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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 14:11

 

Ce matin, mon écureuil

avait très mal à un œil,

alors je l'ai questionné

sur ce qu'il lui était arrivé.

 

Je lui ai demandé depuis quand

il attendait ainsi souffrant.

Il m'a répondu :

-je ne sais plus.

 

-tu ne te rappelle pas

si c'était après le repas

ou si ce vilain cocard

t'est venu plus tard ?

 

-non, ce n'est pas après,

c'est à cause des navets.

-mais tu n'en a pas mangé

lui dis-je un peu intrigué.

 

-je sais dit il a bas mots,

d'un air un peu penaud.

-et bien alors, qu'à tu fait

contre la faim qui t’assaillait.

 

-juste une petite bêtise

qui m'a pris par surprise.

J'ai voulu grimpé sur le frigidaire

pour attraper la boite de camembert.

 

Mais je n'y ai trouvé

qu'une grosse araignée.

Qui m'a fait chuter sur la tête

en plein dans le pot de noisettes.

 

Et comme je ne me sentait pas bien,

j'ai mangé ce que j'avais sous la main.

-le bord du pot est bien glissant,

c'est vrai, lui dis-je en riant.

 

Il faudrait effectivement y remédier

pour que tu ne risque plus d'y tomber.

À ces mots, le petit gastronome

tomba soudain dans les pommes.

 

Depuis, j'ai mis les noisettes

dans un endroit super chouette

que j'ai accroché

près de son panier.

 

Ce qui rassura mon écureuil

qui se voyait déjà en deuil

privé de ses friandises

par une boite sans prises.

 

Maintenant rassuré,

il passe ses journées

assis fièrement au balcon

du tiroir aux bonbons.

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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 10:03

 

Un démon sortant des bois,

mis tout le monde en effroi.

Mais une petite fille brune,

s'approcha dans la brume.

 

Elle questionna la bête

sur ce qu'elle avait en tête,

et lui proposa de venir

pour jouer avec elle à courir.

 

Trop content que l'on s'intéresse à lui,

car depuis des siècles tout le monde le fuit,

il se mit alors à galoper

au coté de cette effrontée.

 

Ils se reposèrent près d'une bergerie,

et elle lui demanda de lui raconter sa vie.

Il lui avoua que bien qu'il n'avait jamais tué,

les humains s’entre tuaient dans la ruée

 

ce qui se produisait inexorablement

à chaque fois qu'il apparaissait aux gens.

Et que ne voulant pas gâcher,

il se dévouait pour les manger.

 

Alors tu n'est pas du tout un monstre méchant !

Déclara la petite demoiselle en le chatouillant.

Vus qu'il n'était qu'un simple démon rieur,

et qu'autour de lui il n'y avait que des pleurs,

 

son sourire dans le cœur des gens

s'était changé en masque grimaçant.

C'est pour ça, que depuis, il vivait dans l'ombre,

sous le couvert de la brume et des bois sombres.

 

C'est que les gens avaient petit à petit pris peur du noir,

et que la nuit était devenue une source de désespoir.

On déclara que toutes les créatures était des bêtes maléfiques

ce qui leur donna bonne conscience pour exterminer le magique.

 

Avant de se quitter, ils se promirent

que le lendemain ils iraient rirent

en regardant paniquer et courir les villageois

qui détalleraient pour sur, dans le désarroi.

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11 janvier 2012 3 11 /01 /janvier /2012 12:44

 

Sur ma planète, il n'y a ni jour, ni nuit.

Et dans ma tour, pour tromper l'ennuie,

je joue prudemment avec les mots

à la lueur d'impossibles flambeaux.

 

De temps en temps je créé des moments magiques

en inventant sur deux temps, quelques petites musiques.

Une fois, un de mes facétieux harmonicas

avait perdu une note que l'on ne retrouvait pas.

 

Alors j'ai essayé vivement de souffler

à l'endroit ou elle devait se trouver.

Je fus transporté à travers mon souffle, dans un lieux

où se retrouvait les choses perdues de nos aïeux.

 

J'y trouva la note qui venait de s’égarer,

je la pris pour pouvoir la ramenée.

Un vieux corbeau me demanda si j'étais venu en guide.

Je ne suis rien lui répondis-je, je viens d'un monde de vide.

