Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 12:52

 

Je vous aurais prévenus.

 

En cette nuit d'Halloween, je me devais de vous inviter à une petite visite de mon blog.

Alors ce soir, dans cette ambiance à peine éclairée par la lueur d'une maigre bougie, glacés par les courants d'air qui s'engouffrent dans les couloirs lugubres, au son crissant de ma plume griffant le papier et à mon rire sardonique, je vous laisse en compagnie de mon majordome qui va se faire un plaisir de vous faire découvrir les lieux.

N'oubliez pas vos bonbons à la sortie, m'enfin si vous en sortez...

 

Bienvenue à vous, chères lecteurs. Laisssez moi vous débarrassser, n'ayez pas peur de mon facsièsss reptilien, et mes appendicses, oh ils ssont plus ssouples que des tentacules, mais le maître à dit que vous ne vous en offusssquerez pas.

Je sserais vôtre guide lors de scette visite. Veuillez ne ssuivre. Par issi je vous prie.

À oui, les crânes ssont des présents de scertains des illusstres invités du maître, ss'était des perssonnages qui l'avaient contrarié, et comme il est très clément, il laisse parfois courir.

Et de temps en temps, lors de récsseptssions, l'un de cses convive lui offre la tête d'un de cses importuns ssur un plateau, il raffole de csela.

Ssur votre gauche, c'est la bibliothèque, mais perssonne n'y entre ssans le maître, ou il n'en resssortirait jamais, on ss'y perd aisément, il y à plein de couloirs et de passsages ssecrets, des livres que l'on ne nomme pas et qui vous calcsine ssitôt que vous posez les yeux desssus, des trous de magie, et il y aurait même un rayon ou les livres sseraient redevenus ssauvages et vous dévoreraient si vous ossiez vous en approcher. Aller, assez parlé de cette pièce interdite, et venez avec moi au ssalon, la vraie vissite commencse issi. Voyez, à ma droite ssont expossés les écorchés préférés du maître, et à votre gauche sse ssont les ssujets d'expériencsses qu'il a fait pétrifier dans de la réssine pour une meilleur consservastion. Prenez par exemple scette femelle là, il voulait créer un prédateur implacable en fussionnant les gênes d'un félin, d'un glouton, d'une orque et d'un humain. Le résultat est allé au delà de sses esspéransces, du coup, il l'a tout de ssuite figée pour la consserver intact.

Voyez là, au fond du ssalon scette cheminée ssculptée de tous sces perssonnages, oui, sce ssont bien des petits démons, et ssi vous pouvez tenir à plusieurs dans le foyer, sce n'est pas par hassard.

Car ssi on ssacrifie dans le bûcher un nouveau né, il ss'ouvre un acscès direct dans les appartements de Lusscifer.

Passsons donc à la ssalle à manger qui malgré sses dimenssions est en ssoit on ne peut plus banale de même que la ssalle de bal qui la jouxte. Mais on peut y relever un détail des plus intéressants, le fauteuil du maître à la table prinsscipale. Finement sssculpté, il est tellement confortable que toute autre que le maître ss'assseyant dedans, s'y perdrait à jamais.

Je vous invite maintenant à me sssuivre au cuisines. Issi ont été accueillis les plus grands chefs maudits. Il y à été préparé les mets les plus rares et les plus exssquis. Il y a été préparé les derniers sspécimens d'espèssces éteintes. Voyez, pendus là, sse ssont des aigles royaux qui sseront farsscis à la diable pour le ssouper du maître.

Ah ! scette pièssce,...elle sert à découper les proies encore vivantes, mais sse n'est pas le ssujet de notre vissite. Nous, nous allons desscendre. L'esscalier de droite au fond des cuissines conduit aux appartements et bureaux du maître, et sselui de gauche qui nous intéressse, desscend dans les ssous-ssols. Il passse par la cour des êtres de l'ombre qui vivent ssous la demeure et desscend jussqu'aux catacombes qui ss'enfonscent loin dans less entrailles de la terre.

