Bonjour, ou bonsoir, visiteur, ici tu découvriras des textes sous toutes formes, humour noir, humour, et poésie. En proses je dispose de mes écrits.
D'un dessin de mélancolie le ciel et les ombres se confondent dans le gris, l'attente lue sur les visages aux regards perdus sur d'autres rivages se transforme en profondes rides, grossiers traits creusés de vide. Le paysage semble se recroqueviller comme...
Lire la suiteJe déplore ce manque d'humanité qui sévit sur cette terre, ce désir tordu de s’entre-tuer, ce besoin de faire la guerre. La plus grande des déficience de ces êtres qui semblent si méchants, ce sont leur manque d'intelligence qui leur font détruire leur...
Lire la suiteDepuis que mon cœur est parti, il y a mon âme qui frémit et mon sang qui se refroidit. Mes membres se sont figés, mes os se sont alors effrités et mes dents ne font que claquer. Je contemple de mon banc le manège des passants et les jeux des enfants....
Lire la suiteEn quête du temps j'ai pris les devants en laissant courir les années pour mieux les rattraper. J'en ai d'abord pris par paquet de trois que j'ai secouées et remises à l'endroit, ensuite j'ai attrapé des paquets de dix que j'ai mis de côté pour les prémices....
Lire la suiteÀ crever sur le trottoir le carmin du sang s'écoulant de ce gros trou noir d’où s'échappe le cerveau fumant, grillé par cette balle que tu me destinais depuis le début de cette histoire banale que tous les deux nous avons eu avec ton air désolé que tu...
Lire la suiteUn jour, il est possible que vous fassiez un pas et qu'il vous emmène à des lieux de là. Que vous vous retrouviez dans un monde inconnu en plein milieu d'une gigantesque avenue bordée de lacs et de profondes forêts où chantent des oiseaux et des criquets....
Lire la suiteLa mobilité dans l’immobilité d'un océan sans gravité où plongent d'en bas des oiseaux de bois. Une intense végétation s'élevant en lévitation déchire la musique du silence par le chuchotement de son essence. La violence des orages de ciels sans nuages...
Lire la suitePerché sur le sommet du monde un corbeau déversait sa faconde en interminables tirades qu'il déclamait aux dryades. Celles-ci flattées de tant d'attentions lui proposèrent de devenir leur échanson. Le corvidé fou de joie tout aussitôt accepta. Il était...
Lire la suiteCoincé dans ce corps je suis déjà mort, perdu dans les méandres de ma tête j'entends sonner un chœur de trompettes. Brisant mes chaînes que je laisse à la traîne, je part pour un éternel voyage dans l’irréel. Quand le temps d'un soupir s'écrit les pages...
Lire la suiteLa course du temps est devenue folle, les montres molles batifolent et caracolent. Tout à l'heure, mon horloge comtoise s'est mise à égrainer les framboises. Elle n'était pas du tout à l'heure, mais déboussolée et toute en pleurs. Le balancier ne se balançait...
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