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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 12:30

 

Un chat qui parle ?

Il faut que j'en cause avec mon chien,

cela me semble peu probable, mais lui demanderais,

même si il jappe que la langue d'à bois !

 

 

 

 

Un gros chat

assis sur une tour,

au regard sournois,

souriait au contre jour.

 

Il me jeta à la figure,

une volée de mots

qui sans demis mesures

ont sautés sur mon dos.

 

Mais je n'y connais rien,

je ne serais pas la retranscrire,

cette langue des félins.

Ça ne parle que de plaisirs.

 

Alors avec mon chien,

nous avons parlés

en passant notre chemin,

de ces mots chatoyé.

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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 18:48


 

ce texte est pour tous !! pour de vrais !!

donc bonne lecture !

 

 

Aujourd'hui, j'ai disputé ma tortue

parce qu'elle avait trop bu.

« - que veux tu, me répondit elle, si je bois

c'est que je suis malheureuse loin de chez moi.

-mais tu est chez toi, lui répondis-je. »

et sur ces mots je la vois qui se fige.

« -Quoi !me dit elle,

tu n'as pas vu mes oreilles ?

Si elles sont toutes rouges et lisses,

ce n'est pas parce que je bois du pastis !

Ni que je suis trop timide,

c'est que je viens de Floride !

-excuse moi ma pauvre tortue,

je ne le savais pas, que veux tu !

Et bien, prépare donc tes bagages,

on va partir pour un grand voyage. »

et je suis aller prendre l'avion

avec ma tortue dans mon blouson,

qui pendant tout le trajet

à chantée qu'elle volait.

Une fois arrivé à destination,

quel ne fut pas ma déception,

quand en sortant enfin à l'air libre

dans cet endroit où elle voulait vivre

ma tortue m'a regardé d'un air penaud

en me disant qu'elle avait trop chaud,

et que se ne serait pas une mauvaise idée

de prendre le prochain avion pour rentrer.

Aujourd'hui ma tortue ne bois plus de pastis,

elle se contente de manger des réglisses.

Et ses petites oreilles

sont devenues vermeil.

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 22:55

 

Je ramenais gaiement

ma vache de son champ,

lorsqu'elle c'est plaint

d'avoir mal aux intestins ;

« que t'arrive-t-il ?

Ça n'a pas l'air d'une broutille !

Car ta belle peau de vache

est en train de se couvrir de taches !

Alors assied toi sur la bordure,

pour que j'aille cherché une voiture. »

Quand je suis arrivé,

ma vache était en train de pleurer.

Je luis ais dit d'essuyer ses larmes,

et que je la ramenais à l'étable.

Une fois arrivés,

je l'ais fait s'allonger.

« bon, dis moi où tu as mal,

pour que j'enferme la douleur dans un bocal !

Meuhh ! Dis-t-elle, j'ai avalé un chardon,

et c'est lui qui me pique le bidon !

Si tu me trouvais un remède

pour que je puisse sans que l'on m'aide

retourner gambader

au milieu des prés.

Alors je m'efforcerais

de te donner plus de lait.

Non, lui dis-je, ma seul récompense

serait que s'arrête tes souffrances ! »

Ainsi pour la soigner,

je lui ais fait avaler

une boule de coton

pour recouvrir le chardon.

Cela l'à tellement bien guérit

que maintenant elle rit.

Et chaque fois que je la rentre de son pré,

elle n’arrête pas de rigoler.

C'est à cause dit-on,

du coton qui lui chatouille le bidon !

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 17:25

 

Il était une fois, dans un pays magique,

un vieil homme qui tenait boutique.

 

Il avait tout un bric-à-brac

de sottises et de breloques.

Des bonbons au citron

qui vous donnait des boutons,

de jolies petites gourdes

emplies d'huile de coude,

des moulins à paroles

pour les gens atones,

des grosses cartouches pour l'amour

après les bouquets pour faire la cour,

de fragiles fleurs de sels

qui ne fleurissent jamais pareil,

un accroche cœur en os de dahu

pour éviter de tomber des nues,

un splendide tapis volant

à louer pour les amants,

de toutes sortes de boites à idées

pour toujours être bien inspiré.

 

Par un beau matin ensoleillé,

devant l'échoppe vint à passer

un roi bien intrigué,

qui entra pour regarder.

 

Il s’arrêta devant un petit coffret

qui contenait tous ses petits secrets.

Alors, pas très futé,

le roi très indigné

menaça le marchand

de l'enfermer sur-le-champ,

si il n'avouait pas

où il avait eut ces secrets là !

« -Mais, sire, dit le marchant en tremblant,

se ne sont pas que vos secrets qu'il y a dedans,

mais ceux de celui qui l'ouvrira.

-et bien, prouvez le ! dit le roi. »

Le pauvre marchand qui n'avait aucune malice,

ouvrit l'objet pour satisfaire au caprice.

Mais en voyant l’intérieur vide, le monarque

qui pensât que ce ne fût là qu'une arnaque,

fit sur l'instant fermer boutique

à ce vieux bien sympathique.

Qu'aurait-il bien pu montrer au roi,

lui qui est simple, tout ce qu'il reçoit,

avec tout le monde il le partage,

pour lui il n'y à rien de plus sage

que de pouvoir offrir son savoir,

les secrets n'apportent que désespoir.

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 16:43

 

Seul, perdu sur le trottoir,

j'ai attendus désemparé,

car je n'avais plus d'espoir,

d'un jour pouvoir vous aider.

