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1 août 2013 4 01 /08 /août /2013 23:15

 

À crever sur le trottoir

le carmin du sang s'écoulant

de ce gros trou noir

d’où s'échappe le cerveau fumant,

 

grillé par cette balle

que tu me destinais depuis le début

de cette histoire banale

que tous les deux nous avons eu

 

avec ton air désolé

que tu as quand tu fais une vacherie,

lorsque tu as tiré

en souriant tu me l'a servi.

 

Le sourire depuis à reconquis

ton visage à qui il manquait

sans moi tu te sens plus jolie

jusqu'au prochain banquet

 

où tu rencontreras un cœur à conquérir

que d'une main experte prend dans ses filets

que tu choieras jusqu'à en pâlir

et que de ton revolver tu le cocheras sur ton carnet.

 

 

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24 février 2013 7 24 /02 /février /2013 10:22

 

Pour aujourd'hui, je vous propose cher lecteur,

un petit texte qui pourrait presque faire peur.

 

Alors je vous conseil de ne pas laisser près de l'écran

sous aucun prétexte, les cuisiniers et les enfants.

 

Pour les plus courageux

attention les yeux,

et bonne lecture.

 

 

Pas plus tard qu'aujourd'hui

j'ai improvisé une autopsie,

et comme on m'a toujours dit qu'un plaisir

ne venait jamais sans un petit peu souffrir,

 

alors j'ai attaché sur la table un pauvre hère

sans même lui avoir fait respirer un peu d'éther.

J'ai tout d'abord découpé la peau

à l'aide d'un trop grand couteau,

 

ce fut assez pénible je doit l'avouer,

car le bougre n'arrêtait pas de hurler.

Et ce fut un soulagement quand l'homme

n'en pouvant plus tomba dans les pommes.

 

Ensuite pour ôter la cage thoracique

j'ai pris une tronçonneuse électrique,

après, j'ai utiliser un gros tire bouchon

pour en extraire ses spongieux poumons.

 

Quand c'est le tour du foie,

c'est plus facile avec les doigts.

Ensuite, la vésicule biliaire

s'arrache à la petite cuillère.

 

Il faut tirer fort sur le pancréas,

ouais, je sais c'est dégueulasse,

mais c'est tellement plus marrant

qu'en le déchirant avec un cure-dent.

 

Nous remontons enfin au cœur

en y allant avec infinie douceur,

sectionnant délicatement les artères

avec une vieille lame de cutter.

 

Maintenant qu'il est prêt,

vous l'ôtez avec intérêt

et le déposez tout en douceur

dans une poêle avec du beurre.

 

Je n'ai plus qu'à vous souhaiter bon appétit,

et pour la prochaine recette, c'est promis,

je vous montrerais comment préparer

des rognons blancs au grand-marnier.

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2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 10:08

 

aujourd'hui, je vous propose de venir faire un petit tour

dans mon parc d'attraction avant de vous pendre haut et court.

 

Comme vous l'aurez bien évidement deviné,

ce texte est interdit aux enfants et aux enjoués.

 

Je vous conseil vivement de passer votre chemin,

ou alors, accrochez vous bien à votre strapontin.

Et bonne lecture.

 

 

Hier matin j'ai fêté l’inauguration

de mon tout nouveau parc d'attraction,

j'ai été tellement ému que j'ai versé une larme

lorsque le ruban à l'entrée est tombé sous la lame.

 

C'est un parc tout public,

à fort pouvoir de panique.

Dans l'amusant palais des terroristes

vous y entrer ceinturé de dynamite.

 

Si vous montez dans le grand huit,

vous serez projeté dans une marmite

toujours remplie d'une huile bouillante

d'où on sort des gaufres croustillantes.

 

La grande roue avec son magnifique panorama

sert pour l’entraînement des jeunes au combat

en visant les cabines hautes avec des canons

qui pour un ticket servent de tir aux pigeons.

 

Il y a le manège des petits plaisirs

qui ne provoque qu'une envie de vomir,

et juste à côté, c'est la piscine à tsunami,

chauffée, et dont vous sortez en charpie.

 

Un peu plus loin, c'est le manoir hanté,

je peut vous dire qu'il est très prisé.

Ce doit être pour sa salle des tortures

que l'on accède avec une petite voiture.

 

Bien évidement il y a le tunnel de la mort,

un grand classique que tout le monde adore.

On y pénètre avec des petites barques en forme de cœur,

si il y a la place pour deux, c'est pour partir en douceur.

 

Et puis il y a aussi les boutiques de souvenirs,

avec des pièges et des manuels pour bien mourir.

On y propose même de superbes cordes à nœud coulant

pour peu que vous ne ressortiez pas les pieds devant.

