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18 mars 2012 7 18 /03 /mars /2012 10:05

 

Une véritable petite révolution est en marche,

c'est une technologie à vivre,

il y à une illustration et derrière une page blanche,

et ensuite débute le livre.

 

Il y à aussi un appareil dernier cri,

avec les doigts on y fait tourner un disque,

ou dessus il y à des chiffres inscrits.

C'est bien sûr du téléphone domestique.

 

Pour les accrocs des messages instantanés

sans problème d'orthographe,

pour trois fois rien, on peut se faire installé

un magnifique télégraphe.

 

Et cette invention de dingue,

une grande découverte de l'homme,

pour enfin copier sans fatigue,

et oui, c'est bien le papier carbone.

 

Et cette boite incroyable qui immortalise

ou l'on est debout en face du type,

on y glisse une plaque et on s'immobilise,

quelle merveille le daguerréotype.

 

Vous connaissez ces images qui s'animent,

qui font rêver les rois comme les domestiques,

ou l'on peut voir sur un drap qui s'allume

les ombres de la fameuse lanterne magique.

 

Et pour la plus fantastique des invention,

qui n'a pas son pareil à mon avis,

bien sûr, tout le monde en a à la maison,

nous éclairant le soir, la bougie.

 

Bon, je vous laisse cher public,

car j'ai prévus maintenant pour me détendre,

quelques morceaux de musique.

Et il faut que j'installe mon orchestre de chambre.

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17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 10:15

 

J'ai une lectrice très assidue,

qui voulait que je parle de cul.

Alors c'est bien pour lui plaire,

que j'en ais fais quelques vers.

 

Comme vous l'aurez déjà compris,

ce texte est formellement interdit

aux moins de dix huit ans

mais aussi aux croyants.

 

Donc voici pour la miss, un texte un peu osé,

alors bonne lecture, vos derrières bien posés.

 

 

Il y à très longtemps, au tout début,

il n'y avait pas encore de trou du cul.

Un jour, la fesse gauche aperçut la fesse droite,

et s'écria alors surprise, Oh une sœur ça m'épate !

 

Le Oh est resté bien collé entre les deux,

et lentement a creusé son antre, heureux.

Depuis, on se balade fièrement

avec un creux dans le fondement.

 

Mais il reste toujours d'actualité.

Ce Oh, en voyant des fesses passer,

et certaines personnes, en ont fait un vrai sacerdoce,

ce sont d’authentiques trou du cul en chair et en os.

 

Ce Oh à tellement flatté l’ego des fesses

que beaucoup durent en aller à confesse.

Il est vrais que ce renfoncement

leur a donner un aspect attrayant.

 

Il est toujours plaisant de contempler un joli petit cul

mais en réalité, en s'en approchant, qu'est ce que ça pue.

Car le Oh à creusé tellement profond,

qu'il a ouvert la chambre aux étrons.

 

Et du coup, nous voilà condamner

à poser nos derrières sur les vécés.

Une jolie fille que la gastro prend dans la rue,

ça deviens moins sympa de mater son petit cul.

 

Bon, je ne vous raconterais pas c'est promis,

la suite de l'histoire du corps et de ses parties,

où comment un de nos ancêtre bien malheureux,

avait pour changer, perdu ses bourses et sa queue.

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16 mars 2012 5 16 /03 /mars /2012 09:34

 

Ce petit texte pouvant être choquant,

et comporter quelques scènes violentes,

il est donc déconseillé aux enfants,

et à ceux qui vont dormir dans une tente.

 

 

Pour tout les autres, bonne lecture

et accrochez vous bien à la voilure.

 

 

 

 

Le masque blanc récitait plaisamment des vers

quand à son voisin qui avait un masque vert,

chantait gaiement sur un air entraînant

les paroles d'une chanson de printemps.

 

L'un se disait être conteur

l'autre voulait être chanteur.

Mais aucun des deux n'avait le talent nécessaire

pour se présenter à la cour du roi, ou à un monastère.

 

Alors ils écumaient inlassablement les auberges

pour quelques boissons et parfois une soupe d’asperge.

Ils ne vendaient que pour de menues pitances

leurs ballades et pamphlets récités avec aisance.

 

Un soir de disette alors qu'ils arrivaient dans un village,

ils virent un homme qui dans sa musette avait un fromage.

Ils se gargarisèrent, et se mirent en place

espérant lui alléger quelque peu sa besace.

 

Malheureusement pour nos deux troubadours

le petit monsieur si intéressant était sourd.

Abattus et malgré leur dépit

ils contèrent tout leur récit.

 

Des gens arrivèrent sur la place pour les écouter

c'est que là-bas, il n'y avait pas souvent d'étrangers.

C'était une occasion magnifique

pour écouter un peu de musique.

 

C'est ainsi que nos joyeux compères

pour le plaisir de la foule s'égayèrent.

En donnant le meilleur d'eux-même

en déclamant leurs plus beaux poèmes.

 

Espérant pouvoir ainsi s'attirer les bonnes grâces

de ce village et peut être dîner d'une oie grasse.