 

Les gens passaient sans me voir,

je ne suis pourtant pas cassé,

et dans ma chaussette noire

vous ne voulez me remarquer.

 

Alors, un homme passa un soir

qui vers moi s'est penché,

et me sentir si peut gaillard,

de moi il à pris pitié.

 

Et ainsi avec son mouchoir,

dans son cabas il m'a rangé,

en chemin il se mis à pleuvoir,

il me sortit pour s’abriter.

 

Je suis désormais dans son couloir,

et jamais ne sort sans m’emmener,

car il est tout fier de m'avoir

je suis désormais un parapluie comblé.

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 16:07

 

Tout un tas de gens étaient assis sur des bancs,

dans un train qui m'emmenait vers un pays lointain.

 

J'ai rencontré un contrôleur bien éméché,

il sentait la vinasse, et m'a oublié sur place.

 

Le conducteur pour sa part n'avais pas vus l'heure,

et c'est tout endormi qu'il démarra et le train enfin partit.

 

Il y avait une grosse dame qui se plaignait de tout ces quidams ;

 

Une autre pas très riche qui bichonnait un caniche ;

 

Tout près de moi, un vieux monsieur marmonnait tout bas ;

 

Juste à coté, une bande de marmots qui faisaient que sauter,

avec des parents qui ne savaient que dirent qu'ils étaient énervants.

 

À l'autre bout immobile, un personnage de pierre, je crois que s'était un hindou ;

 

Mais aussi un monsieur très très bien qui n'avait pas l'air malin ;

 

Une famille de puces qui se régalaient de tout ces gus ;

 

Du charivari qui venait des wagons lit ;

 

Une horde d'impolis traversa en désordre ;

 

Des gallinacés dans une cage qui n’arrêtaient de caqueter ;

 

Un singe et une chèvre bien ficelés à un siège ;

 

Un vendeur qui proposait des breloques porte bonheur ;

 

Au milieu de tout cela une odeur qui ne flattait pas ;

 

Une température qui avoisinait la friture ;

 

De la fumée de tous cotés ;

 

Et mon petit rat qui se plaignait de tout ce brouhahas ;

 

Imaginez quel voyage j'ai passé !

 

Un condensé de plaisir cloisonné !

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 15:47

 

Petit loir aux reflets argentés,

qui un soir s'était contemplé

dans un miroir au cadre doré,

de se voir ainsi paré

de noir et d'argent bien dessiné,

de Renoir croqué il aurait aimé ;

Mais c'est le renard qui voulait le croquer,

et d'un bobard voulu l'embobiner ;

Dans le couloir notre ami s'est faufilé,

pour vouloir au rouquin échapper ;

Et sans le vouloir il a piégé

dans l’assommoir le chasseur futé

qui par hasard à pus l'esquiver,

mais sans espoirs a vu sa proie détaller ;

Et notre petit vantard joyeusement s'en est allé !

 

Rien ne sert de tenir le crachoir pour nous filouter,

prenez nos avoirs et repaissez vous avant que l'on ai assimilé !

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 15:38

 

 

Ce matin je suis allé voir mon ami le bourreau,

pour savoir si il pouvait me faire un petit boulot.

 

Il me dit « -mais pas de soucis chère complice,

de qui la tête veux tu que je raccourcisse ?

 

Dis moi tout mon ami,

qu'est ce qui te rend si aigri,

 

serais-ce un type de la mafia

qui te cause ces tracas,

 

ou un de nos dirigeant

qui te rend si méfiant ?

 

-Oh que non, je n'ai aucun grief

contre tous ces mauvais chefs,

 

mais sous mon toit c'est logé

un criquet qui ne fait que chanté,

 

et toi qui est si habile,

je te serais gré de le chasser de ta faucille.

 

-Oh, toi d'ordinaire si combatif,

tu n'ose t'occuper d'un criquet si chétif ?

 

Ce n'est pas que je n'ose sauter le pas,

mais l'idée de tuer me met en émois ;

 

et bien, me dit-il, met dans une cage une femelle,

et sans avoir à l'écraser, ton criquet rejoindra cette sauterelle ! »

 

Et sans se faire prier, le petit chanteur,

d'un bond rejoignit l'élue de son cœur,

 

et de cette boite qui est désormais dans la cave,

tout les soir monte une tendre sérénade !

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 15:35

 

 

En allant promener mon chien,

je suis tombé dans un ravin.

N'ayant pas dégringolé,

mon chien m'a demandé

ce que je faisais le cul dans l'eau ?

Ah ! Tu ne manques pas de culot

lui ais-je répondu

de là où j'ai chut.

C'est en te surveillant

que je me suis pris les pieds dedans,

alors ai un peut de compassion

et remplis pour moi une mission,

vas chercher les pompiers

pour qu'ils puissent me dépêtrer.

Il m'a alors répondu

sur un ton un peut bourru,

tu crois que pour une boite de pâtée

dans ma gamelle chaque jours tout juste balancé

que je vais voler à ton secours ?

Mais tu n'as pas d’aile,

et toi tu t'es pris une gamelle !

Je pensais que le chien était le meilleur ami de l'Homme ?

Oui, mais l'Homme n'est pas forcément le meilleur ami du chien bonhomme !

Depuis je suis toujours dans mon trou,

et pas bien loin de là du tout,

dans une petite maison vie un chien

et lorsqu'il viens dans le coin

me lance quelques croûtons

qu'il consent à m'apporter par charité dit-on!

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