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26 août 2014 2 26 /08 /août /2014 11:44

Puisque la pub est devenue omniprésente et obligatoire dans ce monde pourri qui est le nôtre, et sur over blog, ceci sera ma dernière note.

merci d'avoir suivi mes histoires.

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 09:38

 

Je suis revenu d'une terrible guerre

dont je ne suis pas particulièrement fier.

J'y ai pourfendu mes ennemis

à coup de mensonge et de perfidie.

 

J'y ai combattu de vaillants soldats

que j'ai vaincue au jeu de l'oie,

pour leur deux divisions de blindés

avec mon ouvre boite je les ai décapsulés.

 

Quand à leur aviation, je l'ai clouée au sol

juste en l'aspergeant de bombes aérosol,

et pour leur si prestigieuse marine,

je l'ai coulée en l’arrosant de vaseline.

 

J'ai pus terrasser leur état major

avec une comptine à trois accords,

et fait exploser leurs nombreux régiments

en leur jetant des caisses de fromages blanc.

 

De leurs troupes d’assaut

il ne reste que leurs chapeaux,

et leurs fameuses unités d'élites

n'est aujourd'hui plus qu'un mythe.

 

Ensuite j'ai déstabilisé le roi et sa cour

en me déguisant en troubadour,

et puis ai soumis la population

à grand renforts de bonbons.

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5 janvier 2013 6 05 /01 /janvier /2013 11:43

 

L'autre jour, je suis allé chez le dentiste.

Quand je suis arrivé, il avait un air triste.

Je lui ais demandé quel était le problème,

il m'a répondu , « tu sais que je t'aime.. »

 

je me suis alors fortement inquiété

car j'ai crus qu'il allait m'embrasser,

mais il essayait seulement de me détendre

car il avait une mauvaise nouvelle à m'apprendre.

 

Il n'avait plus une seule goutte d’anesthésiant

pour pouvoir s'occuper de me soigner les dents.

Puisqu'il devait m'arracher une molaire

et qu'il n'avait plus qu'une petite cuillère

 

ainsi qu'une vieille pince monseigneur,

il s’efforçait de me parler avec douceur.

Une fois installé dans le siège,

il me sangla sans ambages.

 

Là, délicatement et sans pleurs,

il m'ouvrit la bouche à l'écarteur.

Et à l'aide de sa pince, il tira sur la dent

qui malgré ses efforts résista fermement.

 

Alors, il força en y mettant tout son poids,

mais la récalcitrante ne bougea même pas.

Tandis qu'il perdait tout espoir,

il finit par faire céder la mâchoire.

 

Il s'excusa un brin gêné

de m'avoir ainsi défiguré.

Mais étant libre de ses mouvements,

il put travailler bien plus facilement.

 

Je vous avoue, que j'étais un peu frustré

car je ne pouvais plus du tout parler.

Mais je la vis sauter avec bonheur,

au soulagement du dentiste en sueur.

 

Puis il remit en place ma mandibule avec précaution

et me détacha avant de me présenter l'addition.

Là, ma mâchoire m'en tomba,

il faut dire qu'il y avait de quoi.

 

Oups, fit il, car il y avait bien une petite erreur,

car l'anesthésie avait été compté par la secrétaire.

J'en fus soulagé en remettant en place mon menton

qui depuis lors, se détache à la moindre occasion.

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29 décembre 2012 6 29 /12 /décembre /2012 11:17

 

 

En cette fin d'année, je vais vous présenter quelques unes des visites que j'ai reçus par des recherches insolites voir pas très catholiques.

 

Pour commencer, une demande des plus honorables,

concièrege

mais vus l'article sur lequel ils sont tombé(concierge) , j'espère qu'ils n'ont pas changé d'avis ...XD

 

_______________________________________________________________

pour celui qui suit, je me pose encore la question, les fourmis auraient elles une religion ?

Pour celui de qui émane la question, apparemment, les animaux et insectes pensent différemment suivant les humains qui les entourent...

M'enfin, les animaux ils s'en foutent de nos conneries, qu'ils soient Tataouine où de Vladivostok ils ont les mêmes rêves et  intérèts eux....

fourmis islamiques

ps : c'est les grandes fourmilières qui dépassent de terre, ne sont pas des minarets..XD

 

_____________________________________________________________

Pour les demandes qui suivent, je suis obligé de mettre un carré rouge.