 

 

(musique : "l'entrée des gladiateurs" Medrano circus orchestra )

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1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 10:46

 

Bonjour, pour bien commencer l'année,

je vais vous souhaiter bonheur et santé.

Ensuite, je vous propose de vous présenter mes conquêtes

dans un petit texte qui pourrait vous donner des maux de tête.

 

Ce récit de mes exploits n'est pas à mettre entre toutes les mirettes,

il est donc formellement interdit aux enfants et aux midinettes.

 

Pour les autres, je vous dis bonne lecture,

et accrochez vous bien à votre ceinture.

 

 

 

Dans un bar j'ai rencontré Marie,

je lui ais payé à boire, elle était si jolie.

Quand j'ai vus ses yeux,

j'en suis tombé amoureux.

 

Alors je l'ai invité à manger.

Après qu'elle se soit bien régalé,

nous avons discuté, beaucoup ris

et nous nous sommes retrouvé au lit.

 

Elle m'a jeté un regard polisson

en me disant que j'étais un cochon.

Là, je l'ai attaché, prétextant un jeu,

en réalité, j'étais obnubilé par ses yeux.

 

Mais, c'est quand j'ai sortis la petite cuillère

et que je l'ai enfoncé dans son globe oculaire

qu'elle s'est mise à hurler comme une folle

jusqu'à ce qu'elle tombe dans les pommes.

 

Ensuite, j'ai délicatement déposé ses mirettes

dans une jolie et transparente petite boîte.

Quand au reste qui n'avait que peu d'intérêt,

je l'ai mis dans la fosse pour le repas des gorets.

 

Hier, j'ai fait la connaissance de Marion,

et j'ai vus qu'elle à de si jolis petits petons

qui feraient impression dans ma vitrine,

juste en dessous de la grosse poitrine.

 

Pile poil entre les délicates mains

de la plus jeune des filles du parrain,

et le fin et charmant petit nez

de la douce et gentille Zoé.

 

 

(musique : "Unforgettable" Nat King Cole. )

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 11:20

 

pour un instant de plaisirs, je vous propose une courte comptine

qui devrait effrayer les petits garçons et les petites filles.

 

 

Il était trois petits chatons

qui étaient trop minions.

Le premier avait un joli minois,

mais il était par trop sournois.

Le second était des plus méchant

bien qu'il paraissait tout à fait charmant.

Quand au troisième il était toujours sale

et aimait par dessus tout faire le mal.

 

Il était trois petits chatons,

qui avaient un ventre rond.

Le premier voulait devenir roi,

et faisait fi de toutes les lois.

Le second se servait de toutes ses dents

pour arracher des morceaux aux passants.

Et le troisième traînait de partout une vieille malle

où il conservait les viscères de ceux qu'il empale.

 

Il était trois petits chatons,

qui aimaient les rognons.

Le premier ramenait des filles de joie

qu'ils dévoraient en cœur tout les trois.

Le second prenait tout son temps

quand il éventrait les petits enfants.

Alors que le troisième un peu plus vil,

n'en écorchait jamais moins de mille.

 

Il était trois petits chatons

qui fouillaient vos maisons.

Le premier se nommait effroi,

et hantait le royaume des toits.

Le second se nommait dément,

et rodait près des écoles et couvents.

Le troisième se nommait animal

et ne supportait aucun rival.

 

Il était trois petits chatons

qui étaient bien polissons.

Le premier est mort sous mes doigts,

en sortant son cœur par le nez comme il se doit.

Le second est passé sous les dents

des clients d'un resto pas très regardant.

Le troisième est partit en vrille

quand j'ai voulus le rôtir sur le grill.

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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 10:44

 

Aujourd'hui, on va se promener dehors,

mais comme ça risque d'être un petit peu gore,

je me dois de vous avertir

de ce qui dans ces mots va venir.

 

Donc comme je viens de vous le préciser,

ce texte est interdit aux enfants et aux sorciers.

 

Pour les autres, accrochez vous à votre tête

et bonne lecture.

 

 

Pour la fête des morts

je descend au cimetière

et je lance un antique sort

pour les faire sortir de terre.

 

Ensuite, comme dans les films de zombies,

je prend une batte de base-ball.

Sur les décédés, c'est plus efficace qu'une scie,

car si on frappe bien, la tête s'envole.

 

En ce jour au milieu des tombes

c'est vraiment la fête

entre les corps qui tombent

après avoir perdu la tête.

 

Ce qui est vraiment amusant,

c'est de voir ces corps ramper au sol

et de leurs bras pourrissants

tâtonner pour trouver une tête ou une balle,

 

parce que si l'on laisse traîner un ballon

ils essayent de se le visser sur les épaules,

car même sans tête, un mort ça reste con.

