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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 11:52

 

Et encore une prose qui impose une ordonnance de restriction.

Oui, je sais encore du bricolage, pour le faire rentrer dans ces pages,

un coup de scie par là, un coup de hache par ici et voilà,

un petit texte à peu près présentable pour ménager vos âmes.

 

En voici le ton : Bien saignant mon cœur !

 

 

Donc aux âmes sensibles s'abstenir.

 

Interdit aux enfants et aux vieux hargneux.

 

 

 

 

Pour sur terre, apaiser la colère des dieux,

tout les ans, je sacrifie quelques vieux.

 

Je sort l'ancien carrosse,

et me joue des Carabosses.

Par de douces flatteries,

j'attire ces vieilles flétries,

et leur offre une place

pour qu'elles se délassent,

et les conduits aussitôt

jusqu'à mon château,

ou je les amènent bien sournoisement

à mon autel où je les attachent solidement.

 

Il ne faudrait pas quelles se débattent

avant le début du premier acte.

D'abord, j'invoque les douze dieux du ciel,

ne surtout pas oublier d’appeler Azazel,

il serait bien capable de venir du désert

rien que pour me boulotter comme dessert.

Bien sur, tout ceux que j'ai pas nommé,

de toute façon, j'ai ma liste pour les cités.

Ensuite, vient un moment fort ennuyeux,

celui ou toutes ces divinités veulent les yeux.

S’ensuit alors de longues querelles,

pour savoir qui aura les oreilles.

Et puis de disputes en bastons,

jusqu'à ce que chacun ai sa part du lion.

 

Là, bien aimables, pour mon plus grand plaisir,

ils s'écartent, et dans le sang je viens enfin saisir,

le fragile petit cœur,

que je frit au beurre.

Ce sanglant présent, très gentiment ils me le laisse,

faut dire qu'il n'y a plus grand monde qui leur fait messe.

Alors il me dorlotent

mes chères despotes.

Comme tout les gens maintenant les ont oubliés,

c'est que la terre ils en font un beau chantier.

Et comme je les vois et suis polis,

donc pour leur plaire je les prie.

Ils aiment ça, car bien des fois,

ils viennent pour jouer avec moi.

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30 novembre 2011 3 30 /11 /novembre /2011 18:56

 

Un représentant est venu,

il était tout orange et m'a demandé

si j'avais des aisselles velues,

ou si j'avais un haut débile branché.

 

Oui monsieur, ici il y a des aisselles,

et, c'est que ça sent,

on a aussi chez nous, en haut, débile,

il pue tout autant.

 

Vu qu'il était là pour le téléphone,

j'en ai profité,

pour interroger le bonhomme,

sur les nouveautés.

 

Donc, je lui disais, j'ai cherché dans le minitel,

pour pouvoir parler aux PTT,

il m'a dit que c'est plus comme ça qu'ça s’appelle,

et que mon appareil il est dépassé.

 

C'est pour ça que je vous demande comment je fais

moi, monsieur pour avoir un interne nette ?

Y m'a dit que je devrais racheté une machine à mes frais,

et qu'après un technicien viendrait me la mettre !

 

Non mais pour qui qu'il m'ont pris ?

Il ne se serait pas par hasard un peu foutu de moi

ce gars du téléphone, c'est un pourris,

il a voulu me vendre un truc que je ne connais pas.

 

L'a essayer de m'avoir en me refilant une boite,

mais il faut leur donner des sous,

tout les mois à vie pour avoir l'heure à droite.

N'importe quoi, j'suis pas encore fou.

 

En plus il fallait que je lui achète une télé,

mais bien sur aussi un gros ordinateur !

D'façon, la tv j'ai pas le temps avec les prés,

puis mon ordinaire, c'est mon tracteur.

 

Alors sa boite carrée,

je lui ais dis bien courtoisement,

qu'il pouvait se la carrer,

où bon lui semble, bien profondément !

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30 novembre 2011 3 30 /11 /novembre /2011 13:00

 

Vers dans l'éther,

 

poussières dans l'univers,

 

étoiles sous le voile,

 

nébuleuses gazeuses,

 

planètes au dessus de nos têtes,

 

charivaris de galaxies

 

infinité au départ de nos pieds,

 

des millions de destinations,

 

et je erre sur la terre,

 

rêver d’attraper le faîte d'une comète,

 

et parcourir l'avenir,

 

voir les océans de Titan,

 

la beauté de la Voie lactée,

 

et son aède Andromède,

 

s'aimant avec passion jusqu'à leur fusion,

 

les merveilles des soleils,

 

se jeter tout entier

 

dans les bras d'une supernova,

 

frôler émerveillé

 

les abords des pulsars,

 

jusqu'au confins de l'incertain !

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29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 18:21

 

Ce soir, nous allons un peu parler du plaisir de travailler,

et bien sur une petite astuce pour se débarrasser des escrocs.