Et oui, on peut arriver chez moi en demandant des cochonsetés. Mais non, désolé mais je ne ferais pas de strip-tease que je posterais sur youtube, pour satisfaire vos libidos.

pervers

 

Je ne montrerais pas non plus mon c....

lun

quand à celle là, je pourrais répondre a cette question, mais ce serais peu ragoûtant et ce n'est pas vraiment de saison.

croute

mais vous pouvez toujours aller poser la question dans une maison de retraite...

________________________________________________

Pour celui ci, je répondrais bien, mais je me mettrais en colère.

plier livres

Les vieux livres sont fait pour être lus, voir restaurés si ils sont abîmés, mais aucunement on ne jette, ne découpe, ne brûle ni ne plie un livre, quelque soit son âge ou son état, je dirais bien que c'est une idée d’illettré, mais dans ce cas ils n'auraient pas pus écrire cela...

Et c'est moi que l'on traite de monstre! moi je plie les gens, pas les livres, je suis encore civilisé non mais...

 

__________________________________________

Quand à cette question ? Heuuu j'sais pô, je dirais no comment...

zzz

 

 

Je conclurais ce bilan, en remerciant les lecteurs de ce blog, qu'ils ne soient que de passage, ou qu'ils se soient trompés d'adresse.

 

Et un grand merci spécial à mes lecteurs fidèles qui bien malgré eux avilissent leur esprit en essayant de comprendre mes délires fiévreux...XD

 

Et pour finir, une bonne fin d'année à tous, dans une orgie d’excès et de plaisirs.

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25 décembre 2012 2 25 /12 /décembre /2012 12:06

 

dans l'épisode précédent, nous avons fait connaissance avec Hortchase, magicien de son état, après quelques mots échangés, le spectacle était sur le point de débuter. Sans plus attendre voici la suite.

Bonne lecture.

 

Une soirée fantastique.

 

Les trompettes se mirent à claironner, et la reine, apparut à travers les branches de l'arbre sous un tonnerre d'acclamations. Elle salua la foule, en remerciant tout le monde d'être là, puis déclarant que le spectacle pouvait commencer, puis un grand sourire aux lèvres, elle vint prendre place entre moi et le magicien, en nous disant bonjour.

La forêt plongea dans le noir subitement, et un chant de grillons s'éleva doucement, ponctué d'un rythme de cigales. L'arbre se mit alors à rayonner en augmentant lentement d'intensité. On aurait dit que l'or et l'argent de l'arbre s'embrasait. Puis la musique de l'orchestre monta doucement. Puis au son de contrebasse d'un morse, des lucioles lancèrent des lumières chatoyantes se reflétant sur les pommes de pin dans un ballet compliqué. C'est alors que la musique s'intensifia, les cymbales des pics-verts répondaient aux tambours des lapins, faisant écho aux trompettes des éléphants et aux violons des dindes. Pendant ce temps, les lucioles dansaient dans une guirlande de lumières. Les fées virent se joindre à la danse, apportant un reflet d'étoiles à l'ensemble en entamant un chant d'ange aux sonorités de flûte et de harpe. Le spectacle dura plusieurs heures, mais sembla passer en un instant. Il se termina par un feu d'artifice comme je n'en avait jamais vus, dont le bouquet final dessina le portrait de la reine dans un tonnerre d'applaudissement de grognements et de glapissements. Pendant ce temps, le long de la clairière, s'était dressé un buffet digne des dieux, et aussi varié que appétissant. L’orchestre se mis alors à jouer en sourdine, et la reine se leva pour prendre place sur un trône qui avait été placé devant l'arbre. Hortchase se retourna alors vers moi, se leva et m'invita à le suivre en direction du buffet. Là il me présenta des amis à lui :

« -voici quelques personnes que je tenais à vous présenter, jeune humain. Voici Jackot, le criquet le plus maladroit que je connaisse.

-enchanté, dit l'intéressé, mais n'écoutez pas ce vieux magicien, il exagère toujours, dit-il en se prenant la patte dans une brindille qui l'envoya valsé contre un pingouin qui déséquilibré alla s'écraser avec son plateau sur un coin du buffet.

-enchanté aussi lui criais-je en étouffant un fou rire.

-que vous disais-je, dit le magicien dans un grand rire. Et voilà Silette, la plus intrépide des fées.