Par issi, ssuivez moi, il ne faudrait pas que vous vous perdiez par issi. Nous voisci jusste ssous les cuissines. Je vous préssente les aides cuisstot, sse ssont des trolls qui ss'occupent du garde manger.

Ici, dans sces scellules, nettement plus confortables que des cachots, vous en conviendrez, permettent de conserver sans trop de sstress la nourriture fraîche et en bonne santé.

Et voilà, la vissite ss'achève issi, si vous voulez bien prendre plassce dans vos nouveaux logements, les trolls sse feront un plaissir de vous insstaller confortablement.

Pour sceux qui sse voudraient récalsscitrants, ssachez qu'il n'y à nulle posssibilité de vous enfuir d'issi. Et d'ailleurs, il sserait sstupide de ss'aventurer sseul dans scette deumeure, un ssort encore plus funesste vous y attenderait.

Ssur sse, je vous ssalut bien bas, et je vous dit à un jour prochain. On sse croissera forscément lors d'un repas....et bonne nuit d'Halloween...HiHiHiii..

Repost 0
Published by orcheon - dans autres
commenter cet article
13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 14:23

 

quelqu'un

 

Mais quelle révolution sur la toile résonne,

ce sont les discours enflammés de personne.

Qui donc nous parle de liberté,

personne s'exprime sur l'égalité.

 

Qui nous crie notre responsabilité,

personne nous en donne les clefs.

Qu'ouïs-je de la politique

et de leurs douteuses pratiques.

 

Personne nous raconte la démocratie

et analyse comment elle a périt.

Qui avec autant de talent nous passionne,

c'est bien sûre le journal de personne.

 

 

Une fois n'est pas coutume, je vous ais parlé d'une chroniqueuse que je lis et écoute depuis un petit moment, bien que parfois je ne suis pas forcément d'accord avec ses mots(c'est rare..:) ..), je me sent tout petit en écoutant un tel talent. Voici le lien de sa page que je vous conseille d'aller visiter si ce n'est déjà fait et approuvé."Le journal de Personne" link

Et voici un petit extrait pour vous mettre l'eau à la bouche..

 

 


 

 

Repost 0
Published by orcheon - dans autres
commenter cet article
12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 11:30

 

dans une bonne grosse pelote

abandonnée distraitement par un mouton,

j'ai trouvé une petite crotte

mais aussi, trois jolis petits boutons.

 

En les sortant, j'en ai tiré un pull

suivis d'une jupe bien légère.

Intrigué, j'ai refouillé dans la balle,

et en ais sortis une vétérinaire,

 

toute vêtue de sous-vêtements en dentelles.

Elle s'est justifiée par l'arrivée au centre du troupeau d'un loup,

qui a fait irruption en faisant claqué ses bretelles.

Elle s'était alors jetée dans la toison d'un bélier tout doux.

 

Mais l'animal totalement effrayé,

à laissé son pyjama pour s'enfuir.

Et c'est ainsi qu'elle est restée coincée

jusqu'à ce que je la fasse sortir.

 

 

Repost 0
Published by orcheon - dans autres
commenter cet article
30 septembre 2012 7 30 /09 /septembre /2012 12:21

 

ce matin en me levant

j'ai trébuché sur un éléphant.

Je me suis dit, la journée commence bien,

ce n'était sans compter sur mon chien.

 

Il s'était amusé avec un représentant,

et dans la cuisine j'ai glissé sur le sang

ce qui m'a valus de basculer la tête la première

sur les plaques allumées de la cuisinière.

 

Tout ça n'aurait pas été trop grave

si je n'avais chuté jusque dans la cave.

J'ai pourtant bien tenté de me rattraper

en agrippant la rambarde de l'escalier.

 

Mais il faut dire qu'elle était vraiment bien trop vieille,

j'aurais dus me douter qu'elle ne résisterait pas à une gamelle.

Mais par un curieux léger manque de chance,

je me suis écroulé sur un pilier de soutenance.

 

C'est en ressentant ses fortes vibrations

que j'ai compris que s'en était fini de la maison.

