Mardi 29 mai 2012 2 29 /05 /Mai /2012 10:12

 

Et voici la suite du conte débuté hier, bon voyage.

 

 

L'abandon.

 

Un soir lors de sa représentation, une des articulation de l'homme mécanique céda, lui bloquant une jambe.

Le directeur du cirque, qui était sur la paille, ne pouvait se permettre aucune réparation, ne fus ce pour un de ses phénomène.

Sachant pertinemment que le pantin n'avait plus trop la cote, il le laissa à son sort, et la troupe partit en le laissant. Au matin, il se retrouva seul avec sa roulotte, au milieu du terrain.

Seul, il ne l'était pas beaucoup plus qu'avant, puisque personne ne lui adressait jamais la parole, pas même de temps en temps un mot agréable, ne le considérant comme rien de plus qu'une marionnette. Sans le vouloir, il venait de gagner sa liberté.

Il avait appris à son chat à se faufiler en toute discrétion, pour lui apporter tout objet qu'il pouvait trouver, quoi que se soit qui traînait.

Parfois, il lui rapportait des détritus immondes, mais d'autres fois, il revenait avec un trésor tenu délicatement entre ses mâchoires en fil de fer.

Il fouilla dans son coffre ou il rangeait les trouvailles, et en ressortit une vieille montre cassée.

Il la désassembla en deux temps trois mouvements pour en récupérer une petite roue crantée.

Après de longues heures de travail minutieux, ou il aurait sué à grosses gouttes si il avait été équipé,

il mit une larme d'huile sur son ouvrage, et avec précaution se releva.

Sa jambe était de nouveau opérationnelle, son travail avait réussit.

Et maintenant, se dit il en suivant des yeux le mouvement de balancier de la queue du chat,

que vais-je devenir, lui qui rêvait depuis tant d'années de partir, se retrouvait penaud,

sans avoir aucune idée de ce qu'il allait bien pouvoir faire dorénavant.

Déjà, il était assez fort pour tirer sa maison, et c'était une bonne chose.

Mais il ne connaissait rien du vaste monde qui l'entourait, il avait toujours vécu qu'au cirque, cela avait été son univers depuis qu'il s'était réveillé, même pendant les trajets il devait rester enfermé dans sa roulotte volets clos, car il fallait garder une part de mystère pour attirer la clientèle.

Alors il était confiné dans ses quartiers lors des déplacements, accroché en queue du convois.

 

 

...À suivre...

Par orcheon - Publié dans : autres
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Lundi 28 mai 2012 1 28 /05 /Mai /2012 12:20

 

Aujourd'hui, je vous propose un petit conte, et oui, je n'ai pas réussit à le compresser ni à le mettre en rimes, alors, le voici tel qu'il est venu à moi.

 

Bonne lecture.

 

 

La découverte.

 

C'est l'histoire d'un bonhomme mécanique, qui ne pouvait pas parler.

Depuis aussi loin que ses engrenages se souvenaient, il travaillait dans ce petit cirque ambulant.

C'était une troupe disparate de clowns, de jongleurs, de monstres et de saltimbanques.

Il y avait aussi un vieux tigre dans une cage étroite, qui n'obéissait qu'à l'homme léopard.

Comme tout à chacun ce groupe, il s'acquittait de de ses tâches, mais il était avant tout ici pour épater la galerie en répétant toujours le même numéro.

Il se plaisait dans ses moments de libre, à rêver à d'autres choses, de vivre une autre vie et par dessus tout, de pouvoir parler.

Au fond de sa roulotte, il gardait un trésor, un jour il avait vu et extrait de dessous son cœur d'horlogerie, un petit papier, dessus était tracé des dessins d'un tout petit mécanisme.

Il avait réussit d'après le schéma à fabriquer le châssis et reconstituer une partie des composants qu'il avait dérobé à un engin par ci, une montre par là. Mais il lui manquait des pièces assez spéciales qu'il n'avait jamais vue jusqu'à présent, et qui restaient un mystère.

Depuis, il avait pris goût à la mécanique, et s'abonnait avec passion à cette activité dans le secret de son antre.

Il réussit après de nombreuses tentatives infructueuses, à créer un animal, un chat actionné à partir d'une vieille horloge, il fut heureux de cette réussite.

Mais il désespérait intérieurement de ne pouvoir finir cet appareil, car il était persuadé que c'était une invention de son créateur, et peut être un message de celui ci.

Par dessus tout, il souhaitait rencontrer celui qui lui avait donné la vie, il voulait tellement savoir ce qu'il était réellement, et pourquoi il avait été crée.

Le directeur du cirque, un vieux magicien grippe-sou sur le retour, lui avait dit qu'il l'avait trouvé dans les décombres d'une ancienne demeure, près d'un champ où ils avaient campés pour une nuit.

En le voyant, le boss l'avait pris en pensant le placer en décoration à l'entrée du chapiteau des curiosités, mais après l'avoir nettoyé, il s'était animé.

