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16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 11:52

 

Aujourd'hui je vais vous emmener dans un endroit qui pour certains est inconnu, mais qui pourtant nous est familier car il est partout !

Petite dédicace à Sékateur, qui ne devrais pas trop m'en vouloir de lui mettre l'eau à la bouche...

 

 

 

from

un vieux morceau de fromage

que l'on avait mis en cage,

suait et mûrissait lentement

pour le plaisir de ses habitants.

face

Allons, rapprochons nous et changeons de face

pour aller observer ce qui paraît-il s'y passe.

Tiens donc, ce n'est qu'un bout de fromage où se forme de la croûte,

pas de quoi en faire un fromage, je ne vois pas ce qui vous dégoûte.

plus pres

ptsblanc

Mais non, là, plus près, les petits points blancs,

ils tiennent compagnie à notre vieux puant.

Oh, voici un troupeau d'acariens qui partent en pâture

de leurs délicieux cousins qui grignotent la pâte dure.

troupeau

Ainsi notre bon vieux fromage sous sa cloche

ne se sent jamais seul, car il a un monde proche,

qui le grignote et le dorlote tout au long de sa vie,

pour lui construire un cocon douillet. Et bon appétit.

croq

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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 12:26

 

Aujourd'hui, je vous propose de voir ensemble une gamme de poissons

pour essayer d'en trouver la clef.

 

Il y a en premier, le poisson d'eau, le plus courant. Il existe bien quelques espèces

semi aérienne, tel les insaisissables poissons volants, les poissons qui grimpent aux arbres, mais personnellement, je n'ai encore jamais rencontré de poissons singes. Plus quelques autres, mais nous seront tous d'accord pour convenir que le poisson d'eau est le premier de la gamme.

 

Ensuite il y a le poisson raie, souvent torché, il se situe un peu au dessus du poisson précédent.

On reconnaît facilement la principale race des poissons raie par leur vol vert, tant redouté.

 

Nous arrivons au très étrange poisson mi, qui étant moitié poisson, moitié rien, se repère par sa nage de côté. Une fois pêché il fait un très bon filet, à servir avec une molette.

À ne pas confondre avec le poisson pas né, qui forme des bancs dans les coins.

 

Un chouilla plus haut, il y a le poisson fa voilà, rendu célèbre par Boby Lapointe.

Mais bon, c'était facile pour ce dernier de pointer, un poisson n'a pas de bras, il ne pouvait pas tirer.

Mais comme tout artiste, sa carrière est tombé à l'eau. Aisément pris pour un poisson fa bémol, s'il n'était pas si dur à cuire. ( 50min, th 8).

 

arrive en cinquième position, le poisson sol, qui évidement comme tout le monde le sait, se trouve toujours à traîner par terre, c'est qu'il ne manque pas d'air. Alors attention ou on met les pieds.

 

Le poisson la, est le plus facile à trouver puisqu'il est obligatoirement là, contrairement aux poissons d'ailleurs ou aux poissons disparus, oui, je sais, ça fait beaucoup, mais que voulez vous c'est les quotas, un toutes les dix rues aurait suffit à mon avis, mais bon. Passons au suivant.

 

Et voici pour finir, le tant attendus poisson scie, je sais, c'est inutile un charpentier sous l'eau, et bien détrompez vous, car avec les si on peut mettre une ville en bouteille, alors imaginez les applications d'un tel talent. Il peut aussi éventuellement couper les pilotis d'une maison pour la rendre flottante, ou tout simplement couper court aux ragots. C'est pour cela que c'est le plus convoité, et le plus exposé aux attaques des requins marteaux, et oui, les fous, ils brisent les bouteilles.

 

Alors, j’espère que celle dans laquelle je vous fait parvenir cette missive leur échappera pour que vous puissiez connaître la vérité sur la gamme d'eau.

 

 

  à bon entendeur salut.

 

                                                                  Signé le poisson clown masqué.

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2 juin 2012 6 02 /06 /juin /2012 11:40

 

Voici la suite de l'histoire de l'homme de métal, qui voulait connaître ses origines. Dernièrement, il venait de pénétrer dans une cité, et tentait de la traverser quand il à aperçut un magasin qui se révéla être une mine d'or pour notre ami, nous l'avons laissé observant le vieil horloger en train de façonner une pièce.

