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26 novembre 2011 6 26 /11 /novembre /2011 12:01

 

Ils ont levé la voile de la révolte, ils ont soufflé, soufflé dessus pour avancer sur le bitume qui lentement recouvre la mer.

Il faut ramer, oui ramer pour rentrer.

Nos chemins ne sont plus sur terre, mais à terre, à genoux les bateaux, hier aux grands mats si fiers, aujourd'hui sur le flanc comme ces baleines échouées, étouffés par l'eau surpolluée, ils essayent d'avancer, mais le vent de l'avidité les repoussent, les remets à l'eau empoisonnée.

Ils ne sont pas assez usés, ils doivent encore ramer, leur coque n'est pas suffisamment pressée.

Allons petits bateaux videz nos eaux pendant que sur la grève je me gausse de vos malheurs.

L'espoir, n'y comptez plus, je l'ai revendu pour un bon prix, on le morcellera, le pervertira et on vous le revendra à profits. Et vous, vous continuerez et supplierez de vous gaver de nos déchets putrides, et quand dans le port vous sombrerez, de vos carcasses nous sortiront des clowns pour rire de ce spectacle pour mieux vous oublier.

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 16:06

 

Si parfois la vie vous semble insupportable,

prenez le temps de chercher autour de vous les choses agréables,

de ne pas oublier qu'il y a des fois des amis, des gens sociables,

qui peuvent vous apporter un peut de soutiens, qui remontent le moral.

 

Essayez de trouver quelque chose dans ce capharnaüm détestable,

peut être insignifiant mais que vous aimez, même si ce n'est qu'une fable,

ne laissez pas s'installer le désespoir, renvoyez le à l'étable.

Si vous êtes fâché avec une personne, gardez lui quand même une place à votre table.

 

Ne laissez pas en votre cœur de place pour les choses vénales,

ne gardez pas de rancœurs en vous, ça ne peut que vous faire du mal,

car quelque part il y aura toujours quelqu'un pour vous dire des paroles affables,

je sais que sur cette terre, il reste encore pour les malheureux des gens secourables.

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 12:50

 

Une violente douleur,

me rappelle un malheur.

 

Une petite douceur,

me donne une envie de bonheur.

 

Une matinée bien mal commencée,

me reste à jamais détestée.

 

  Une ancienne amitié,

me ramène la gaieté.

 

Une nouvelle tragique,

m'assène un instant de panique.

 

Un instant magique,

me pousserait à tout les risques .

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24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 14:05

 

Il y à longtemps, un groupe de chercheurs

décidèrent de creuser la terre

jusqu'au centre de son cœur.

Ils creusèrent comme des vers,

pour aller chercher le noyau,

qui devait être une belle grosse graine,

et enfin l'étudier en labo,

voir si il avait possibilité qu'il germe.

 

C'est qu'ils s'inquiétaient beaucoup,

car ils n'y avait plus assez de places

sur leur planète, et du coup,

ils cherchent un endroit dans l'espace

pour faire pousser cette noix

mesurer le planétoïde naissant

Et enfin pour une fois

plus passer pour des charlatans.

 

Quand ils remontèrent l'objet,

ils ne cachèrent pas leur plaisir.

Ils allèrent enfin percer le secret

d'un monde en devenir.

Ils prirent des échantillons,

testèrent des tas d'engrais chimiques ;

mais elle ne voulait pas pousser.

Mais un petit laborantin eut une idée magique.

 

La mettre dans le vide !

Mais oui, se serais un peu comme dans l'espace !

C'était leur seule idée valide,

ils essayèrent pour voir ce qui se passe.

Mais rien y fit, et ces quidams

n'eurent pas d'autres choix

que d’abandonner à leur grand dam.

Et sans suite jetèrent le pois.

 

Celui ci se retrouva dans la nature,

ou il germa aussi tôt,

et de cette toute petite verdure,

sortit un arbre très beau.

Tout le monde venait voir le phénomène

qui chaque jours prenait de la hauteur.

Et alors qu'on ne voyait le faîte qu'avec des jumelles,

il y naquit deux jolies fleurs.

 

Nos scientifiques arrivèrent émerveillés

de voir ce plant majestueux

qui dans du simple fumier avait germé,

et qu'il grandissait sans eux.

Les gaillards restèrent devant le végétal,

et se demandent encore comment

avait il pu pousser sans aucun mal

sur un tas de terre, si simplement !

 

L'arbre poussa tant et tant

qu'il atteignit les étoiles,

et de ses fleurs émergeant,

sortirent des lunes jumelles

qui furent projetées et se trouvèrent dans les cieux

et désormais éclairaient les nuits

avant, tellement si sombres que faute de mieux

chacun restait caché dans son lit.

 

 

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24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 09:16

 

Au pied d'une plaine pendant la nuit, le soleil faisait scintiller un clair obscur;
Non loin de là, à l'autre bout de la planète, au milieu d'un champ magnétique, un poisson manchot gambadait.
Il sifflait en chantant une musique mélodieuse, quand soudain,

sur un palmier nain géant il aperçut un éléphant rose qui cueillait des pommes d’Adam.
Après avoir parler avec l'éléphant "qui était sourd muet",

le poisson apprit qu'il attendait une souris verte qui devait lui poser un lapin.
Ils restèrent là ,à la fraîcheur chaude de se palmier qu'ils emmenèrent avec eux.
Ils se marièrent et n'eurent pas d'enfants!
ben oui, c'est pas possible, réfléchissez-y!
Et ils divorcèrent et eurent de longs procès pour la garde du palmier qui finit par s'enfuir avec le cousin de la souris verte, l'escargot!