-c'est un honneur de vous rencontrer jeune homme, c'est qu'en plus on ne m'avais pas dit que vous étiez si mignon, c'est d'autant plus de plaisir, me dit-elle dans un clin d’œil.

-enchanté, dis-je en rougissant jusqu'aux oreilles.

-et pour finir, dit Hortchase, je vous présente Womgool, le seul loup-garou qui ne peut manger que des fruits et des carottes, et farceur à ces temps perdus.

-je suis ravis de faire votre connaissance petit homme, dit celui-ci.

-et moi donc, répondis-je. Mais puis-je vous poser une question si ce n'est pas indiscret ?

-je vous en prie.

-nous ne sommes pas la pleine lune, alors pourquoi êtes vous transformé ?

-Il éclata de rire, et me dit, Ha, les humains, ils s'inventent tellement d'histoires qu'ils imaginent toujours que leurs contes sont la réalité. Sachez, mon jeune ami, que nous naissons tel que tu me vois, et que nous ne nous transformons pas en homme, notre apparence ne change jamais. Cette histoire est une invention des hommes pour justifier le massacre de certains de leurs congénères. »

Sur ce, Jackot nous coupa, en nous avertissant que la cérémonie de remise des cadeaux allait débuter, et que chacun devait prendre la place qui était sienne. Et il pris congé en nous en saluant dans une révérence parfaite, son chapeau tournant bien bas, si bas qu'il se pris une patte dedans et tomba à la renverse, ce qui fit rire tous ceux qui étaient présent autour. Puis les trompettes résonnèrent. Hortchase me conduisit alors dans la fille au pied de la reine, il me poussa dans les rangs juste derrière lui. Devant se trouvait le couple royale de lions, et derrière moi, se tenait un énorme troll avec un chapeau pointu qui passait son temps à rire. La fille d'attente s'étendait si loin que je ne pouvais en voir la fin. Lorsque mon tour arriva et que je me trouva en face de la reine, celle ci me fit un clin d’œil, et me demanda tout bas si cette soirée me plaisait. Je lui répondis que sa fête était plus que grandiose, et lui remis mon présent. Quand elle l'ouvrit, elle se leva et déclara tout haut : « voici un cadeau bien inattendu. Voyez tous le monde, après cent onze ans que je veille sur vous pour ma plus grande joie, aujourd'hui cet humain est venu me couronner. ».

Et elle leva bien haut la bague que je venais de lui offrir, et me demanda de l'en couronner. Sitôt fait, elle me remercia de tout son cœur. La bague lui faisait une couronne à sa mesure. Puis je m'écartais pour laisser continuer la procession, qui dura jusqu'au petit matin.

Chacun, une fois la distribution terminée s'en retourna, à part quelques traînards qui se goinfraient où picolaient encore au buffet. C'est alors que je vis mon amie la souris qui essayait de me rejoindre en titubant, manquant de peu de finir sur le dos. Amusé, je la pris dans mes mains, et lui demanda si la soirée s'était bien passé pour elle. Elle hocha la tête pour toute réponse entre deux hoquets.

Je dis alors au revoir à mes nouveaux amis, et on se promis de se revoir bientôt avant de nous quitter. Puis encore étourdis par cette nuit de festivité, je rentra chez moi pour me coucher, encore plein d'images et de musiques merveilleuses dans la tête.

                                                      FIN....

 

En espérant que ce petit conte de noël vous aura plus.

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24 décembre 2012 1 24 /12 /décembre /2012 10:03

 

Dans l'épisode précédent, je me suis mis en route avec la souris à travers la forêt enchantée pour nous rendre à la fête donner en l'honneur de la reine des lucioles, où nous y avons rencontré quelques uns des invités.

Et sans plus attendre voici la suite.

Bonne lecture.

 

L'arrivée d'un vieillard.

 

Bien installé, je sirotais mon breuvage lorsqu'un vieillard vint à ma rencontre. Il était vêtu d'un poncho multicolore, avait aux pieds des sandales de corde, sur sa tête un chapeau melon et s'aidait pour avancer d'une canne noueuse. Il me salua en ôtant son couvre-chef.

« -bien le bonsoir, me dit-il, je me présente, je me nome Hortchase, je suis magicien certifié.

   -bonsoir, répondis-je, je suis bien aise de vous voir, moi qui pensais être le seul humain, je suis...