 

Un mystère se dévoile.

 

Le vieillard très fatigué par son labeur, c'était endormi sur son plan de travail, devant l'objet inachevé. L'homme de fer, plaça délicatement l'ancien dans son fauteuil, se mit devant l'établis et finis de fabriquer la pièce, en y corrigeant même un petit défaut.

Une fois terminé, il ne tenait plus en place, tellement il était impatient de savoir ce que cet appareil avait à révéler comme secret. Quand il eut installé la pièce qu'il venait d'achever, rien ne se produisit. Il resta figé, déçut devant le boîtier inerte.

Lui qui attendait ce moment depuis si longtemps, tout ça pour rien, il ne pouvait le croire. Il attendrait que le vieux se réveille, et lui montrerait la machine sans vie, après tout, il lui avait bien parlé d'une idée un peu plus tôt.

Au matin, le petit vieux eut du mal à ouvrir les yeux, il avait travaillé si tard.

Après être allé se débarbouiller et avoir pris un petit déjeuner fugace, il revint à son établis où l'homme mécanique l'attendait d'un air bien triste.

Regardant son matériel, l'horloger vit que le bonhomme avait fini son ouvrage et fut impressionné en voyant le résultat.

Le visiteur, poussa son boîtier en direction de l’ancêtre, en haussant les épaules.

Celui ci pris la boite, et s'approcha de l'automate qui recula d'un pas.

- n'ai pas peur, dit-il, je ne te veux aucun mal, il faut juste que je vérifie quelque chose.

Il leva un bras, et déplaça un petit loquet sur le haut du poitrail de l'humanoïde inquiet, et y glissa le petit mécanisme achevé. Voyant l’anxiété du robot, le grand-père lui présenta un miroir.

Observant son reflet, notre ami vit que la petite machine se logeait parfaitement en lui.

Il est vrai qu'il n'avais jamais observé son reflet. Il rangeait bien de glaces déformantes quand le cirque était sur le départ, mais les images qu'elles lui renvoyait étaient si grotesques, les traits si déformés qu'il ne s'y était jamais attardé. Il avait déjà aperçut son reflet dans les carreaux de sa roulotte, mais sans vraiment s'y contempler.

Il ressentit d'un coup, un chatouillement qui lui provoqua un rire !

Mais ! Ce son, il provenait de lui ?

Il essaya de reproduire ce bruit, et après quelques essais peu fructueux, il sortit un grand Ah !

- Mais ça y est, je parle, c'est merveilleux. Dites moi comment, jamais je pourrais assez vous

remercier pour tout ça, c'est tellement...

- Mais non, mon brave, je n'ai rien fait d'autre que de trouver les pièces qu'il vous manquait, votre

présence devant moi, pour un vieil horloger qui avait perdu ses rêves d'enfance dans l’oubli,

vaut tout les trésors du monde. Tout les horlogers de cette terre, si ils avaient connaissance de

votre existence, ne rêveraient que de pouvoir vous rencontrer, car vous êtes un miracle pour nous.

Mais si vous le voulez bien, je souhaiterais de tout mon cœur connaître votre histoire.

Ayant trouvé la parole, notre comparse se fit un point d'honneur d'en abuser.

Ainsi, il conta le jour ou on l'a découvert dans des décombres, sa vie avec la troupe ambulante, le jour de la trouvaille du papier sous son cœur, la naissance de sa passion, la réussite de son chat, et tant d'autres anecdotes, il ne pouvait ou ne voulait plus s'arrêter.

Après plusieurs jours, ou ils se racontèrent leurs existences, parlèrent du vaste monde, et aussi, conversèrent longuement sur la mécanique, ils finirent par se dire au revoir.

L'homme de fer devait repartir en quête de son identité. Paré de sa nouvelle arme, plus rien ne pourrait plus désormais lui faire obstacle.

 

Il parcourt encore les routes paraît-il, certains disent qu'il l'ont aperçut, son chat à ses côtés, assis sur sa roulotte tractée par un énorme cochon chromé.

Et voilà, c'est fini, laissons le tranquillement poursuivre sa route, et qui sait, peut être qu'un jour, au détour d'un sentier, recroiserons nous son chemin, et nous l'accompagnerons dans une de ses mésaventures.

 

....Fin...