Depuis, il faisait des pitreries sous ce chapiteau pour l'amusement et la joie des petits et des grands.

 

….à suivre....

Par orcheon - Publié dans : autres
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Samedi 26 mai 2012 6 26 /05 /Mai /2012 10:15

  amiti

 

Un beau pied de persil

qui montait au paradis,

fit une rencontre qui lui tourna la tête,

sa jeune voisine, une fleur de ciboulette.

 

Il ne voulait pas grimper sans elle,

ça aurais été pour lui trop cruel.

Alors en véritable gentleman,

il attendait la jolie petite dame.

 

Il ne poussait pas plus qu'il ne faut

pour ne pas la dépasser de trop haut.

Alors en attendant il fit de belles feuilles

qui lui l'embellit et lui regonfla son orgueil.

 

Quand il se décida à lui parler,

la malheureuse était toute fanée.

Il repris son ascension un peu triste de se retrouver seul,

mais il grandit tant et si bien qu'il en atteignit le ciel.

 

Il put alors contempler tout ce qui l'entourait

et vit un monde plus vaste qu'il ne l'imaginait.

Il côtoyait les nuages, chantait au vent et parlait aux oiseaux,

il était devenu bien sage, et savait qu'il partirait bientôt.

 

Il répartit alors tout son savoir dans des graines

qui aidées des vents se répandirent dans la plaine.

L'une d'elle vint s'échouer à une pichenette

d'une timide petite graine de ciboulette.

Par orcheon - Publié dans : fables
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Vendredi 25 mai 2012 5 25 /05 /Mai /2012 11:22

 

Une bonne grosse limace

se mit à faire la grimace

au moment ou passait une fourmi   y a pas le feu

qui l'avait même assez mal pris.

 

Elle devait se rendre à un buffet

mais en arrivant c'était complet.

Elle n'avait pas eut d'autres solution

que de rentrer l'estomac dans les talons.

 

C'est vous dire si elle n'était pas d'humeur

à supporter les outrages d'un vil farceur.

Elle devait prestement rentrer à la colonie

car c'était l'heure d'aller nourrir les petits.

 

Et si la reine apprenait qu'elle délaissait ses sœurs,

il y avait des risques qu'elle passe un sale quart d'heure.

Mais se laisser ainsi niaiser,

elle ne pouvait le laisser passer.

 

Alors elle essaya d'alpaguer la baveuse,

qui était ailleurs, la tête toute rêveuse.

Elle repensait à cette belle petite salade

qu'elle venait d'engloutir à s'en rendre malade.

 

Elle sortit brusquement de sa rêverie,

étant interpellée par de petits cris. banquet

Oh, qu'elle est charmante cette mini créature   

dit elle en éternelle amoureuse de la nature.

 

Mais la fourmi qui n'était pas très futée

crut que la grosse bête allait la charger.

Elle se fit alors un devoir

de lui rentrer dans le lard.

 

La limace la voyant s'approcher

pensait que c'était pour jouer,

elle en était heureuse car elle n'avait pas d'amis,

et garderait bien cet insecte en animal de compagnie.

 

Mais la fourmi se précipitant sur son ventre

fut stoppé net collée par la bave gluante.

Le gastéropode n'ayant pas de bras

n'eut pas vraiment d'autres choix,

 

que de continuer sa triste et lente errance

en se disant qu'elle n'avait pas de chance.

Dès qu'elle voulait apprivoiser un animal

il se retrouvait figé sur son chemin de cristal.

 

Notre petite fourmi qui jusque là était coincée sous ce corps,

vit enfin de nouveau la chaude lumière jaune du grand dehors.

Mais ce qu'elle n'avait pas escompter,

c'est qu'elle y resterait toute engluée.

Par orcheon - Publié dans : fables
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Jeudi 24 mai 2012 4 24 /05 /Mai /2012 11:14

 

Un jour un rat mort

m'a dit que j'avais tort

car il valait vraiment son pesant d'or,

et je ne devais pas le jeter aux ordures

même si il sentait la pourriture,

oh et qu'il lui fallait de la nourriture.

 

C'est que je ne connaissait pas les goûts

de ce vieux et décharné rat d’égout,

alors je lui servis un bon ragoût.

Mais, c'était sans compter

qu'il était quand même décédé,

depuis déjà plusieurs paires d'années.

 

Il n'avait plus grand appétit

pour les mets qui ont été cuits,

il préférait en entrée du sang de souris.

C'est en le voyant vider les souriceaux

que j'ai compris ses précédents mots,

et que je ne m'en débarrasserais pas de si tôt.

 

Depuis, je ne vous dis pas la galère,

l'autre jour je l'ai retrouvé dans le frigidaire

en train de se gaver d'un de ses congénère.

Je vous assure que su terre il n'y a pas pire

que de se coltiner un vieux rat vampire.

Vous n'en voudriez pas pour un empire.

Par orcheon - Publié dans : fables
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