Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 16:12

 

Je ne suis pas un artiste, pas un poète,

j’aime juste les esquisses, un peut esthète.

 

Je prend seulement ma plume

pour aller divaguer sur la lune.

 

J'aime tous les gens même les affreux,

les animaux mais aussi les dangereux.

 

Je m'évade dans un monde de pensées,

et le dépose tout simplement sur le papier.

 

Si je le reporte dans cette mémoire,

c'est pour partager un peut d'espoir.

 

Pour tous ceux qui aiment comme moi simplement

s'ouvrir l'esprit et pouvoir rêver tel des enfants.

 

Devant des mots écrits avec l'amour, la rage ou la passion

de ceux qui les ont vécus, rêvés ou trouvés en imagination !

 

On est si peut de chose dans cet univers,

alors laissez une prose pour entrer dans l’Éther.

 

Nous ne faisons qu'un passage éclair,

ne perdons pas de temps à se faire la guerre.

 

Si quelques mots pouvaient unir,

laissons en plein pour l'avenir !

Repost 0
Published by orcheon - dans poèmes.
commenter cet article
17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 16:07

 

Tout un tas de gens étaient assis sur des bancs,

dans un train qui m'emmenait vers un pays lointain.

 

J'ai rencontré un contrôleur bien éméché,

il sentait la vinasse, et m'a oublié sur place.

 

Le conducteur pour sa part n'avais pas vus l'heure,

et c'est tout endormi qu'il démarra et le train enfin partit.

 

Il y avait une grosse dame qui se plaignait de tout ces quidams ;

 

Une autre pas très riche qui bichonnait un caniche ;

 

Tout près de moi, un vieux monsieur marmonnait tout bas ;

 

Juste à coté, une bande de marmots qui faisaient que sauter,

avec des parents qui ne savaient que dirent qu'ils étaient énervants.

 

À l'autre bout immobile, un personnage de pierre, je crois que s'était un hindou ;

 

Mais aussi un monsieur très très bien qui n'avait pas l'air malin ;

 

Une famille de puces qui se régalaient de tout ces gus ;

 

Du charivari qui venait des wagons lit ;

 

Une horde d'impolis traversa en désordre ;

 

Des gallinacés dans une cage qui n’arrêtaient de caqueter ;

 

Un singe et une chèvre bien ficelés à un siège ;

 

Un vendeur qui proposait des breloques porte bonheur ;

 

Au milieu de tout cela une odeur qui ne flattait pas ;

 

Une température qui avoisinait la friture ;

 

De la fumée de tous cotés ;

 

Et mon petit rat qui se plaignait de tout ce brouhahas ;

 

Imaginez quel voyage j'ai passé !

 

Un condensé de plaisir cloisonné !

Repost 0
Published by orcheon - dans fables
commenter cet article
17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 16:03

 

Il y a une infinité d'exemples dans l'univers

qui pourraient nous faire réfléchir à demain sur terre !

 

Il y a des milliards de planètes,

on en a qu'une et pourtant on lui fait sa fête !

 

Il y a des multitudes de cultures

pour trouver celle qui aille avec le futur !

 

Il y a bien mille et une philosophies

qui rythme le sens de la vie !

 

Il y a des centaines de façons

de s'exprimer dans ce monde en pâmoison !

 

Il y a des dizaines de religions qui n'ont qu'une idée,

pour quoi on fait la guerre, c'est de ne pas tuer !

 

Il y a bien quelques Hommes de paix

pour nous ouvrir la voie de l'après !

 

Il y a au moins une personne

qui peut vous guider et vous raisonner !

 

Il y a pourtant rien en ce monde

qui ferait que les Hommes ne fassent qu'une ronde !!!

Repost 0
Published by orcheon - dans poèmes.
commenter cet article
17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 15:51

 

Dans mon lit, le soir couché

quand je suis trop fatigué,

et qu'un refrain me tiens éveillé

alors une diversion je crée

pour me berner et dormir éveillé.