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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 11:36

 

Dans les épisodes précédents, un homme de fer qui faisait des pitreries dans un cirque, se retrouve sur les routes à la recherche de ce qu'il est. Traversant sa première ville, il y découvre les boutiques.

Bonne lecture.

 

L'horloger.

 

Les yeux pleins d'étoiles, l'homme mécanique observait un alignement de montres et de pendules.

Il couru à sa roulotte pou y prendre le papier avec les croquis des pièces qui lui manquait, et l'appareil qui les attendaient.

Suivit de son chat, intrigué par l’excitation de son maître, et dans les mains son trésor, enfouis dans une petite sacoche de cuir, il entra dans la boutique.

C'était un bazar sans nom, encombré de toutes parts, d’amoncellements d'horloges, de boites à musique, de montres et de pièces d'horlogerie en tout genre.

Au centre de ce bric-à-brac, assis sur un fauteuil décrépit, un vieillard somnolait, le nez piquant sur un comptoir-établis.

Une horloge se mit à carillonné suivie d'un concert de coucous. Le grand-père se réveillant sous l'assaut sonore. Encore dans les brumes du sommeil, apercevant une silhouette devant lui, il se redressa.

- je suis désolé, je ne vous avait pas entendus entrer, dit-il en rechaussant ses lorgnons.

Il se figea en voyant devant lui l'humanoïde, et se demanda si il était réveillé ou si il dormait encore.

Se remettant de ces émotions, il n'en revenait pas de se retrouvé face à un tel prodige.

Qui avait bien pus créer une tel machine, ce devait être à coup sûre le fruit du rêve d'un grand maître horloger.

- bonjour tout de même, je suis tellement troublé que j'en oublie toute politesse, dit-il en se relevant, je me présente, Archibald Duremontoir pour vous servir. Et vous, qui êtes vous demanda-t-il, avec les yeux d'un gamin devant une pile de cadeaux.

Pour toute réponse, notre ami déposa son bout de papier sur l'établis, en pointant le schémas d'une pièce du doigt.

- Hum, dit l'ancien, tu recherche cet objet, je pense pouvoir t'aider, laisse moi quelques instants, je vais voir ce que je peut faire.

Tout en cherchant dans son foutoir, il lui demanda ce qu'était la machine dessiné. Le bonhomme de fer haussa les épaules.

- je vois dis l'ancien, tu ne peut pas parler. Ton créateur ne connaissait peut être pas les secrets du son, c'est bien dommage, j'avais tellement de questions à te poser. Mais revenons à ce qui te préoccupe, voyons, celle là est fort ressemblante il me semble.

Disant cela, il brandit une pièce extraite d'un amas d'engrenages plutôt douteux. Il posa l'objet sur le dessin, c'était bien la copie conforme de l'image qu'ils avaient sous les yeux.

L'homme mécanique, convaincu, sortit son petit boîtier et y inséra la pièce qui s'y emboîta parfaitement. Pendant ce temps, l'horloger était fasciné par le chat qu'il venait d'apercevoir.

Se retournant, il vit l'humanoïde placer le rouage avec succès. Curieux, il désirait voir la petite boite de plus près, il attendit l’approbation de son insolite client pour l'inspecter.

- Mais il te manques encore deux pièces, s'exclama le vieillard, je peut t'avoir celle ci, en montrant un trou, mais pour l'autre, il me faudra la façonner, ce ne devrait pas être un problème, et ça me fera plaisir, surtout que j'ai une petite idée sur l'utilisation de cet appareil maintenant.

Après avoir non sans mal, trouvé l'élément manquant, il se mit à l'ouvrage pour fabriquer le dernier.

Curieux, l'homme mécanique l'observa travailler jusqu'à la presque fin. Il était aux anges d'assister à la conception d'un petit engrenage de précision. Il savait maintenant, qu'il pourrait faire ses propres machines, en façonnant lui même ses pièces, cela lui ouvrait de fantastiques perspectives.

 

...à suivre...

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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 11:26

 

Bonjour, nous voici réunis pour suivre les tribulations de l'homme de fer.

Dans les épisodes précédents, il s'est retrouvé seul parcourant les routes, le voilà arrêté devant les portes d'une ville.

Sans plus attendre, je vous présente la suite de ses aventures.

 

Bonne lecture.