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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 18:13

 

Rien n'est plus beau que la joie et le rire des enfants.

 

Quoi de plus magique que la passion des amants ?

 

Qu'est-ce qui peut être plus beau que de vivre sans soucis, insouciant ?

 

Qu'y a-t-il de plus agréable que de courir dans le vent ?

 

Quel plaisir est plus impalpable qu'un soleil couchant ?

 

Y a-t-il d'instants plus savoureux que de partager avec des amis quelques instants ?

 

Le plus délicieux c'est la vie, l'instant présent,

 

un moment de douceur et de bien-être dans la nature c'est reposant.

 

Quand avez vous donc pris le temps de vous attardez sur ces petits instants ?

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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 12:30

 

Un chat qui parle ?

Il faut que j'en cause avec mon chien,

cela me semble peu probable, mais lui demanderais,

même si il jappe que la langue d'à bois !

 

 

 

 

Un gros chat

assis sur une tour,

au regard sournois,

souriait au contre jour.

 

Il me jeta à la figure,

une volée de mots

qui sans demis mesures

ont sautés sur mon dos.

 

Mais je n'y connais rien,

je ne serais pas la retranscrire,

cette langue des félins.

Ça ne parle que de plaisirs.

 

Alors avec mon chien,

nous avons parlés

en passant notre chemin,

de ces mots chatoyé.

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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 20:39

 

Certains jours, se dépose

la trame du désespoir,

quand la brume se pose

sur les ombres du soir.

 

L'automne aux couleurs changeantes

se transforme au crépuscule,

en souvenirs amers, idées effrayantes,

que j'ai maudite, une rancune.

 

Douleur qui se répand

au fond de l'âme,

se glisse sournoisement,

tu est l'infâme.

 

Irradie jusqu'au centre du cœur

ton œuvre terrible,

le vol des instants de bonheur

tellement impalpables.

 

Remplacés par ton mal,

pensées perverties

par ta présence infernale

qui ronge l'esprit.

 

Odieux maux parasites,

vos griffes acérées

sur moi n'auront prise,

plus fort est mon encrier.

 

Et ma plume pourchassera,

jusqu'au petit matin,

avec résolution, ces vils tracas,

qui pourtant sont miens.

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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 19:01

 

Pour les fêtes, je deviens généreux, j'invite les pauvres à dîner,

j'ai des provisions alors je partage !

Moi je mange après eux, j'ai droit à un dîner spectacle,

bon ok, je vous explique, alors accrochez vous à votre assiette

et bonne lecture.

 

 

Âmes sensibles s'abstenir,

interdit aux enfants et au malheureux.

 

Sinon pour les autres, à bientôt !...

 

 

Dans mon château, j'ai un labyrinthe

dessiné par Dédale en personne.

Il y a des soirs ou j’entends les plaintes

de mes employés, les fantômes.

 

Comme c'est bientôt les fêtes,

en cette saison j'invite des malheureux,

je leur prépare une blanquette

après, je les invitent à pénétrer dans le jeu.

 

J'oublie tout le temps de les avertir qu'à chaque cul de sac,

il y a un spectre plus ou moins méchant.

Ils ont bien sur tous un diplôme de niveau bac,

ils savent effrayer, je m'en porte garant !

 

Le problème que j'ai avec les pauvres,

c'est qu'ils sont trop sensibles.

Il me reste rapidement que des cadavres

à enlever, c'est pénible.

 

Peut être mais quand même, me direz vous,

se sont de la main d’œuvre bon marché.

Oui, pour certains j'en appelle au vaudou,

mais les autres il faut bien les former.

 

Et puis pour les zombies,

ils ne sont pas de si bons serviteurs,

ils tombent vite en bouillie,

pour le ménage je ne vous dis pas l'horreur.

 

C'est pour ça que je préfère comme invité,

quelqu'un de robuste,

il pourrait facilement tenir et errer

pendant des lustres.

 

Ce petit jeu je l'aime bien,

il met de l’animation.

Quand avec mes copains

on prend l'apéro au balcon.

 

On s'amuse à voir courir nos invités

et les entendre gémir, nous on rit.

Même que parfois, je lâche un canard enragé,

trop drôle la course du volatile en furie.

 

J'en ais plein dans mes jardins

des jeux vraiment extra,

vous ne voudriez pas venir demain,

je vous invite pour un petit repas...

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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 14:19

 

Désolé, mais j'ai une araignée dans le clavier,

une coccinelle dans l’écran de veille,

des fourmis dans mon ordi,

un charançon dans la prise du son,

ma souris qui se barre en catimini,

un cafard dans la mémoire,

bref, internet qui n'est pas net.

En plus, au mollet j'ai une puce,

mon disque dur qui se fissure,

je RAM dur au fond de l'âme,

mes idées ont buggées,

il n'y a plus de réseau au cerveau,

c'est à sec dans ma logithèque,

j'crois même que l'épine a perdu le code pin,

bof, je m'en tamponne, j'sais pas lire 'les mots t'y conne !'

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