 

Quand enfin le vrai sommeil me prend,

et que dans son élan

m'emmène avec lui sur le vent

pour survoler les rêves des gens,

je me laisse flotter dans le néant,

 

pour pouvoir plonger dans l'oubli

apporté par le plus profond de la nuit

qui vous laisse inconscient dans votre lit,

ou il paraît que les rêves s'enfuient,

et qui pourtant au matin viennent vous voir et dire :je vie.

 

Même si pour toi je n'ai été qu'un instant,

j’étais dans ton songe bien vivant

et je suis bien là pour te rappeler comment

au réveil je suis revenu et y reste présent

jusqu'à tu veuille me consacrer un petit moment,

 

pour qu'après tu puisse

sans m’appeler supplice,

m'inviter avec mes complices,

ceux qui dans ta tête se réunissent

pour que sur une feuille tu nous esquissent.

 

Nous seront là tout les jours

pour que tu nous donnes vie sans détours

au milieux de ces mots troubadours

qui dans ta tête se bousculent tour à tour,

et que sur tes pages tu couchent avec amour.

 

Quand je pose mes ritournelles,

que ma tête ne dirige plus ma cervelle

et que mon corps est là et me rappelle,

mon cœur prend le relais pour elle,

et créer des étoiles qu'il éclate en dentelle,

 

et les répands dans tout l'univers

du printemps jusqu'à l'hiver,

soit en pleurs sur terre,

ou en éclairs dans l’éther,

qui ensuite reviennent dans mes vers,

 

en irradiant jusqu'au bout de mes doigts

pour porter ces émotions tel qu'elles soient,

ne sachant jamais quelle voie

elles prendront au travers de moi,

pour essayer de créer l’émoi !

Repost 0
Published by orcheon - dans poèmes.
commenter cet article
17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 15:47

 

Petit loir aux reflets argentés,

qui un soir s'était contemplé

dans un miroir au cadre doré,

de se voir ainsi paré

de noir et d'argent bien dessiné,

de Renoir croqué il aurait aimé ;

Mais c'est le renard qui voulait le croquer,

et d'un bobard voulu l'embobiner ;

Dans le couloir notre ami s'est faufilé,

pour vouloir au rouquin échapper ;

Et sans le vouloir il a piégé

dans l’assommoir le chasseur futé

qui par hasard à pus l'esquiver,

mais sans espoirs a vu sa proie détaller ;

Et notre petit vantard joyeusement s'en est allé !

 

Rien ne sert de tenir le crachoir pour nous filouter,

prenez nos avoirs et repaissez vous avant que l'on ai assimilé !

Repost 0
Published by orcheon - dans fables
commenter cet article
17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 15:44

 

Une nuit j'ai rêvé que j'étais heureux, que je pétais le feu ;

Je croisais des gens, ils étaient tous polis tous souriants ;

L'air était pur, et de partout courrait la nature ;

Tout le monde s'aimait, personne ne s'énervait ;

Tout était d'une telle beauté, que j'ai décider d'y rester ;

Chaque moments étaient source d'émerveillement ;

De partout résonnaient des chants, on entendait la joie des gens ;

Il n'y avait aucune barrière, pas de portes pas de frontières ;

Il y avait des maisons, mais aucune possessions ;

Chacun était serin ;

Et tout d'un coup,

tout se transforme en cauchemar ! Ah non, je suis dans mon plumard ;

C'est juste que je viens de me réveiller, et merde, je vais encore avoir du mal à me lever !

Repost 0
Published by orcheoniades - dans poèmes.
commenter cet article
17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 15:42

 

Vous rappelez vous mon amie,

quand vous fûtes saoule toute ces nuits,

vos exhalaisons

avaient un goût de poison,

quand pour vous je n'était qu'un jouet

que vous aviez pris comme laquais ;

 

Et qu'alors dans mon infortune

les mets avaient un goût de rancune,

de moi vous ne vous êtes jamais intéressé

mais de vous il ne fallait rien oublier ;

 

Un monstre aux yeux du monde vous vous plaisiez à me décrire,

alors que jamais votre âme sur moi ne c'est posée, ni même un sourire,

oh, vous si fainéante et égoïste,

de m'avoir pris comme valet à votre service ;

 

Alors toute désabusée

vous ne vouliez me laisser m'en aller,

et quelle ne fut pas ma joie

d'avoir la liberté pour moi ;

 

Mais ne vous inquiétez point mon amie,

car avec tous vos excès, très bientôt vous serez flétrie,

et des pigeons comme moi,

jamais plus n'en exhiberez à votre bras !