Mais les habitants eux ne voyaient pas du même œil

la conclusion du tour des jeunes, quoi qu'ils veuillent.

 

Déjà, c'était un tout petit hameau,

qui comptait quand même un château

et cinq demeures luxueuses

logeant des familles heureuses.

 

Qui ce soir se sont plaisamment réveillées

au son de la voix de nos deux chansonniers.

Et c'est qu'elles avaient vraiment très faim,

ces familles en sortant de leurs couches de sapin.

 

Et nos deux amis avaient un sang si suave,

qu'il embaumait jusqu'au fond des caves.

Et dans cette bourgade bien particulière,

tout le monde l'avait sentit depuis sa bière.

 

Alors, quand pris fin le tour de chant,

touts applaudirent en les acclamant.

Les comparses si fiers d'eux,

en eurent les larmes aux yeux.

 

Mais ils déchantèrent fort rapidement

en voyant les villageois se transformant.

Les visages devenus exsangues,

exhibèrent des crocs très pointus.

 

Ce fut la fin des poésies

et le début d'une orgie.

Donnée par des vampires assoiffés,

en vidant les deux pauvres égarés.

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15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 11:37

 

J'ai cliqué sur le signe de la feuille, il fallait bien que je la remplisse.

 

J'ai ouvert une page blanche,

sans aucune raison,

du coup, je dépose en avalanche

des lettre sans nom.

 

Je ne sais pas ce qu'il m'a pris,

surtout que sans les poser sur papier avant,

je ne suis pas à l'aise de mes écrits.

Le clavier, c'est seulement pour faire semblant.

 

Les mots sinon ne seraient pas vraiment lisibles,

et pour comprendre le sens de ces phrases mélangées,

vous seriez complètement perdus, ce serait risible.

Et il est sur que jamais en ces pages vous n'y reviendrez.

 

De même les symboles représentants certains mots courants,

ne seraient que folie pour vos yeux qui n'y comprendriez rien,

je serais déclaré fou, on m’exclurais de la toile, immédiatement,

vous passeriez votre chemin en vous exclamant il n'est pas bien !

 

Vous auriez raison, que vaut un semblant d'écrivain

qui ne sais pas écrire des phrases dans l'ordre,

et qui entrepose des signes inventés de ses mains.

Vraiment, à croire qu'il a sa tête en désordre.

 

C'est sur, vous n'auriez pas tort du tout, en fait,

la preuve, c'est ma première fois

que j'écris directement sur l'ordi d'un seul jet,

en laissant courir mes doigts.

 

Bon, aller, j'arrête mes élucubrations,

promis, je ne recommencerais plus le direct du clavier,

sans ratures ni même une petite modification,

et je retourne me plonger avec ma plume dans mes cahiers.

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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 09:06

 

Espèce improbable,

animal pitoyable.

Jamais il n'a été vu ni même aperçut,

c'est pas faute d'avoir chassé le dahu.

 

Disparu depuis des millénaires,

seul ses restes ont été découverts.

Plus grand et plus gros qu'un autobus,

presque une légende, c'est le diplodocus.

 

Il produit un doux fruit

que tout le monde envie.

Mais on à jamais pu trouvé son essence,

c'est bien sûr de l'arbre de la connaissance.

 

Fier cracheur de feu,

il parcourait les cieux.

Mais c'est seulement dans l'imagination,

et les rêves que l'on peut voir des dragons.

 

Notre planète n'est qu'un grain de poussière

flottant dans l'immensité de notre univers.

J'espère bien qu'il n'éternuera pas,

sinon, on va avoir droit à du dégât.

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13 mars 2012 2 13 /03 /mars /2012 09:25

 

Il m'est venue une petite histoire

à classer dans la série noire.

Car ce petit texte de fureur,

est à classer dans mes horreurs.

 

Donc il est interdit aux enfants,

et à tout les mecs un peu déviants.

 

 

Une fugueuse qui tristement, dans le noir,

se tailladait frénétiquement devant un miroir.

Se disait que la vie c'est pas si facile,

il faut que je la tranche avec ma faucille.

 

Mais comment quand on fuit le vice

peut on se substituer à la justice ?

Elle qui ne rêvait que de couper les mains

des porcs qui viennent lui toucher les seins.

 

Il ne lui fallait surtout ne pas flancher,

car elle avait un projet pour se débarrasser

des salauds, des menteurs, des violeurs et des maquereaux,

en les émasculant et en leur faisant recracher leurs boyaux.

 

Elle qui errait dans les rues et n'avait même plus un lit,

se dit qu'elle se reposerait quand elle en aurait finit.

Venant tout juste de de hacher son beau père

qui la tripotait sans retenue, ce gros pervers.

 

Et le fils de celui ci, son pourris de conjoint

qui la frappait, elle l'a dépiauté tel un lapin.

La voilà maintenant dans cette demeure abandonnée,

se défigurant en profondeur devant cette glace brisée.

 

Comment avait elle put enfant,

rêver d'un prince charmant.

Alors qu'elle n'avait finalement rencontré

tout au long de ces années que des tarés.