   -Oh, mais je sais qui vous êtes jeune homme, me coupa-t-il, et sachez qu'un magicien n'est pas un humain à proprement parler, mais laissons cela de côté pour le moment, je suis content d'enfin rencontrer le seul humain de ce temps à avoir été autorisé à pénétré dans cette forêt.

   -excusez moi, mais puis-je vous poser une question ?

   -bien sûre, mais si ce n'est qu'une question, vous venez de me la poser, mais comme je présume que vous en avez beaucoup en réserve, je vous en accorde donc autant que vous le désirer.

   -heu, merci, dis-je un peu déconcerté, vous venez de dire que vous étiez certifié, je me demandais ce que ça pouvait bien signifier, n'en soyez pas offensé, mais vous êtes le premier magicien que je rencontre, alors je me demandais ce que ça voulais pouvoir dire ?

   -vous ne m'offenser nullement, dit-il en riant, peu d'humains peuvent se vanter d'avoir rencontré un magicien. Et pour satisfaire votre curiosité, cela signifie que j'ai le niveau le plus haut pour pouvoir prétendre à ce titre et foulé cette terre.

   -Oh, c'est un diplôme d'état en quelque sorte. Et il y a longtemps que vous avez quitté l'école ?

   -bien des siècles mon jeune curieux, dit-il en riant, et pour votre gouverne, pour devenir magicien, il n'y a pas d'école de magie tel que vous l'entendez, il faut naître déjà magicien, ensuite trouver parmi mille dangers en passant par les portes de la mort, un mage anthas, il faut ensuite qu'il accepte après des années à le servir, de vous enseigner la magie et l'alchimie, et alors vous pouvez prétendre au terme de cet enseignement être magicien après avoir crée un univers et l'avoir combattu. Et ensuite pour se faire certifier, il vous faut accomplir pour chacune des divinités un ou plusieurs exploits, et si ils sont satisfaits ils vous l'accordent. Alors, ais-je répondu à votre question ? D'ailleurs cela m'a donné soif. Abeilles à boire ! s'écria-t-il.

   -Oui, dis-je un peu abasourdi. Et bien il en faut du travail et du courage, et aussi quelques vies de côté m'est d'avis pour pouvoir se servir de la magie.

   -mais non, pas pour se servir de la magie, me dit-il, mais pour devenir magicien, cela fait une grande différence, vous même sans être magicien, vous vous êtes déjà servis de la magie avec intuition. »

Sur ces paroles, il me fit un clin d’œil en me désignant la poche où était rangé l'aiguille d'or. Puis le magicien me fit signe de me taire en s'asseyant à la place de droite alors que j’allais ouvrir la bouche. Effectivement, je vis que tout le monde avait pris place et que le silence se faisait.

Un roulement de tambour se fit alors entendre et un minuscule lutin jaune habillé tout de vert sortit de dessous l'arbre des lucioles et déclara d'une forte voix :

« chères amis, nous vous remercions d'avoir répondu aussi nombreux à l'invitation, et pour certains d'avoir fait un si grand voyage pour cet événement. Et maintenant, je laisse ma place à notre majesté en vous souhaitant de passer une bonne soirée. »

 

À suivre...

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23 décembre 2012 7 23 /12 /décembre /2012 10:36

 

hier, dans la première partie de l'histoire, j'ai reçus une invitation pour un anniversaire par un coursier pas trop mal léché.

Voici sans tarder, la suite de l'histoire...

 

Bonne lecture.

 

Une réception haute en couleurs.

 

Je mis mon aiguille d'or dans la paume de ma main en arrivant à l'orée de la forêt. Je me trouvais devant un gros buisson de ronces couvert de fruits. C'est alors que je sentis frémir l'aiguille dans ma main, un bruissement se fit entendre devant nous et les ronces s'ouvrirent sur un chemin serpentant à travers la forêt. J'ai regardé petite souris, et elle me regarda à son tour, les yeux pétillants de joie et nous prîmes le sentier. Il était bordé de grosses fraises bien rouges que je ne pus m’empêcher de cueillir quelques spécimens dont nous nous régalâmes de ces fruits bien juteux et sucrés.

En chemin, nous fûmes rejoints par un gros lapin blanc, au museau rougis de jus de fraises qui se rendait également à la fête. Il nous expliqua qu'il faisait partit de l'orchestre en tant que second tambour. La souris lui dit d'un air amusé qu'il ferait bien de se nettoyer le museau avant de se présenter. Il la remercia l'air un peu confus.