 

Ou à part moi, ma tour et mes créations

il n'y à rien, même pas un prénom.

Il me dit que de mon univers, certains étaient déjà venus,

il y a longtemps, bien avant moi et les anciens perdus.

 

Moi et ma note, on va chercher un chemin du retour,

voudrais tu venir avec nous jusque dans ma tour ?

Puisque rien ne le retenait, il accepta avec joie,

et nous avançâmes sur cette terre sans lois.

 

Peu après, je fis la connaissance du jour,

un être lumineux et plein d'amour,

il ne dit qu'il me connaissait,

car de chez moi il venait.

 

Un beau matin il s'était perdu,

et dans ce monde il avait chut.

Depuis, il ne pouvait plus se coucher

car en cet endroit il était prisonnier.

 

Émerveillé devant ma première journée vécue,

je lui dis que sa rencontre m'a vraiment émue

et qu'avec nous je serais heureux qu'il chemine.

Il ne se fit pas prier, et dit enfin je m'illumine.

 

Avec mes nouveaux amis,

nous partîmes chercher la sortie.

Au pied d'une montagne, il y avait un grand trou,

et malgré la clarté du jour, on y voyait pas un clou.

 

Le noir était si profond que nous fûmes un peu troublés.

Le corbeau dit alors qu'il ne fallait pas s'en effrayer,

à l'intérieure vivait la nuit qui jamais ne sortait,

et d'aussi loin qu'il se rappelle, celle ci pleurait.

 

Intrigué, je demanda au autres de bien vouloir m'attendre,

je voulais savoir si je pouvais la réconforter avec des mots tendre.

Elle était celle qui un soir s'était égarée

et qui depuis était dans cet antre terrée,

 

pleurant sur la terre dont elle était privée

dans cet endroit inconnus qui l'avait effrayé.

Je lui expliqua alors qu'avec une note,

un oiseau et le jour on cherchait une porte

 

pour nous ramener chez nous,

et qu'elle pouvait faire beaucoup

si elle acceptait de sortir et venir en notre compagnie.

Elle sécha ses larmes, et me pris dans son ombre réjouie.

 

En sortant, toute heureuse, d'un bond elle se précipita

dans le jour, son ami du crépuscule qu'elle croyait là bas.

Notre petite troupe se mit donc en chemin

à la recherche de l'endroit dont on ne savait rien,

 

un passage ou l'on retrouve ce qui c'est perdu,

sur cet astre qui nous était totalement inconnu.

Mais le piaf nous dit avoir vu

un être étrange, grand et velu,

 

il est passé il y a des lustres, sous une vieille arche

et sans l'avoir traversé, a disparut avec panache.

Dans l'idée que c'était l'endroit ou errant l'on retrouvait

la patrie perdue, nous suivîmes le corvidé qui nous guidait.

 

Au pied des ruines qui semblaient aussi vieilles que l'univers,

notre troupe se mit en branle, et d'un pas, passa au travers.

À mon grand étonnement, je me retrouvas dans mon fauteuil

avec mon harmonica et sa note retrouvée, qui chanta sans écueil.

 

J'étais serein de me retrouver ainsi,

au milieu de mon monde bien assis,

au crépuscule, qui se maintenait incertain,

jusqu'au moment ou je vis mon premier matin.

 

Que ce jour est plein de promesse

me dit le corbeau perché avec adresse

sur le grand lion de pierre

qui gardait ma porte cochère.

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10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 11:26

puce

 

 

Mon petit rat qui n'en finissait pas

de faire des bêtises quand je n'étais pas là

me demanda pour calmer ses délires

de lui apprendre tout simplement à lire.

 

Alors avec bien des difficultés,

je lui ais appris comment déchiffrer

les mots qui tellement l’intriguait

et enfin comprendre ce qu'ils disaient.

 

Après des semaines d'apprentissage,

il ne comprenait toujours pas les pages.

Il me dit que je n'était pas un bon professeur

et qu'il voulait un nouveau percepteur.

 

Alors, un tantinet vexé, j'ai accepté sa demande,

et ais embauché un perroquet qui parlait notre langue.

Mais le volatil qui ne pensait qu'à ses rentes

déclara que mon rongeur n'était qu'un cancre.

 

Et il s'envola sans finir les leçons

laissant mon rat sans instruction.