Repost 0
Published by orcheoniades - dans poèmes.
commenter cet article
17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 15:38

 

 

Ce matin je suis allé voir mon ami le bourreau,

pour savoir si il pouvait me faire un petit boulot.

 

Il me dit « -mais pas de soucis chère complice,

de qui la tête veux tu que je raccourcisse ?

 

Dis moi tout mon ami,

qu'est ce qui te rend si aigri,

 

serais-ce un type de la mafia

qui te cause ces tracas,

 

ou un de nos dirigeant

qui te rend si méfiant ?

 

-Oh que non, je n'ai aucun grief

contre tous ces mauvais chefs,

 

mais sous mon toit c'est logé

un criquet qui ne fait que chanté,

 

et toi qui est si habile,

je te serais gré de le chasser de ta faucille.

 

-Oh, toi d'ordinaire si combatif,

tu n'ose t'occuper d'un criquet si chétif ?

 

Ce n'est pas que je n'ose sauter le pas,

mais l'idée de tuer me met en émois ;

 

et bien, me dit-il, met dans une cage une femelle,

et sans avoir à l'écraser, ton criquet rejoindra cette sauterelle ! »

 

Et sans se faire prier, le petit chanteur,

d'un bond rejoignit l'élue de son cœur,

 

et de cette boite qui est désormais dans la cave,

tout les soir monte une tendre sérénade !

Repost 0
Published by orcheoniades - dans fables
commenter cet article
17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 15:35

 

 

En allant promener mon chien,

je suis tombé dans un ravin.

N'ayant pas dégringolé,

mon chien m'a demandé

ce que je faisais le cul dans l'eau ?

Ah ! Tu ne manques pas de culot

lui ais-je répondu

de là où j'ai chut.

C'est en te surveillant

que je me suis pris les pieds dedans,

alors ai un peut de compassion

et remplis pour moi une mission,

vas chercher les pompiers

pour qu'ils puissent me dépêtrer.

Il m'a alors répondu

sur un ton un peut bourru,

tu crois que pour une boite de pâtée

dans ma gamelle chaque jours tout juste balancé

que je vais voler à ton secours ?

Mais tu n'as pas d’aile,

et toi tu t'es pris une gamelle !

Je pensais que le chien était le meilleur ami de l'Homme ?

Oui, mais l'Homme n'est pas forcément le meilleur ami du chien bonhomme !

Depuis je suis toujours dans mon trou,

et pas bien loin de là du tout,

dans une petite maison vie un chien

et lorsqu'il viens dans le coin

me lance quelques croûtons

qu'il consent à m'apporter par charité dit-on!

Repost 0
Published by orcheoniades - dans fables
commenter cet article
17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 15:27

 

Je n'ai pas d'indolence,

je n'aime pas la souffrance ;

 

Je n'ai pas d'revolver,

je n'aime pas la guerre ;

 

Je n'ai pas d'amitié,

je n'aime pas la pitié ;

 

Je n'ai pas de parents,

je n'aime pas les tyrans ;

 

Je n'ai pas de richesses,

je n'aime pas la paresse ;

 

Je n'ai pas d'actions,

je n'aime pas leur poison ;

 

Je n'ai pas de plaisirs,

je n'aime pas l'avenir ;

 

Je n'ai pas de dilemmes,

je n'aime pas la haine ;

 

Je n'ai pas mis de sigles,

je n'aime pas toutes leurs règles ;

 

Je n'ai pas d'interdits,

je n'aime pas la connerie !

Repost 0
Published by orcheoniades - dans poèmes.
commenter cet article

Bienvenue !

  • : orchéoniades
  • orchéoniades
  • : Bonjour, ou bonsoir, visiteur, ici tu découvriras des textes sous toutes formes, humour noir, humour, et poésie. En proses je dispose de mes écrits.
  • Contact

blog vert.

Recherche