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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 09:42

 

Que reste-t-il a l'Homme de dignité,

bien qu'il en appelle à la solidarité,

ses intentions sont à présent égoïstes

en réduction d’impôts ou pub d'artiste.

 

Quand il offre un travail à son prochain

le payant juste assez pour acheter son pain.

Ce n'est plus un acte de compassion,

c'est devenus une forme de domination.

 

Lorsqu'il crée un nouveau divertissement

qui hypnotise les foules, les abrutissants,

ce n'est pas de la prescience,

mais seulement de la décadence.

 

Si il vient pour soigner et guérir,

ce n'est que pour mieux prescrire.

Comme désormais le serment d’Hippocrate

est tombé entre les mains des bureaucrates.

 

Quand il sème et récolte de la nourriture

ce n'est pas dans le respect de la nature.

Car il l'a empoisonnée, et rasée pour y mettre des champs

et de grandes structures avec parking pour vendre ses aliments.

 

Lorsqu'il fait de la politique,

a-t-il encore une once d'éthique,

il n'y est pas par amour de la populace,

d'ailleurs, sait-il ce qu'est la souffrance.

 

Si seulement il savait encore communiquer,

s'exprimerait-il sur la déchéance de l'humanité,

se mobiliserait-il pour stopper cette abomination,

rassemblerait-il les peuples pour la révolution ?

 

 

(musique : thème from "Blade Runner")

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 10:07

 

Si les moutons sont des affreux,

c'est que les requins sont des dieux.

Et si les pigeons sont de vil prédateurs,

alors les loups sont de simple consommateurs.

 

Alors le nucléaire est une énergie super,

et l'écologie est une déclaration de guerre.

Les élevages et les cultures serait donc bénéfiques,

et la nature sauvage pleine de bestioles c'est pathétique.

 

Mais nous avons une république exemplaire

là ou les autres nations ne sont que bananières.

Je crois que l'on devrait réinvestir les dictateurs,

parce que finalement je trouve qu'ils ont du cœur.

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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 13:31

 

les lumières de la nuit me mettent en émoi,

les ombres du jour me causent de l’effroi.

Les fureurs du vent me bercent doucement,

la brise légère me fait claquer des dents.

 

Le grondement de l'orage m'apaise,

la paix du ciel bleu me met mal à l'aise.

Les rouleaux d'une mer déchaînée sont bonheur,

le plat d'une mer d'huile me donne mal au cœur.

 

Les rigueurs de l'hiver me réchauffent,

les douceurs du printemps me sont affres.

Les brumes de l'automne m'égayent le moral,

le soleil de l'été me mine et me fait mal.

 

 

 

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 09:23

 

que devons nous à la vie,

un léger brin de folie

ou une indécrottable insouciance

que l'on aborde avec indifférence.

 

Est ce les rythmes endiablés

qui nous incitent à nous trémousser,

ou une furieuse envie de mouvements

empruntés aux caprices du vent.

 

avons nous prise sur l'avenir,

pouvoir détourner le devenir

ou nager à contre courant de l'histoire

pour en détourner des vagues d'espoir.

 

N'empruntons nous pas la terre

a ceux qui seront après notre ère,

ou profiterons nous de ses bienfaits

sans aucune limite de nos forfaits.

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15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 12:53

 

vois comment la folie à eu raison d'eux,

comment ils ont basculé vers l’innommable,

avec quel entrain ils créent des malheureux,

se gaussant d'être bons et respectables.

 

Sur un pari se joue une terrible guerre

qui de l'enjeu est leur ego,

dans un pays dont ils n'en ont rien à faire.

La conscience c'est pour les prolos.

 

Sur des bénéfices s'exploite le monde,

sautant d'une terre à un continent

où chaque parcelle un peu féconde

est saignée jusqu'à son épuisement.

 

Dans une soif avide de pouvoir,

ils noient dans l'immonde toute vie,

recouvrant d'un sombre désespoir

la planète qui lentement en périt.

 

 

 

(musique : Léo Ferré "Y'en a marre" )

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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 10:49

 

sur un fil tout fin se tisse la vie,

s'accrochant à la toile de l'oubli,

guidée par la course de l'aiguille

se mouvant comme une anguille.

 

Plus fragile qu'une fleur dans le vent,

et tout aussi solide que du diamant,

s'effilochant sur le passage

des années qui le désagrège.

 

Chevauchant d'autres fils dans des croisades

pour former l'insondable trame du monde,

brodant inlassablement l'histoire

dans un immense foutoir.

 

Quand arrivée au bout du rouleau

que le fil tendu se brise sous le fardeau,

une vibration se fait ressentir sur la structure,

près de l'endroit où s'est produit la rupture.

 

Alors reste des bribes de son existence,

coincée sous les autres en apparence,

pour rappeler qu'il a fait parti du motif

du grand tout avant le départ définitif.

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 08:17

 

Nageant dans cet air toxique,

on s'abreuve d'horreurs

servies à toutes heures

par le tapage médiatique.

 

Nourris d'un amalgame de matières explosives,

on se gave de nucléaire

aidant à ce que l'on digère,

avant qu'elles ne deviennent trop corrosives.

 

Comme une invasion de parasites

suçant jusqu'à la dernière goutte de sève,

sur la planète et sur le vivant on prélève

à foison sans jamais fixer de limites.

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 10:42

 

dans les yeux du maître

se reflète l’apprenti

qui lentement s’épanouit,

apprenant pour mieux renaître.

 

Dans la main du mendiant,

brille le don du généreux

offert à un plus malheureux

pour survivre encore un instant.

 

Dans le cœur du fils,

bat la fierté du père,

voyant grandir sa chair

et le dépasser en malice.

 

Dans le souffle du dormeur

s'animent les rêves

dans une félicité brève,

remontant le ressort pour des heures.

 

 

(musique : Billie Holiday, "let's all the whole thing off".)

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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 08:27

 

vous souvenez vous ma chère,

cette nuit où vous fûtes si légère.

Vous couchiez avec passion

les mots de la déraison.

 

Était ce là des folies de jeunesse

ou seulement un signe de faiblesse

derrière cette volonté

de vouloir tout dompter.

 

Ce moment ou vos écrits

se mêlaient à vos cris.

Où pour de furtifs instants de fureur

vous vous plaisiez à briser des cœurs.

 

Mais la vie ne vous a pas donné raison,

et lentement à distiller ses poisons.

Transformant vos rires éclatants

en miaulements enroués et grinçants.

 

De ceux que vous eûtes connus

lorsque vous sortiez à demi nue,

ne reste que des bribes de souvenirs

dans un grand vide sans plus un sourire.

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 08:30

 

La vie dans un éclair,

le monde dans un soupir.

Le temps ancienne chimère,

un gouffre qui s'étire.

 

Une larme dans un océan,

une flamme dans un désert.

La conscience part au néant,

l'oubli se fait colère.

 

L'univers dans un regard,

l'infini dans un songe.

L'esprit devient pulsar,

le savoir sur une page.

 

La liberté dans l'utopie,

l'obéissance dans l'absolu.

L'individu juste admis,

le troupeau bien tondu.

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