Mais de jouer avec qu'est ce que c'est drôle.

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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 10:41

 

Je vous propose aujourd'hui de vous livrer les secrets d'un repas réussit qui régalera vos invités, et qui permettra de vous amuser lors de vos emplettes et dans la cuisine.

 

 

Je vous préviens tout de suite, ce texte n'est pas joli, et est plein de bile,

il est donc interdit aux enfants, aux végétariens et aux estomacs fragiles.

 

 

Pour les plus téméraires, accrochez vous bien à vos couverts.

 

Et bon appétit..heu.. bonne lecture.

 

 

Hier j'ai préparé un somptueux dîner

pour faire plaisir à mes invités.

J'ai commencé de bonne heure

pour ne pas faire d'erreurs.

 

En entrée, j'ai fait une salade de vers

que je suis allé récoltés au cimetière.

Parsemés de quelques petits asticots

trouvés au fond de récents caveaux.

 

Pour aller avec, j'ai mitonné une sauce

à base du sang d'un rhinocéros

à remuer doucement pour ne pas qu'il coagule dans la marmite

en ajoutant un par un de petits morceaux de grosses amanites.

 

Pour le plat principal, il y avait de la cervelle

juste cuisinée à travers la tendre fontanelle.

Le matin même, je suis allé prélever

à la maternité, des têtes de nouveaux nés.

 

Cuites lentement dans le four

avec du miel et du vin de Madère.

Le meilleurs, c'est de déguster les joues

en les trempant à travers le petit trou.

 

Pour pouvoir faire le fromage, ça à été une autre paire de manche,

car pour le lait qu'il me fallait, il n'y a plus beaucoup de baleines blanches.

Mais il est vrai que c'était une belle occasion

pour aller en pleine mer, pêcher au harpon.

 

Et j'ai bien sûr finis par un dessert,

qui ne pouvait forcément que plaire.

J'ai fais monter une mousse aux poires

arrosée d'un coulis de mandragore.

 

J'avais prévus pour le digestif

des tonneaux d'un nectar jouissif.

Un très vieux et succulent hydromel

prélevé dans les réserves d'Azazel.

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 08:01

 

Le texte qui va suivre sort tout droit d'un cerveau dérangé, carrément malade...c'est d'une intolérable cruauté. On devrait enfermer son auteur par principe de précaution, et jeter les clefs de sa geôle.

 

Comme vous l'aurez compris, ce texte n'a rien de charmant,

il est donc formellement interdit aux humanistes et aux enfants.

 

Pour les plus téméraires qui s'y risqueraient, accrochez vous bien a votre estomac...

et bon trépas...heu...je voulais dire bonne lecture.

 

 

 

Voici comment j'ai porté mon regard sur le monde,

je l'ai vus recouvert de proies

qui titillent mes envies de conquêtes vagabondes.

Tout d'abord, il me faudrait sortir de là,

 

mes armées prisonnières de leurs tombes.

Quand elles présenteront leur faciès cadavériques,

elles feront sur les gens l'effet d'une bombe,

et causeront alors une incommensurable panique.

 

Ensuite, il va me falloir choisir avec tact

mes aides et mes lieutenants

parmi les plus grands tueurs psychopathes

et les hordes de tyrans.

 

Je les disperseraient sur la planète

pour qu'ils s'abattent en vagues déferlantes

de sanguinaires coupeurs de têtes,

s'abreuvant de la terreur des populations hurlantes.

 

Il y aurait en premier, les villes à anéantir,

avec leur scandaleuse surpopulation.

Je les entoureraient de fléaux empêchant de fuir

les abominations porteurs de contagions.

 

Quand viendra les groupes de militaires

envoyés pour stopper mon élan,

sous leurs bottes j'ouvrirais la terre

où les y attendent démons et géants.

 

Ensuite viendra le défilé des diplomates

me suppliant de bien vouloir parlementer

pour que j'épargne leurs technocrates

réfugiés dans de somptueux abris blindés.

 

Alors je ferais tomber sur leurs bunkers

des pluies de météorites

qui les écraseront dans d'affreuses douleur,

c'est tout ce qu'ils méritent.

 

Après ce grand ménage, quand on y verra enfin plus clair,

je pourrais imposer et jouir de ma domination mondiale,

et tranquillement traquer les derniers humains qui s'y terrent.

Ensuite je renverrais mes armées dans leur dédales.

 

Je pourrais ainsi profiter d'un calme absolu,

et d'une nature sauvage, sans un déchet.

Finalement je ne suis pas un affreux malotru,

je n'aspire qu'à rendre au monde, la paix.