Quand nous arrivâmes devant le majestueux sapin d'or et d'argent aux pommes de pin rouges, une foule d'animaux de toutes plumes et de tous poils prenaient déjà place.

Une pie en nœud papillon vint se poser près de nous et dit :

« -Bien le bonsoir monsieur, nous sommes ravis de votre présence.

-Merci dis-je mais c'est moi qui suis ravis, et honoré par votre invitation.

-sa majesté tenait beaucoup à ce que vous puissiez venir pour voir cette fête exceptionnelle. Me dit la pie, et elle regarda mon compagnon et lui dit, souriceau, vos cousins sont déjà là, ils sont installés devant la vieille souche si vous désirez les y rejoindre.

-Oh super dit-elle, j'y vais de ce pas. On se rejoint après le spectacle, garde ta poche au chaud en m'attendant. Et sur ces mots elle s'en fut.

-Et vous monsieur lapin, dit la pie, qu'attendez vous pour aller vous préparer, on vous attend.

-Oups, mais je suis en retard, j'y cours. Au plaisir, me lança-t-il en détalant.

-Et maintenant, me dit-la pie, veuillez me suivre, nous vous avons réservé une place d'honneur. »

Et elle me conduisit à un gros tronc dans lequel était taillé trois emplacements assez larges, recouverts d'une épaisse mousse bien sèche. Elle me fit asseoir sur la place de gauche, et me laissa en me souhaitant une bonne soirée. Les animaux et d'autres être des plus étranges continuaient d'arriver pour la fête. Un bourdonnement me fit lever la tête, je vis alors un nuage d'abeilles qui descendaient sur moi, mais à mon soulagement, elles me saluèrent et déposèrent à côté de moi une coupe d'un liquide doré au parfum épicé. Elles me dirent de leurs petites voix fluette qu'elles étaient les créatrices de ce breuvage. En portant la coupe à mes lèvres, je fus transporté de plaisir, c'était un hydromel d'une saveur incomparable, je les félicita pour cette boisson, heureuses que ça me plaise, elles me promirent de m'en mettre un tonneau de côté.

Aussitôt que j'eus reposé ma coupe, un pingouin chargé d'un plateau de victuailles se présenta devant moi.

« -Bonsoir dis-je, je ne savais pas qu'il y avait des pingouins dans cette forêt.

-Oh non monsieur, dit-il en souriant de mon ignorance, moi et mes frères nous venons de loin pour servir et assister à l'anniversaire de sa majesté.

-je ne savais pas que la reine était connue d'aussi loin.

-oh mais mon bon monsieur, elle est connue de tous les animaux et créatures plus ou moins enchantées de par le monde.

-Ah, je me disais bien que j'avais crus voir un lion, et que ça me paraissait bizarre.

-Oui dit il, vous avez bien vu, sa seigneurie est venue avec toute sa cours. Tenez, voici une assiette de petits gâteaux, ils sont confectionnés par les fées avec les fruits et plantes de cette forêt, vous verrez ils sont exquis. N'hésitez pas à m'appeler, monsieur, si vous désirez autre chose. Et passez une bonne soirée. »

Je le remerciais tandis qu'il s'éloignait d'une démarche gauche et basculante. En goûtant une des friandise du plateau, j'eus une explosion de saveurs pour le plaisir de mes papilles.

 

À suivre...

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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 11:07

 

En cette période de fête, je vais tenter de ne pas écrire trop d'horreurs, et vais m'efforcer de faire une suite au conte de l'an dernier. La forêt enchantée.

Donc, sans plus attendre, voici mon histoire de fin d'année.

et Bonne lecture.

 

 

Un visiteur matinal.

 

Ce matin, j'ai été réveillé par la souris qui vie sous le placard de la cuisine. Encore dans les vapes, elle couinait de toute ses forces :

« -Debout gros flemmard, on frappe à la porte, il faut que tu ailles ouvrir.

    -ok, ok j'y vais, dis-je émergeant avec difficulté. »

je mis un pantalon, et alla voir qui tambourinait si vigoureusement de bon matin.

Je vis sur le pas de la porte, un gros ours vêtu d'un nœud papillon multicolore, se tenant debout, une petite enveloppe dans la patte.

« Bien le bonjour monsieur, dit-il d'une voix caverneuse.

-j'our, dis-je d'une voix pâteuse.