J'ai finalement accepté de lui acheter une télé

pour qu'il puisse apprendre sur DéVéDé.

 

Mais délaissant prestement ses cours

pour pouvoir zapper sur des films balourds.

Mais ce n'est sûrement pas pour l'abrutir

que j'ai investit, mais pour pouvoir l'instruire.

 

Alors il me demanda des livres pour enfant,

avec des images et les mots attenants.

Je lui ais trouvé son bonheur

qu'il émietta avec tout son cœur.

 

Ce n'est pas comme ça qu'il allait s'éduquer,

en les transformants en nids de papier.

On dus abandonner l'idée de la lecture,

et il se contenta des émissions sur la nature.

 

Depuis il passe ses journées à regarder

cette foutue télévision et ses publicités,

et il lui arrive de me demander à l'occasion

de lui lire des histoires de science-fiction.

 

Il les veut avec de beaux dessins en couleur

pour s'imaginer être un rationaute explorateur.

Depuis il me demande plein de bandes dessinées,

qu'il aurais vu sur les blogs de ses auteurs préférés.

 

Au moins maintenant il se tient enfin sage

en s'abrutissant devant sa boîte à image,

ou en naviguant sur ses sites favoris

et s'y 'introduit en jouant de la souris.

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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 14:27

 

Une petite histoire pour se détendre, et peut être rire un peu pour changer.

Cette fois c'est pour toute la famille, si si ce n'est pas une blague !

 

Bonne lecture.

 

 

C'était un vieux chien gris qui n'avais pas de maître, il errait de ruelles en poubelles pour trouver sa pitance, au bon vouloir du gâchis des humains.

Il était venus dans ce quartier après avoir surpris la conversation de deux chats de gouttière qui parlaient d'une benne qui tout les soirs regorgeait de morceaux de choix dont personne n'avait encore découvert l'existence.

Malgré son grand age et la faim qui le tenaillait, il avait bravé plusieurs passages mal famés,

avait osé passé le territoire des chiens chauds et celui des chats mois pour venir dans cet eldorado chuchoté à voix basse.

Alors, qu'il se cachait dans un recoin pour échapper à la fourrière, le carton dans lequel il se terrait bascula par une petite lucarne cassée.

Il tomba sur une caisse qui se brisa, mais par bonheur elle était pleine de paille, il entendit bien quelque chose se briser, mais sans conséquence pour lui.

C'était bien sa chance, après toutes ces péripéties, il se retrouvait dans une espèce de cave, la faim au ventre et sans possibilité de remonter par là où il était arrivé.

Sans la caisse, la sortie lui était inaccessible. Mais dans un effort mesuré, il essaya quand même de sauter en direction de ce passage, qu'il loupa et se retrouva de nouveau au sol les quatre pattes en l'air.

Un peu sonné, il se remis sur pied, et attendit que le sol cesse de tanguer avant de se dire qu'il aurait mieux fait de rester dans son vieux trou près de la décharge.

Une fois remis de ses émotions, il attendis que son train arrière cesse de trembler et détailla l'endroit où il avait échoué.

C'était une sorte de grand entrepôt, propre et bien en ordre, sur toute la longueur il y avait des rangées de caisses à n'en plus finir.

Mais où avait il bien put atterrir ?

Il avança un moment sans voir autre chose que ces boîtes.

Quand enfin il vit une petite arche où il pouvait se faufiler, il s'y précipita sans attendre.

C'est alors que devant ces yeux ébahis, dans une salle immense, il vit le trésor perdu des canidés.

De partout ou se posait son regard il y avait des os posés dans toutes les positions les plus extravagantes.

Pleurant de joie, et n'y tenant plus, il se précipita sur le plus gros os qu'il n'ai jamais vus, et que même en rêve il n'aurais osé imaginer.

Il l'attrapa, et tira dessus pour le déloger de sa cache, mais il lui résista.

Frustré, il se dit qu'il ne lui résisterait pas longtemps celui là, même si il devait user de ses dernières forces, il l’aurait.

Et effectivement, après quelques bonnes secousses, le précieux magot se libéra de son logement, accompagné d'un énorme fracas.

Il n'eut pas le temps de comprendre ce qu'il se passait car il tomba dans les pommes.