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13 septembre 2012 4 13 /09 /septembre /2012 09:59

 

Aujourd'hui, je vous propose un petit texte

qui est partit hors de contrôle

et où il n'y a rien de drôle,

il pourrait même vous faire perdre la tête.

 

C'est pourquoi il est formellement interdit

aux enfants et à ceux qui aiment le whisky.

 

Pour les autres, accrochez vous bien au ballon,

et bonne lecture.

 

 

Il courrait après le ballon

parce qu'il voulait le pompon.

Et à la buvette, son paternel tout fier

l'encourageait en buvant des bières.

 

Il le voyait déjà champion

lui rapportant des millions.

Au retour d'une défaite amère,

il déchargeait sa haine sur la mère

 

et après s'écroulait sur le canapé

envoyant le sportif au lit sans manger.

Quand une demi bouteille de whisky plus tard

après que ses neurones aient sombré dans le coltard,

 

il s'endormait dans de terribles ronflements.

En silence et en souffrance, la maman

allait chercher de la nourriture

pour sustenter sa progéniture.

 

Mais un soir elle n'était pas venue le voir,

alors que la faim le força à se mouvoir,

il sortit de sa chambre à pas feutrés

et aperçut sa mère dans un coin allongée.

 

En s'approchant pour la tirer de son sommeil,

il vit dans une larme sa vie s’envoler tel une abeille.

Alors, en faisant cesser ses pleurs,

il s’approcha du vilain dormeur.

 

Il lui brisa sa bouteille sur le front

et lui planta sous la gorge le tesson,

il continua ainsi longtemps à le planter

jusqu'à ce que la tête se soit détachée.

 

Et après avoir enfilé ses chaussures à crampons

il envoya cette balle s'encastrer dans la télévision.

Ensuite, tranquillement il se changea, pris ses affaires

et partit, en laissant derrière lui un brasier d’enfer.

 

 

 

(musique: riders on the storm "the doors")

 

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19 août 2012 7 19 /08 /août /2012 12:35

 

Aujourd'hui, je vous propose un petit texte avec des militaires,

bon, d'accord ceux là ils ne sont plus engagés, ils sortent de terre.

Mais bon, on écris bien ce que l'on peut,

et pas toujours ce que l'on veux.

Je vous ais écris ça vite fait, ce matin je suis assez fatigué,

je vais vous raconter ce que j'ai fait cette nuit pour m'amuser.

 

 

Ceci est un texte à ne pas mettre sous toutes les mirettes,

il est donc formellement interdit aux enfants et aux prêtres.

 

Pour les autres accrochez vous bien à vos cervelles,

et bonne lecture.

 

 

 

Hier soir, je m'ennuyais tout seul chez moi,

alors je suis sortit pour prendre l'air.

Au bout d'un moment de marche, étant las,

je me suis reposé dans un cimetière.

 

C'est alors que m'est venue l'idée saugrenue

d'y réveiller tout les morts.

J'ai donc invoqué le démon aux pieds fourchus,

pour m'aider à jeter mon sort.

 

En arrivant il m'a demandé si j'étais sûre de vouloir les relever,

car on se trouvaient dans un énorme cimetière militaire.

Assurément, car je l'avais appelé pour pouvoir m'y amuser,

et je savais qu'en revenant ils allaient reprendre leur guerre.

 

Comme ils étaient de différentes nations,

qu'ils aient été alliés ou ennemis,

ils ont été inhumés sans aucune distinctions.

Alors quand c'est achevé la cérémonie,

 

on ne s'est pas ennuyés devant le spectacle.

En sortant de terre dans leurs uniformes défraîchis,

ils ont arrachés les croix de leurs réceptacles,

et ont commencer à se battre dans un joyeux fouillis.

 

Mais un gros bonhomme un peu saoul

vint à passer devant les lieux.

Là, ils ont arrêtés de se rouer de coups,

et plein d'envie, l'on suivit des yeux.

 

Oups, j'avais oublié ce tout petit détail,

les morts ne peuvent s’empêcher de poursuivre les vivants,

ils ne sont pour eux que du simple bétail.

Car leur cerveaux sont une friandise pour les revenants.

 

Alors, ils se sont tous dans un même mouvement,

rués en direction de ce festin qui titubait.

Ils l'ont alors rattrapés dans un concert de hurlements.

Et ont continués vers le village qui se réveillait.

 

Quand ils se sont déversés sur le village pour se nourrir,

mon ami, s'est éclipsé en catimini.

Alors voyant que je ne pourrais jamais tous les contenir,

je me suis installé sur un point de vigie.

 

Comme je me retrouvais tout seul pour gérer ce bordel,

finalement je les ais laissés à leurs distractions,

après tout, je les avais bien tirés de leurs long sommeil,

je pouvais bien leur laisser un peu d'action.

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