 

 

La ville.

 

 

Arrivé au pieds de cette entrée démesurée, il fut stoppé par deux gardes armés.

 - ola ! Dit l'un d'eux, on ne passe pas, ici c'est la cité du chemin, qu'êtes vous,

    et que venez vous faire par chez nous ?

Notre pauvre homme mécanique aurait été bien en peine pour y répondre, quand bien même qu'il aurait eut la parole.

Il se contenta de pointer du doigt la route, en remontant sur les portes.

Le gardien, le toisait d'un œil mauvais pendant qu'il était en train de se demander ce que ce geste pouvait signifier, tout en le jaugeant. Finalement, il estima que cette créature ne représentait aucun danger,

surtout qu'elle lui semblait simplette.

Bof, se dit-il, on ne peut pas demander l'impossible à un tas de ferrailles.

Sur ses considérations, il releva sa hallebarde en lui signifiant qu'il pouvait circuler.

Un peu intimidé, notre ami se mit en branle, et avec un sentiment d'oppression, il passa sous l'arche de ses énormes portes. Passé ce moment d'angoisse, il prit un instant pour détailler ce qui l'entourait.

Ce qui le frappa le plus en entrant, c'était cette foule disparate de gens de toute conditions s'entrecroisant sans relâche au rythme des pulsations de la ville, tel un engrenage bien huilé.

Chaque espace était occupé, soit par des bâtiments, soit par des badaud et des chevaux, le tout dans un brouhaha plus retentissant que les applaudissements dont le gratifiait son public.

De toute manière, pensa t-il, il ne pouvait pas se perdre,

il avait repéré la configuration de la ville en haut de la côte en arrivant.

Il lui suffisait d'avancer tout droit jusqu'à la statue qu'il apercevait au bout du boulevard et qui se trouvait au centre de la cité, de la contourner, et de reprendre la route qui menait à l'autre porte.

En avançant, il vit que le rez de chaussé de chaque bâtiment était pourvus d'une grande fenêtre où y était exposé toutes sortes d'objets, dans les ruelles, chargées de monde, s'alignait des étales débordant de nourriture.

Besoin dont il était fort appréciablement dépourvu.

En approchant du centre, il observa la statue. Elle représentait un homme affublé d'un grand chapeau pointu chevauchant une chèvre en pointant l'horizon du doigt.

Les demeures qui entourait cette place, étaient d'une toute autre nature que ce qu'il avait vu jusque ici.

C'était de grosses maisons avec une double porte en unique entrée, flanquées chacune d'une haute tour,

donnant à l'observateur qui levait le nez, une sensation de vertige.

Il contourna cette place si étrange, et pris le chemin de la sortie.

Un peu après ce passage, il se retrouva devant une vitrine qui le fascina.

Laissant là sa roulotte, il s'en approcha.

 

...à suivre...

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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 11:03

 

Bonjour, aujourd’hui, je vous propose de retrouver sans plus attendre, la suite de votre série à suspens.

et bonne lecture.

 

 

Le voyage.

 

En fin de compte, l'homme de fer était effrayé de sa toute nouvelle liberté.

Mais malgré cela, son drôle de chat marchant à ses côtés, il partit sur les routes vers l’inconnu.

Finalement, il fut émerveillé par tout ce qu'il voyait. Les gens intrigués par ce curieux équipage stoppaient leur travail des champs pour le regarder passer.

Les attelages, ainsi que les cavaliers, ralentissaient pour mieux l'observer, certains, amusés par ce bonhomme de métal tirant sa roulotte, l’accompagnaient un bout de chemin en essayant de l'interpeller.

Mais l'intéressé ne pouvant répondre, ils finissaient immanquablement par reprendre leur route las de suivre cet humanoïde avançant au pas.

Ne s’arrêtant que lorsque son compagnon à quatre pattes faisait une trouvaille, ou au moment ou la nuit tombait. Là, il rangeait son antre sur le bas côté en attendant le retour de la lumière.

La plupart des nuits, il passait son temps à trier à la lueur d'une bougie les objets ramassés, pour y récupérer les organes nécessaires à l'émergence d'une nouvelle invention.