 

Robert, un brave type de 52 ans, qui attendait la retraite avec impatience disait toujours à ses collègues qu'il avait tout vus dans sa vie, entre l'armée, les safaris et les quartiers chauds dans lesquels il avait habité, rien ne pouvait l'effrayer. Il se plaisait à raconter ses exploits dans le désert qui lui valurent une médaille.

Il n'avait jamais faillis à sa tâche, et n'avait jamais eut peur de rien dans sa vie.

Maintenant, il avait un petit boulot de nuit paisible qui lui laissait le loisir de piquer du nez de temps en temps.

C'est justement dans un état somnolent qu'il entendit du bruit dans la salle principale de son lieux de travail. Il pris sa torche et se dirigea d'un pas sur en direction de ce cliquetis bizarre.

Dès qu'il eut passé la grande porte, il se retrouva devant quelque chose qu'il n'avait jamais vus et qui le fit tourner de l’œil.

Sur les journaux du lendemain, on pouvait lire en gros titre. «  un chien a pénétré dans le muséum d'histoire naturelle, et a fait s'effondrer le squelette du mammouth.

C'est le conservateur en arrivant le matin qui a découvert le drame.

Le gardien gisait inconscient devant la salle.

Il déclara «  quand j'ai vus le squelette du bestiau me foncer dessus, c'est là que j'ai dus faire un malaise, à mon age, vous savez ! »

tandis que le chien était étendus assommé sous les restes du pachyderme. »

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7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 14:06

 

Un tas de fumier plus très jeune désespérait de sa condition,
on l'avait caché dans un coin parce qu'il ne sentait pas bon.
Tout à chacun prenait grand soin de l'éviter.
Quand un petit scarabée vint à s'en approcher.
Alors notre malheureux lui demanda :

 

« -tu n'as pas peur de moi ? N'aurais tu pas d'odorat ?
   -au contraire, ton fumet est un doux nectar
    pour moi, et tout mes amis les cafards.
   Alors, si tu le permet, en toi, nous nous installeront
   pour nous nourrir et procréer, au chaud nous seront. »


tout joyeux de cette intention, et de ces invités impromptus,
qu'il les accueillit avec tout le confort relatif qu'il put.
Mais dans son cœur, ils ne furent pas les seuls,
car il y logeait déjà deux squelettes sans linceul.
L'un se proposa de leur faire une place
dans son crâne où il restait de l'espace.
L'autre un peu jaloux leur proposa tout son être,
si il arrivaient à retrouver les morceaux de sa tête.
Après moult discutions enfiévrées,
les deux anciens amants macchabées
se mirent enfin d'accord pour partager
leurs restes, aux familles de réfugiés.
Pour le plus grand soulagement de notre tas de débris,
qui commençait à se chagriner pour ces nouveaux amis.

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3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 11:57

 

Après moult années d'écrits vains,

notre cher vieux conteur l'écrivain

repris sa plume et ses élucubrations

pour chanter sous la lune sa célébration.

 

Les poèmes des siècles passé,

nés sur un ancien socle cassé

qu'il garde précieusement en vase clos

depuis que la première lettre y à éclos.

 

En prière, il demanda à Nabû dans sa sagesse

de le laisser tomber dans la paresse et l'ivresse

pour avoir le loisir de laisser l'encrier

et enfin se coucher, lassé, sans crier.

 

Que les mots le laisse en paix

pour son tout dernier couplet

et partir sur une fragile idée

que la vie n'est que fragilité.

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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 11:16

 

Une goutte de pluie

reflétant la lumière d'une étoile

au cœur de la nuit,

accapara l'attention d'un homme de paille.

 

Hypnotisé par cet éclat,

il se figea sur place,

et plus jamais il ne bougea,

espérant revoir cette grâce.

 

Son immobilité effraya les oiseaux,

qui se méfièrent de cet étranger

planté dans ce champ, avec son chapeau

scrutant les gouttes de rosée.

 

Le paysan s'inquiétant de ce type dans son pré,

vint le voir et le questionna.

Le bonhomme bien gentil mais mal fagoté,

son histoire lui raconta.

 

Voyant que les volatils en avaient peur,

il s’accommoda de ce brave dadais,

et par compassion, avec des galettes au beurre

le matin,le nourrissait et lui parlait.