Je peut vous dire que tout ça m'a mis de méchante humeur,

je n'aime pas devoir faire du ménage avant mes tartines au beurre.

Repost 0
Published by orcheon - dans autres
commenter cet article
20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 16:01

 

Une orgie d'informations

encrassent nos décisions

noyées dans le flot, des données fausses

sont lancées pour tromper les masses.

 

Tandis que les marchands de mort,

en toute impunité scellent notre sort.

Des pesticides aux gaz de schistes à extraire,

en passant par les ogms et notre chère nucléaire.

 

Malheureusement, personne ne les arrêtent,

puisque les lois, pour eux sont faites.

En fragilisant ainsi les populations,

ils ouvrent la voie aux virus d'extermination.

 

Permettant aux marchands de santé

de vendre des beaux vaccins par milliers.

Mais pourront ils vacciner la terre

qui lentement s'effondre et se perd.

 

Ce n'est sûrement pas avec leurs masses de pognon

qu'ils s'achèteront une conscience face à l'extinction.

Quoi de plus humain ? Que de vouloir détruire le monde

quand on à le pouvoir et que l'on s'en va dans la tombe !

 

Moi j'appelle cela un génocide à retardement,

qui dépassera les hécatombes des dictateurs d'antan.

Au lieu de se complaire à vouloir absolument dominer,

plaisons nous au partage, à la tolérance et à aider.

 

 

 

(musique : "killing in the name" rage against the machine.)

Repost 0
Published by orcheon - dans autres
commenter cet article
5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 11:00

 

Un jeune homme désagréable

avait sortit son téléphone portable

pour nous imposer sa musique

qui me faisait tourner en bourrique.

 

Alors j'ai pris mon harmonica

pour couvrir son brouhaha,

mais il en a monté le son

pour couper ma contestation.

 

Il n'était pas question que je laisse faire,

alors j'ai farfouillé dans affaires

et en ais sortis ma trompette,

là, il s'en ai pris plein la tête.

 

Son appareil de haute technologie

conçut pour polluer par le bruit,

n'a pas tenu longtemps

face au son du vent.

 

 

 

( musique: the green hornet thème "trompette")

Repost 0
Published by orcheon - dans autres
commenter cet article
27 août 2012 1 27 /08 /août /2012 09:42

 

Aujourd'hui, je vous propose une petite chanson pour changer un peu.

Ne pouvant mettre la musique dans le texte, je vous invite à commencer par vous créer un petit air gai et entraînant dans votre tête pour accompagner ces paroles.

 

 

R : La voisine d'à côté

j'en fais mon petit goûter.

Quand la voisine du dessous

m'a vidé de tout mes sous.

 

 

Quand je pense à ses fesses,

je m'en vais à confesse.

Quand je vois son p'tit cul,

je ne me retiens plus.

 

R

 

Dans le creux de ses seins,

j'y plonge mes deux mains.

Quand je frôle ses tétons,

Oh mon dieu que c'est bon.

 

R

 

Quand j'embrasse ses lèvres

alors j'en deviens chèvre.

Quand elle y met la langue

j'vous dis pas comme je tangue.

 

R

 

Quand elle a mal au cœur,

je vais voir sa p'tite sœur.

Quand elle a mal à la tête,

je m'en vais faire la fête.

 

R

 

Que c'est bon d'habiter

dans la ville surpeuplée.

j'y charme les donzelles

qui sont toutes si belles.

 

 

Rrr

Repost 0
Published by orcheon - dans autres
commenter cet article
26 août 2012 7 26 /08 /août /2012 10:42

 

Dans les épisodes précédents : Après de longues recherches, notre ami de métal a finalement trouvé la cave du cochon, et fait la connaissance de ses gardiens, dans l'épisode précédent, il s’apprêtait à négocier l'objet de sa quête, allons sans plus attendre le rejoindre pour voir comment les choses vont évoluer.

Et voici le dernier volet de cette petite histoire de l'homme mécanique, qui je l'espère vous aura plus ou au moins distrait.

Bonne lecture.

 

La négociation.

