu'ils sont grands leurs frigos.

Le plus dur, c'était de la couper en rondelles,

il m'a fallu un peu plus qu'un couteau.

 

Je ne sais pas pour vous,

mais moi je trouve qu'ils ont de l'idée.

Des cuisines qui servent à tout,

jusqu'au four avec lequel on peut incinérer !

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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 17:13

 

Aujourd'hui, rien ne sort, j'ai la tête pleine de vide.

Sur ma plume, l'encre prend le temps de sécher.

Sur le papier, les mots se sont absentés.

Dans l'encrier, les couleurs sont devenues insipide.

 

Aujourd'hui, rien n'est beau, tout est sombre tout est gris.

Sous mon crâne, mes pensées sont bien peut volubiles.

Sous mes yeux, ma main reste bien immobile.

Dans mon cœur, je cherche ce qui lentement se flétri.

 

Aujourd'hui, rien n'est dit, le néant c'est fait mot.

Du fond de mon âme, les songes font silence.

Du fond de mes idées vient une sourde déchéance.

Dans mon être, quelques braises crépitent sur un reste d'ego.

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Published by orcheon - dans poèmes.
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