 

Ses voisins, impressionnées

par ces pâturages si fournis,

décidèrent de le copier,

et dans leurs champs avant les semis,

 

sur des bâtons qu'ils habillèrent

et déguisèrent, bien bourrés de paille,

au milieux de leur prés les plantèrent

pour chasser les piafs avec ces épouvantails .

 

Bien qu'ils soient tombés en désuétude,

aujourd'hui encore on peut apercevoir

au détour d'un champ au clair de lune,

un homme de paille attendant là avec espoir.

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26 novembre 2011 6 26 /11 /novembre /2011 14:30

 

Un jour, j'ai été mordu par un micro hamster,

je suis, depuis devenu un hamster-garou.

Je vous explique, chaque fois que j’entends un hélicoptère,

je n'ai plus qu'une envie, faire de la roue.

 

Je me transforme alors en boule de poils

énorme et tout doux,

il faut que je cherche à manger, c'est viscéral.

Je me remplis les bajoues

 

à quatre pattes au pied des noyers.

Je ne vous dis pas comment c'est gai,

d'avoir les joues toutes déformées

par plusieurs kilos de baies.

 

Le pire, c'est quand le charme s’estompe,

la bouche vomissant des noix,

les poils partants, nu, et sans pompes,

mais qu'est ce qu'il fait froid.

 

Et bien sur dans un endroit inconnu,

habillé de deux feuilles,

c'est pas évident pour passer inaperçu,

sans savoir ou il faut que j'aille.

 

Alors j’attends caché jusqu'à la nuit,

en espérant ne pas encore me transformer,

et alors, je cherche en catimini

ma maison, en me gelant le bout du nez.

 

Ça me tourmente cette situation,

je viens de commander une roue sur mesure

pour installer dans le salon,

ça m'évitera de me retrouver nu dans la nature.

 

L’inquiétant, c'est que les poteaux électriques

autour de chez moi sont grignotés,

il faudrait pas que je ronge un fil et m'électrocute,

se serait bête de finir en hamster grillé !

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24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 14:05

 

Il y à longtemps, un groupe de chercheurs

décidèrent de creuser la terre

jusqu'au centre de son cœur.

Ils creusèrent comme des vers,

pour aller chercher le noyau,

qui devait être une belle grosse graine,

et enfin l'étudier en labo,

voir si il avait possibilité qu'il germe.

 

C'est qu'ils s'inquiétaient beaucoup,

car ils n'y avait plus assez de places

sur leur planète, et du coup,

ils cherchent un endroit dans l'espace

pour faire pousser cette noix

mesurer le planétoïde naissant

Et enfin pour une fois

plus passer pour des charlatans.

 

Quand ils remontèrent l'objet,

ils ne cachèrent pas leur plaisir.

Ils allèrent enfin percer le secret

d'un monde en devenir.

Ils prirent des échantillons,

testèrent des tas d'engrais chimiques ;

mais elle ne voulait pas pousser.

Mais un petit laborantin eut une idée magique.

 

La mettre dans le vide !

Mais oui, se serais un peu comme dans l'espace !

C'était leur seule idée valide,

ils essayèrent pour voir ce qui se passe.

Mais rien y fit, et ces quidams

n'eurent pas d'autres choix

que d’abandonner à leur grand dam.

Et sans suite jetèrent le pois.

 

Celui ci se retrouva dans la nature,

ou il germa aussi tôt,

et de cette toute petite verdure,

sortit un arbre très beau.

Tout le monde venait voir le phénomène

qui chaque jours prenait de la hauteur.

Et alors qu'on ne voyait le faîte qu'avec des jumelles,

il y naquit deux jolies fleurs.

 

Nos scientifiques arrivèrent émerveillés

de voir ce plant majestueux

qui dans du simple fumier avait germé,

et qu'il grandissait sans eux.

Les gaillards restèrent devant le végétal,

et se demandent encore comment

avait il pu pousser sans aucun mal

sur un tas de terre, si simplement !

 

L'arbre poussa tant et tant

qu'il atteignit les étoiles,

et de ses fleurs émergeant,

sortirent des lunes jumelles

qui furent projetées et se trouvèrent dans les cieux

et désormais éclairaient les nuits

avant, tellement si sombres que faute de mieux

chacun restait caché dans son lit.

 

 

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