 

ce texte peut vous rendre parano, alors ne tentez pas le diable.

c'est pourquoi il est interdit aux enfants.

 Les escrocs, et les dévots, passez votre chemin.

 

Pour les autres accrochez vous bien à votre barre de chocolat,

et bonne lecture.

 

 

 

Aujourd'hui, je vais vous raconter

comment je m'occupe des escrocs.

Quand ils viennent me relancer,

je leur dit que je suis cloué au pageot,

 

que je suis dans l'impossibilité de sortir

et que je n'ai que du liquide.

Bien sur, je leur donne l'adresse pour venir,

ils viennent, sur, ils sont avides.

 

Avant qu'ils n'arrivent, je vais vérifier

la trappe de l'entrée hérissée de pieux.

C'est pour en finir vite si ils sont armés,

sinon je leur ouvre avec un sourire radieux.

 

Je leur propose un petit café

préalablement assaisonné d’hallucinogènes,

c'est rapide pour faire effet,

car après ça, ils ont des réactions extrêmes.

 

C'est plus marrant

quand je les amènent visiter mes catacombes

en leur parlant d'argent

ok, c'est inutile vu qu'ils ont déjà un pied dans la tombe,

 

c'est sur, ma compassion me perdra,

je deviens vraiment trop sentimental,

mais, comme on dit, on ne se refait pas.

Puis j'ai pas le choix, mon boulot c'est le mal.

 

Il faut savoir que mon employeur, c'est pas un rigolo,

il habite tout en bas, mais peut remonter vite.

Mais la question ne se pose pas, j’adore mon boulot,

et on se fait de ses soirées avec mon boss et sa suite.

 

Enfin, revenons à cette vilaine âme

que j'ai accompagné,

avant que je divague et ne m'enflamme.

Donc, une fois arrivés,

 

je prend plaisir à voir sa grimace de terreur

devant le bébé chien que je choie.

Un magnifique petit rejeton de Cerbère

qui fait ma fierté et ma joie.

 

Mais qu'est ce qu'il mange !

Il lui faudra bientôt un bon gaillard,

à chaque repas, dans son auge.

Facile, on en trouve plein des pêcheurs.

 

Ouais, je sais, mon travail est facile,

il suffit de faire signer un parchemin,

surtout qu'en plus je nourris ma famille.

Et bien oui, le directeur est un copain.

 

Vous allez me dire que je suis pistonné,

ok, essayez de négocier avec mon patron,

sans risquer votre âme, et sans dangers,

dans ce cas, bienvenue au club compagnon.

 

Dites, si vous avez un bandit sur le paletot,

et qu'il vous fait des ennuis,

vous avez qu'à me l'envoyer aussitôt,

et je m'en charge promis.

 

Je vous le prend en charge gratis

et vous invite à prendre l'apéro,

vous pourrez voir les supplices

que je réserve à votre bourreau.

 

Et après ce petit travers,

je déposerais un papier

devant votre verre,

vous n'aurez qu'à signer....

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29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 16:03

 

Être indicible,

sans visage,

je suis l'imbécile

et toi le sage.

 

Apprend moi sans me parler,

les mots insondables

que tu garde bien caché

en ton âme impalpable.

 

Je me sentirais grandir

de se savoir inavouable,

le plus précieux des élixirs,

connaissance inaltérable.

 

Je boirais jusqu'à la lie,

dans cette coupe de sable

les connaissances de l'infini,

se sera la fin de l'affable.

 

Je pourrais à mon tour,

passant invisible,

offrir jusqu’au petit jour,

ce trésor de fables.

 

Savoir que le vrai plaisir

est d'apprendre sans préalable

tout ce que vous offre l'avenir,

car notre temps est instable.

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28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 17:01

 

Pourquoi tant de mots de violence ?

Se battre pour des idées,

se battre, drôle d'idée !

 

Pourquoi ne veulent-ils pas que l'on avance ?

Courir après le temps,

courir j'ai pas le temps !

 

Pourquoi toujours avancer en cadence ?

Marcher au pas,

marcher pourquoi pas !

 

Pourquoi censurer nos souffrances ?

Cacher la misère,

se cacher quelle misère !

 

Pourquoi y a-t-il tans de déviances ?

Racheter des actions,

se racheter de ses actions !

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28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 14:49

 

Après les chiens, il est logique que je m'occupe ensuite de mes voisins !

 

 

Petits conseils pour avoir la paix avec ses voisins.

 

À éviter de reproduire pour garder une bonne entente entre voisins,

et éviter d'avoir à trouver un système pour s'occuper de la police !

 

à par ça bon défoulement !

 

 

 

Pour ne pas avoir à me fâcher avec mes voisins,

J'ai trouvé des trucs géniaux qui me laisse serein.