Parfois, il restait immobile pendant des heures. Dans ces moments, il se mettait à rêver, et ses songes l'amenait inexorablement vers cet appareil incomplet. Quand il ressortait de cet état, il ressentait toujours une urgence à se remettre en route pour trouver les pièces qui lui manquait.

Mais au petit matin, sillonnant les routes, ses angoisses s'estompaient devant les paysages défilants au ralentit devant ses yeux.

Un jour, alors qu'il marchait depuis plusieurs heures, il arriva aux abords d'une ville.

Il avait déjà vu des maisons lors de son trajet, et même avec la troupe, quelque fois, ils s'installaient tout près d'une ferme. Mais là, il ne s'attendait pas à ça.

De l'endroit ou il se trouvait, il voyait des bâtisses de toutes tailles et de toutes formes s’enchevêtrant dans un dédale de ruelles, le tout confiné dans une enceinte de pierres.

Il se demanda comment les gens pouvaient vivre dans un tel capharnaüm.

Il aurait aimé éviter de passer par ce lieu, mais la route rentrait dans la ville en passant entre deux énormes portes de bois, et en ressortait de l'autre côté, à travers une porte jumelle de la première.

Malgré ses doutes et ses hésitations, il fit rentrer son matou dans la roulotte et se remit en marche,

ne quittant pas son but, qui l’impressionnait, des yeux.

 

...à suivre....

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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 10:12

 

Et voici la suite du conte débuté hier, bon voyage.

 

 

L'abandon.

 

Un soir lors de sa représentation, une des articulation de l'homme mécanique céda, lui bloquant une jambe.

Le directeur du cirque, qui était sur la paille, ne pouvait se permettre aucune réparation, ne fus ce pour un de ses phénomène.

Sachant pertinemment que le pantin n'avait plus trop la cote, il le laissa à son sort, et la troupe partit en le laissant. Au matin, il se retrouva seul avec sa roulotte, au milieu du terrain.

Seul, il ne l'était pas beaucoup plus qu'avant, puisque personne ne lui adressait jamais la parole, pas même de temps en temps un mot agréable, ne le considérant comme rien de plus qu'une marionnette. Sans le vouloir, il venait de gagner sa liberté.

Il avait appris à son chat à se faufiler en toute discrétion, pour lui apporter tout objet qu'il pouvait trouver, quoi que se soit qui traînait.

Parfois, il lui rapportait des détritus immondes, mais d'autres fois, il revenait avec un trésor tenu délicatement entre ses mâchoires en fil de fer.

Il fouilla dans son coffre ou il rangeait les trouvailles, et en ressortit une vieille montre cassée.

Il la désassembla en deux temps trois mouvements pour en récupérer une petite roue crantée.

Après de longues heures de travail minutieux, ou il aurait sué à grosses gouttes si il avait été équipé,

il mit une larme d'huile sur son ouvrage, et avec précaution se releva.

Sa jambe était de nouveau opérationnelle, son travail avait réussit.

Et maintenant, se dit il en suivant des yeux le mouvement de balancier de la queue du chat,

que vais-je devenir, lui qui rêvait depuis tant d'années de partir, se retrouvait penaud,

sans avoir aucune idée de ce qu'il allait bien pouvoir faire dorénavant.

Déjà, il était assez fort pour tirer sa maison, et c'était une bonne chose.

Mais il ne connaissait rien du vaste monde qui l'entourait, il avait toujours vécu qu'au cirque, cela avait été son univers depuis qu'il s'était réveillé, même pendant les trajets il devait rester enfermé dans sa roulotte volets clos, car il fallait garder une part de mystère pour attirer la clientèle.

Alors il était confiné dans ses quartiers lors des déplacements, accroché en queue du convois.

 

 

...À suivre...

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28 mai 2012 1 28 /05 /mai /2012 12:20

 

Aujourd'hui, je vous propose un petit conte, et oui, je n'ai pas réussit à le compresser ni à le mettre en rimes, alors, le voici tel qu'il est venu à moi.

 

Bonne lecture.

 

 

La découverte.

 

C'est l'histoire d'un bonhomme mécanique, qui ne pouvait pas parler.

Depuis aussi loin que ses engrenages se souvenaient, il travaillait dans ce petit cirque ambulant.

C'était une troupe disparate de clowns, de jongleurs, de monstres et de saltimbanques.

Il y avait aussi un vieux tigre dans une cage étroite, qui n'obéissait qu'à l'homme léopard.