 

Mais elle n'allait pas laisser ces monstres

sévirent en toute impunité dans ce bronx.

Elle se sentait enfin prête à y remettre de l'ordre,

et effacer dans le cœur des enfants la peur des ogres.

 

Elle irait réduire à néant

tout ces espèces de déments.

Et elle se sentirait soulagée

qu'après les avoir exterminés.

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12 mars 2012 1 12 /03 /mars /2012 12:40

 

Un petit bébé

ce matin est né.

Il a ouvert les yeux

sur un monde lumineux.

 

Sa toute première bouffée d'air,

lui a fait chanté son premier air.

Ses premiers cris entendus,

dans une atmosphère ténue.

 

Que le monde est bruyant

quand on sort à l'instant.

Et quelle idée de sortir son nez,

pour finalement se faire ballotter.

 

Avant il était dans le liquide amniotique bien au chaud et tranquille,

le voilà secoué d'un coin à l'autre pour être enfin posé sur un nombril.

Ouf, enfin une voix qui ne lui est pas inconnue,

celle que pendant ces neuf mois il a entendue.

 

Finalement, il retrouve un peu de calme,

dans les bras rassurants de cette dame.

C'est un plaisir ce monde même si c'est un peu moins doux,

quand pour la première fois contre le sein, il découvre le goût.

 

En fin de compte, c'est bon d'être nouveau né,

on est aimé, on est dorloté, câliné et puis choyé.

En espérant que ça dure

jusqu'à sa première voiture.

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11 mars 2012 7 11 /03 /mars /2012 10:18

 

Sous le beau soleil du matin,

un petit être sort de son écrin,

doucement il se balance au gré du vent,

il se réchauffe et se sèche à l'astre brillant.

 

Lentement un dormeur sort de son rêve,

il avance au ralentit après sa longue trêve.

Recherchant la douce chaleur

pour redémarrer son moteur.

 

Une étoile sort de terre

profitant de la lumière

la parant de sublimes couleurs

accompagnant sa douceur.

 

Timidement les bourgeons éclosent

après une longue et froide pause.

Sous les gouttes de rosée,

s'étirent pour se défroisser.

 

La douceur des rayons printanier

effacent l'hiver, et ses gelées.

Regonflant notre âme et notre cœur,

nous sortant d'une longue torpeur.

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10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 11:31

 

Voici un petit texte avec quelques passages pas sages,

je vous conseille donc vivement, d'éloigner les enfants.

 

 

Et sur ces mots un peu durs, je vous souhaite bonne lecture.

 

 

Au plus profond d'une forêt d'érables,

je me suis aménagé un terrier agréable

avec des dizaines de galeries

recelant des trésors sans prix.

 

Exposé sous verre, j'ai le cœur d'une vieille dame

qui avait connu des horreurs et pleins de drames.

Dans un grand coffre, la hache d'un bourreau

qui avait décapité des centaines de badauds.

 

Dans une très petite salle,

se cache sous une table,

une gargouille dévoreuse

de pierres argileuses.

 

Il y a dans le sein des saints,

un très très vieux babouin

qui a le pouvoir de changer en or,

les organes des gens déjà morts.

 

Il traîne tout au fond d'un puits,

un antique basilic bien aigris.

Attendant patiemment son heure

pour sortir et répandre la terreur.

 

Il y a aussi, près de la surface,

un grand ver très sagace,

avec qui souvent je confère,

sur le sens de la vie et l’univers.

 

Et tout un tas d'autres merveilles

sur lesquelles précieusement je veille.

C'est mon plaisir, mon antre secrète,

où je viens pour me vider la tête.

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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 10:31

 

J'ai rencontrer l'autre soir,

dans un tout petit bar

toute une tripotée de stars.

Il y avait l'homme en noir,

 

qui joue toujours les affreux.

Puis aussi, la femme en bleu,

qui passe son temps dans les bouges.

Est arrivé le petit vieux tout rouge,

 

qui ne prend rien d'autre que du blanc.

Et puis s'est pointé le type bien marrant,

qui ne parle que pour vouloir nous faire rire,

c'est vrai que parfois, ce qu'il dit est à vomir.

 

Mais que voulez vous, on ne peut pas toujours être drôle,

quand on est cantonné à ne jouer que des seconds rôles.

Puis devinez qui s'est radiné en jouant les Mistinguette,

et oui, c'est sur que ce ne pouvait être que la midinette.

 

Oh là, qu'est ce qu'elle peut être bécasse,

celle là à faire en permanence sa pétasse.

Tout d'un coup, est apparut le magicien,

accompagné de sa colombe et son lapin,

 

avec son antique chapeau haute-forme,

qui je dois dire, n'en à plus de formes.

Bien sur qu'il est venu,

le mec super connus.

 

Je ne sais plus qui est son père,

mais il paraîtrait qu'il est super.

Moi, à les voir tous défiler,

ça m'a vraiment saouler.

 

Alors moi toute cette bande de loser

ils ne me font vraiment pas peur,

ils peuvent bien tous se pavaner,

je n'en ais absolument rien à carer.

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