 

Sosse le plus petit des frères Piquette, revient vers son client assez particulier pour essayer de le distraire et commencer à marchander le temps que Broc retrouve la queue de cochon, enfin l'espérait il. En arrivant à la hauteur de l'homme mécanique, il le rassura en disant que son frère était allé chercher le tire-bouchon qu'ils gardaient sous clef dans un endroit sûre et secret, et lui étala tout l'attachement qu'ils vouaient à cet artefact et qu'ils consentaient à s'en détacher qu'avec beaucoup de peine, car l'avoir en main était pour eux quelque chose de merveilleux. Au bout d'un moment alors que son frère n'était pas encore revenu, le petit Piquette commençait à être à court d'arguments.

Cherchant de nouveaux mensonges, il fut soulagé en entendant un vacarme derrière qui lui fournit une excuse pour s'éclipser.

Arrivant au près de son frère étalé au milieux de tonneaux, il dit :

« -bon dioux, mais qu'est ce qu'tu fous, y a des plombes que j'fais poireauter l'autre pingouin !

-ben c'est que j'le trouve point.

-s'pèce de grand couillon, j't'ais dis dans les tiroirs, ceux dans le placard, et pas dans les caisses de

pinard, encore heureux qu't'en a pas cassé. »

après avoir mis tout sans dessus dessous, ils finirent par mettre la main sur le précieux objet.

La négociation au grand étonnement des frères Piquette, fut de courte durée, car l'homme de fer sortit d'une petite bourse, une grosse pièce en or que lui avait remis son mentor le directeur du cirque quand il l'avait abandonné. À sa vue, les yeux des frangins se mirent à briller de mille feux.

Ils acceptèrent la pièce comme paiement en précisant qu'ils étaient de bons gars, et que c'était cadeau parce que l'histoire de l'automate les avaient touché, et qu'ils se sentaient en bonté.

Notre ami les salua chaudement en les couvrant de remerciements tellement qu'il était remplis de joie avec l'objet de ses désirs dans les mains.

Quand il sortit de ce tripot sordide, les frères Piquette se gratifièrent d'avoir plumé ce tas de tôles.

Le chat mécanique le voyant arrivé à la roulotte fut soulagé qu'il soit revenu entier, mais déchanta vite quand il le mis dehors pour finir son travail, malgré les manifestations de mécontentement du matou. Il travailla jusqu'au lendemain, où tout souriant il sortit en apostrophant le chat .

« -et voilà mon cher, j'ai fini, je vais maintenant te présenter notre nouveau compagnon. »

Sur ses paroles il s'écarta et laissa sortir un gros cochon tout en pièces d'horlogerie fines qui avança en se dandinant, tout en remuant fièrement sa belle queue en tire-bouchon.

Désormais les deux compagnon en métal avaient un nouvel ami, infatigable pour tirer la roulotte, en laissant plus de liberté à notre bonhomme de fer lors de leurs déplacements.

Et la petite troupe comptant désormais un nouveau membre tout en rouages, se mis joyeusement en route pour de nouvelles aventures.

 

                                        FIN.

Repost 0
Published by orcheon - dans autres
commenter cet article
25 août 2012 6 25 /08 /août /2012 10:31

 

Bien le bon jour chères lecteurs, dans l'épisode précédent notre homme de fer a fait une rencontre qui l'a comblé de joie, une vieille qui lui a révélé l'emplacement de sa quête, alors sans plus attendre, allons le rejoindre dans son aventure pour savoir ce qu'il y a trouvé.

Bonne lecture.

 

 

La cave.

 

Quand l'homme de fer arriva à la cave indiquée par la vieille femme, il fut assez surpris par l’apparence des lieux.

C'était une bicoque en état de délabrement avancé en bois, tout en longueur, planté au milieux des vignes, s'écroulant sur un côté et flanquée d'une enseigne qui ne devait pas être pour rien dans l'effondrement du haut de l'auberge, annonçant en grosses lettres rouges « cave du cochon ».

notre bonhomme laissa sa roulotte à quelques distances du bâtiment en demandant à son chat de rester à l'intérieur pour garder un œil sur leur bien. Celui ci, ayant aperçut cet endroit sinistre ne se le fit pas dire deux fois, et acquiesça sans rechigner.