Comme tout à chacun ce groupe, il s'acquittait de de ses tâches, mais il était avant tout ici pour épater la galerie en répétant toujours le même numéro.

Il se plaisait dans ses moments de libre, à rêver à d'autres choses, de vivre une autre vie et par dessus tout, de pouvoir parler.

Au fond de sa roulotte, il gardait un trésor, un jour il avait vu et extrait de dessous son cœur d'horlogerie, un petit papier, dessus était tracé des dessins d'un tout petit mécanisme.

Il avait réussit d'après le schéma à fabriquer le châssis et reconstituer une partie des composants qu'il avait dérobé à un engin par ci, une montre par là. Mais il lui manquait des pièces assez spéciales qu'il n'avait jamais vue jusqu'à présent, et qui restaient un mystère.

Depuis, il avait pris goût à la mécanique, et s'abonnait avec passion à cette activité dans le secret de son antre.

Il réussit après de nombreuses tentatives infructueuses, à créer un animal, un chat actionné à partir d'une vieille horloge, il fut heureux de cette réussite.

Mais il désespérait intérieurement de ne pouvoir finir cet appareil, car il était persuadé que c'était une invention de son créateur, et peut être un message de celui ci.

Par dessus tout, il souhaitait rencontrer celui qui lui avait donné la vie, il voulait tellement savoir ce qu'il était réellement, et pourquoi il avait été crée.

Le directeur du cirque, un vieux magicien grippe-sou sur le retour, lui avait dit qu'il l'avait trouvé dans les décombres d'une ancienne demeure, près d'un champ où ils avaient campés pour une nuit.

En le voyant, le boss l'avait pris en pensant le placer en décoration à l'entrée du chapiteau des curiosités, mais après l'avoir nettoyé, il s'était animé.

Depuis, il faisait des pitreries sous ce chapiteau pour l'amusement et la joie des petits et des grands.

 

….à suivre....

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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 11:32

 

Aujourd'hui, mesdames et messieurs, nous allons jouer au

Qui Qu'y veut des réponses.

Avec comme présentateur vedette,MOI !!!!

 

Voici chers auditeurs, notre première question qui nous viens tout droit

de Googolland envoyer par Mr anonymax.

 

-Dis monsieur, quand j'ai mal entre les cuisses, est ce que ça me ralentis le cerveau ?

 

-Tout dépend, mon petit amimonmasque

 

-Non, je suis anonymax, et je suis lésion !

 

-Ok, on ne vas pas te froissé, tu souffre assez comme ça.

 

-mais j'ai pas mal ?

 

-voili voilà, donc, pour en revenir à ta question, qui est rappelons le au public,

 

ebetitudei.png

 

 

-oui, je comprend, ton embarras, mais les maux du cerveau, c'est les autres

qui en subissent les effets quand on en souffre, curieuse maladie me direz vous,

et effectivement, c'est ici, un problème de sécurité cérébral important.

Pour y remédier, je préconise six mois de lecture intensive accompagnée

d'une cure de désintoxication télévisuelle.

 

-J'vais essayer monsieur, mais pour mon entrejambe, je fais quoi ?

 

-Alors là, rien de plus simple, suppression d'internet et des mouchoirs en papier,

suivis de une à trois séances par semaines avec une professionnelle.

Pour commencer, ça devrais suffire comme dosage, si les troubles persistent,

il suffit d'augmenter la dose jusqu'à satiété, et les douleurs devraient se

transférées à votre porte-monnaie.

 

Merci de votre témoignage.

Nous revenons après une pause musicale.

 

ICI Doc la magouille, à vous les studios.

 

 

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19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 10:45

 

the end

 

 

 

 

Les patrons en Algérie,

ils ont tout compris.

En bloquant la date de consommation

sur les chiffres de tout leurs tampons.

 

Vus qu'on leur a dit que ça n'irait pas plus loin,

imprimer d'autres nombres ne servirait plus à rien.

Et puisque l'on leur a déjà préciser la date,

alors sous les palmiers, ils ont mis des nattes.

 

C'est pour récupérer les dattes de fin,

qu'ils viennent ramasser tout les matins.

Ils les transportent dans de grandes jattes rondes

qui vont à l'emballage des dattes de la fin du monde.

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