 

Dans la cure de l'église, pour lui faire plaisir, j'ai laissé au curé

une guillotine cachée dans un automate pour lui éviter de pécher.

 

Chez le motard à la pétrolette qui pétarade à toute heures,

une Harley davidson bricolée pour éjecter les faux bikers.

 

J'ai fais livré par colis express, chez le musicien

un banjo aux cordes affûté pour trancher les mains.

 

Chez le pépé barjo acharné du jardinage,

une tondeuse spéciale qui fera le ménage.

 

Devant chez la vieille mégère acariâtre,

j'ai posé un tapis où on se prend les pattes.

 

Et pour éviter de les voir chez moi débarquer,

j'ai mis dans ma cour un éléphant détraqué !

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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 18:15

 

Je me réveil, je ne suis qu'un rêve,

une cicatrice, un exogène

qui viens troubler la vision.

 

Je me rendors, je ne suis qu'une trace sur la grève,

moins qu'un supplice, un anathème

qui passerait silencieusement sur le sommeil.

 

Je me lève, je ne suis qu'un élève,

qui dépose ses esquisses, les amènent

jusqu'au bout de la journée.

 

Je me repose, je ne suis qu'une brève,

un éphémère qui tapisse sur des feuilles d’ébène

des mots brefs pour ne pas perdre de temps.

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Published by orcheon - dans poèmes.
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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 12:28

 

Lecteur, méfie toi, ce petit peaux aime, n'est pas très gentil !

Si tu parcours ces mots, il y à un risque d'effarement réel, si, si,

il y à même du sang, c'est pour dire !

 

Donc en conséquence, il est fortement déconseillé de le faire lire aux enfants

et aux amis des animaux.

 

Ça va bientôt être les fêtes, et comme j'aime bien faire leur fête à tout et à tous, alors !!!!

 

Aux plus téméraires, accrochez vous à votre souris et bon rire glacial !

 

 

 

 

Un matin, je me suis amusé

avec les chiens du quartier,

je suis allé voir le loulou,

celui qui me rendais fou.

Je me suis introduit chez le voisin,

dans un sac j'y ais glissé le chien,

et l'ais enfermé dans un caisson

avec de la musique à fond.

Après je suis partit pour raflé le caniche

des pouilleux qui se prennent pour des riches,,

je l'ai passé au chalumeau,

maintenant il est bien plus beau !

Ensuite chez la vieille fada,

son bon gros chien bien gras

qui m'a bien servit

pour faire mes bougies.

Il y avait aussi un chien à saucisse,

vous n’imaginez pas, quel délice !

Oh ! le gentil petit cocker

que j'ai enterré derrière,

le pauvre vieil épagneul

il en a pris plein la gueule.

Et pour finir le tour,

la chienne du troubadour.

Elle ne me mettais pas en colère,

l'était même sympathique à sa manière,

c'était pour ne pas la laisser seule,

que je l'ai commencé à la meule

pour les dents, mais c'était pas pratique,

alors j'ai pris la scie électrique,

elle avait déjà un sourire

un peut moins à vomir.

Et bien du coup la cave,

il à fallut que je la lave.

C'était quand même bien plus calme,

jusqu'à ce qu'ils installent des alarmes !

Je vais devoir acheter un revolver,

si je veux les faire taire !

Ensuite je m'occupe des chats,

qu'est ce qu'ils miaulent ceux là !

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26 novembre 2011 6 26 /11 /novembre /2011 14:30

 

Un jour, j'ai été mordu par un micro hamster,

je suis, depuis devenu un hamster-garou.

Je vous explique, chaque fois que j’entends un hélicoptère,

je n'ai plus qu'une envie, faire de la roue.

 

Je me transforme alors en boule de poils

énorme et tout doux,

il faut que je cherche à manger, c'est viscéral.

Je me remplis les bajoues

 

à quatre pattes au pied des noyers.

Je ne vous dis pas comment c'est gai,

d'avoir les joues toutes déformées

par plusieurs kilos de baies.

 

Le pire, c'est quand le charme s’estompe,

la bouche vomissant des noix,

les poils partants, nu, et sans pompes,

mais qu'est ce qu'il fait froid.

 

Et bien sur dans un endroit inconnu,

habillé de deux feuilles,

c'est pas évident pour passer inaperçu,

sans savoir ou il faut que j'aille.

 

Alors j’attends caché jusqu'à la nuit,

en espérant ne pas encore me transformer,

et alors, je cherche en catimini

ma maison, en me gelant le bout du nez.

 

Ça me tourmente cette situation,

je viens de commander une roue sur mesure

pour installer dans le salon,

ça m'évitera de me retrouver nu dans la nature.

 

L’inquiétant, c'est que les poteaux électriques

autour de chez moi sont grignotés,

il faudrait pas que je ronge un fil et m'électrocute,

se serait bête de finir en hamster grillé !

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Published by orcheon - dans fables
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