Cet ersatz de taverne mettait mal à l'aise notre ami, lui qui d'ordinaire ne se laissait pas démonter pour deux sous. Hésitant sur le seuil, il se décida finalement à entrer.

Lorsqu'il fut à l'intérieur, l’atmosphère du lieu le fit descendre d'un cran dans son assurance.

Il y faisait sombre, et le peu de lumière qui filtrait, venait d’interstices entre les murs. Les fenêtres étaient en partie bouclées par des planches, et les rares carreaux rescapés, noirs de crasse ne laissaient plus passer de lumière depuis belle lurette. L'ensemble n'était composé que d'une pièce s'étendant d'un bout à l'autre du bâtiment, flanquée d'un comptoir crasseux sur la longueur opposée.

Sur sa gauche, la partie effondrée était étayée par des bancs subtilisés à des tables qui n'avaient pas dus voir de clients depuis des lustres. Sur la première table à sa droite, propre selon les critères du lieu, seulement recouverte d'une ou deux couches de crasse, somnolait un gros homme tout rouge, une bouteille bien calée entre ses gros doigts.

En face de lui, derrière le comptoir, les deux frères Piquette l'observait. L'un, aussi costaud qu'il était grand, l'autre aussi petit que maigrelet, s'amusaient à la venue de ce drôle de client.

Après quelques instants qui parurent une éternité à notre ami, le plus petit dit à son frère :

« -et bien frangin, regarde c'que l'vent nous amène, se n's'rait t'y pôs notre alambic qui part en ballade ? »

Et ils éclatèrent de rire, ce qui eut pour effet de faire relever le nez du gros bonhomme qui ricana sans comprendre pour retomber direct le nez sur la table.

Notre compère, s’approcha des maîtres des lieux, et se présenta :

« -bien le bon jour messieurs, je suis l'homme de fer, et je...

-ah ben ça, s’exclama le grand, j'm'en s'rais pas douté, j'ai bien crus que t'étais en liège, et j'ai faillis te dé-bouchonner. Et ils éclatèrent de nouveau de rire. Ben moi c'est Sosse, et lui c'est mon frérot, et il s’appelle Broc. Mais j'vois pas ce qu'un gus dans ton genre viendrait traîner dans notre rade, nous on n'fait pas d'huile ici..

-à moins qu'il carbure au ch'tiot rouge comme nous aut' renchérit le petit. »

et sur ce mot d'esprit ils se mirent à rire de plus belle.

L'homme mécanique leur exposa la raison de sa venue, et son désir d'acquérir leur légendaire tire-bouchon. Les deux frères se regardèrent, et en lui faisant signe de rester où il était, s'éloignèrent du bonhomme de fer pour aller s'entretenir un peu à l'écart.

« -dis donc Broc, t'sais où qu'on l'a foutue s'te vieille rougne toi ?

-ben j'en sais rien moé, l'doit être queque part au fond d'ce bordel, tu crois qu'on pourrait en tirer un bon prix ?

-sûr frérot, t'as vus l'pigeon, d'façon, l'bitonio y reste là à pourrir dans un coin, et vus la dèche que c'est depuis qu'l'autre enfoiré de Satire Bouchon il à copier no't invention, c'est une aubaine à ne pas laisser passer. Vas juste falloir la jouer finaude pour en tirer un max, d'façon on n'aura pas d'autres occasions d'la vendre s'te merdouille.

-ouais, ben pour ça y faudrait déjà qu'tu l'retrouve l'picot, et pendant qu'tu cherche, j'vais y faire la causette à l'aut' tête de boulon pour essayer de l'gauger et voir ce qu'on peut lui soutirer.

 

À suivre...