- je suis mandaté par sa majesté pour vous remettre ce plis. »

Il me tendis la lettre, je le pris, et il repartit aussi tôt dans un salut bon enfant. Au revoir lui dis-je un peu surpris, mais surtout mal réveillé.

Cette lettre, était en réalité une feuille de chêne de bonne taille, curieusement blanche et bien pliée.

Je rentra chez moi, me prépara un bon petit déjeuner et ouvrit le courrier devant la table dressée.

Je dus aller chercher une loupe tellement l'écriture était petite, mais elle s'avéra d'une calligraphie exceptionnelle disant ceci : « cher voisin, en tant qu'ami de la forêt enchantée, vous êtes convié à la grande fête d'anniversaire que nous organisons en honneur des cent onze ans de notre vénérée mère, la très gracieuse reine des lucioles. Les festivités débuteront demain soir, servez vous de l'aiguille d'or pour vous ouvrir un chemin. Respectueusement, votre serviteur, Ier majordome de sa majesté. »

Tout fier, j’ai interpellé la petite souris avec qui j’habitais, pour me vanter :

« -Ma chère amie, demain soir tu vas devoir rester toute seule, car je suis personnellement invité à l'anniversaire de sa majesté, la reine des lucioles.

-figure toi que moi aussi, mon cousin est coursier à la cour des lucioles, et il m'a eu une invitation.

-mais c'est magnifique, dis-je nous allons pouvoir y aller ensemble.

-bon, dit-elle, ce n'est pas tout mais il faut encore que j'emballe mon cadeau.

-oh, et que vas tu lui offrir ?

-j'ai mis de côté trois jolis grains de blé ainsi qu'une belle graine d’hellébore. » Sur ce elle disparut prestement en direction de son placard.

Voici que maintenant il me fallait trouver un cadeau digne d'une reine, c'est une chose qui n'allait pas être aisé. Je passa la journée à retourner la maison de fond-en-comble, et en fin d'après midi, je tombais sur une vieille boite ayant appartenu à ma grand-mère, et dedans, se trouvait une bague de bébé en or, incrustée d'éclats de rubis. C'était un bijoux que mon arrière grand-père avait fait pour la naissance de sa fille. Le lendemain matin, se posa à moi un tout autre problème, comment bien pouvoir m'habiller pour une telle réception ? Je demanda alors à la souris, qui me répondit sur le ton de la plaisanterie, « -En tant que seul représentant humain, tu n'as qu'a venir couvert d'une simple feuille de vigne. -Très drôle répondis-je. » J’optais finalement pour un pantalon de toile et une chemise avec une poche sur le devant. À l'heure du départ, je pris un pétale de magnolia pour emballer mon cadeau, et mis la souris dans ma poche. Et nous nous sommes mis en route.

 

À suivre...

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21 décembre 2012 5 21 /12 /décembre /2012 08:57

 

Ceci est un communiqué du comité de lutte contre l'humanité.

 

Pour cause de crise économique, la fin du monde prévue pour aujourd'hui a été annulée, elle sera repoussée à une date ultérieure.

Cette annulation est la conséquence du prix exorbitant pour la préparation d'un cataclysme d'une telle ampleur.

La remise en route du décompte vous sera communiqué dès que la mise en place sera rendue de nouveau possible.

Nous nous excusons de ce petit contre temps, et mettons tout en œuvre pour satisfaire votre attente.

Pour patienter, nous vous proposons quelques catastrophes écologiques, ainsi que deux ou trois guerres pour vous distraire.

En espérant vous revoir bientôt pour le grand final.

 

Cordialement le C.L.C.H.

 

 

(musique : pour la fin du monde "Gérard Palaprat" )

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25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 12:57

 

un soupçon de magie,

trois brins de sorcellerie,

quelques doigts d'orgueil

et une queue de mauvais œil.

 

Ceci est la recette

pour perdre la tête

les jours de misère

sous un vieux réverbère.

 

Bien sûr évitez les rues en pente

ou la tête sera longtemps absente,

et il est assez difficile de justifier

l'errance d'un corps décapité.

 

Mais cela fait une excuse valable

pour échapper à un rdv indésirable.

J'avoue qu'il y a un inconvénient,

c'est que l'effet est permanent.

 

Aller, demain on préparera une liqueur

pour se débarrasser des percepteurs,

à base de poudre d'arsenic

et d'un peu de panique.

 

 

(musique : C. saint-saens, le carnaval des animaux "aquarium" )

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