Repost 0
Published by orcheon - dans autres
commenter cet article
24 août 2012 5 24 /08 /août /2012 10:41

 

Voici la suite de l'histoire de l'homme mécanique, hier il s'était mis en route à la recherche d'une cave perdue, où paraît-il, il y aurait un objet spécial.

Sans plus attendre, retournons au près de nos amis.

 

Rencontre percutante.

 

Pas à pas, l'homme de fer se rapprochait de son but. Dès qu'il croisait quelqu'un, il l'interrogeait longuement sur la vallée des masseurs de pieds de vigne, et à son grand étonnement, tout le monde semblait la connaître, et à chaque conversation il en apprenait un peu plus sur cet endroit tout en s’efforçant de trouver des indices sur la cave perdue. Mais il commençait à douter qu'elle le soit encore, car chaque personne qu'il croisait connaissait cette vallée, il semblerait que se soit un lieu de pèlerinage hautement célèbre, et que chacun y serait déjà allé faire pénitence.

Tout à ses réflexions, il avait faillit renversé une vieille femme qu'il n'avait pas vue.

Il se confondit en excuses devant l’ancêtre abasourdie.

« -Eh bé, dit elle en reprenant ses esprits, v'la-t-y pas que j'manques de m'faire renverser par un freluquet en conserve et sa carriole ! Y manquerais plus que ça de trépasser sous les pattes de s'te drôle d'oiseau. Et où est ce qu'y cours comme ça le beau parleur tout brillant ?

-Je me rends à la vallée des masseurs de pieds de vigne, répondit le bonhomme, car je suis à la recherche d'une cave.

-Ah ben t'y s'ra servit là bas, il y a qu'ça et des vignes par là bas, dit elle tout en riant.

-Oui, mais moi je recherche une cave perdue où se trouverait un objet spécial gardé par d...

-Deux des plus grand poivrots des quatre coins du conté, le coupa-t-elle, et la cave qu'tu cherche mon p'tit gars, alors c'est sûrement la cave du cochon, et ta breloque magique ce n'est rien qu'une queue d'cochon maigrelette qu'ils avaient trempée dans de l'acier froid, j'dois reconnaître que c'était malin, surtout venant d'eux, et ça leur à valus leur renommée à s't'époque, car boudiou que ça t'ouvrait une bouteille de pinard comme ça, en deux fois rien de temps avec s'te queue. Mais maintenant elle doit être perdue dans leur boui-boui, parce que ça à duré jusqu'à ce qu'un môme du coin y ai eu l'idée de faire un moule d'une queue d'son cru, et v'la t'y pas qu'il en a pondu des dix à la douzaine d'ses tire-bouchons. Mais bon, voilà quoi, ouh, toute s'te causade, ça m'a donné soif à moi, c'est qu'ma vieille carcasse elle s'dessèche vite, z'auriez pas un p'tit queque chose à boire pour une pauvre vieille femme qui vous à aidé par le plus grand des hasard ? »

L'homme de fer était abasourdi par ces informations, il ne s'attendait pas du tout à cela, mais il en fut heureux, car l'objet de sa quête n'en serait que plus aisé à obtenir.

Il sortit de son coffre, une bouteille de poire au trois quart pleine, qu'il gardait pour nettoyer ses abattis, et lui tendit en la remerciant, et lui demanda si il lui était possible de lui indiquer où se trouvait cette cave. L’ancêtre soupesa la bouteille, en goûta une lichette tout en faisant claquer sa langue et sembla en apprécier le contenu. Toute contente, elle lui expliqua le chemin pour s'y rendre.

Il la remercia chaudement et repris sa route. Si les informations de la grand-mère s'avéraient exactes, il n'était alors qu'à deux jours de marche de son but. La vieille le regardait s'éloigner en sirotant le breuvage à petite gorgées.

 

À suivre....

Repost 0
Published by orcheon - dans autres
commenter cet article

Bienvenue !

  • : orchéoniades
  • orchéoniades
  • : Bonjour, ou bonsoir, visiteur, ici tu découvriras des textes sous toutes formes, humour noir, humour, et poésie. En proses je dispose de mes écrits.
  • Contact

blog vert.

Recherche