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27 juin 2012 3 27 /06 /juin /2012 12:25

 

Quand les homards

sont venus me voir,

j'ai tout de suite compris que quelque chose clochait.

Mais à peine ais-je pensé, que je fus pris dans un filet.

 

On m'a traîné pendant un long moment,

c'est que j'habite sur les terres du dedans

et que l'océan ce n'est pas la porte à côté

pour un crustacé qui s'efforce à marcher.

 

Mais il faut dire, les pauvres, qu'ils rentraient à pinces.

Dans mon sac de nœuds je ne me sentais pas bon prince,

et quand j'ai sentis l'embrun marin,

je me suis mis à les invectivés en vain.

 

Et puis, un moment, j'ai vraiment paniqué,

quand ma geôle à commencé à s’inonder.

Par chance il me resta juste assez d'air

pour arriver à leur destination sous la mer.

 

Là, on me jeta sans ménagement

aux pattes d'un homard tout blanc,

dans une riche et vaste salle sans eau

sous la coque renversée d'un bateau.

 

J'ai demandé pourquoi ils étaient venus pour me capturer.

Évidement, j'aurais dus me douter que c'était pour me manger.

-pourtant, dis-je, je ne dévore pas les vôtres.

Mais c'était malheureusement là ma faute.

 

Comme je n'avais aucun d'entre eux en moi,

je serais le met principal du festin du roi.

Je me serais bien jeté sur lui

pour y rectifier cet oubli.

 

Mais ayant les pinces, j'étais piégé.

Ils m'ont dit que j'étais privilégié,

car comme on à vidé les océans de leur nourriture,

le reste de l'humanité, finira en simple friture.

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9 juin 2012 6 09 /06 /juin /2012 13:01

 

Un champ gorgé d'eau

c'est peu à peu changé en mare,

au grand damne des mulots

et la plus grande joie des canards.

 

Le lendemain devant chez moi s'étendait un lac,

c'est que j'étais fier d'avoir pour moi toute cette flotte.

Alors j'ai poussé à l'eau une vieille barque.

J'ai ensuite relâché mon poisson rouge et un reste de lotte.

 

Maintenant que j'avais un grand lac poissonneux,

je suis allé chercher une épuisette et une canne à pêche.

Allongé dans ma quille avec ma ligne, j'étais heureux.

Le soir, bredouille, je suis rentré sur un début de nuit fraiche.

 

Mais c'est sur le petit matin

en descendant préparer mon petit déjeuner

que j'ai arrêté de faire le malin,

car l'eau était en train de monter les escaliers.

 

Voilà qui changeait les données du problème,

je devenais malgré moi, propriétaire

avec les inconvénients et les soucis que ça amène,

bien qu'inattendu, d'une petite mer.

 

Il n'y à pas de suite à ce papier,

car on est sans nouvelles de son auteur,

il à surement fini noyé.

Car l'eau à fini par prendre de la hauteur.

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7 juin 2012 4 07 /06 /juin /2012 10:25

 

Il y a une époque depuis longtemps oubliée,

où les titans étaient une famille d'actualité.

Les hommes n'étaient pas encore en horde,

et à travers le monde, régnait le désordre.

 

Ou tout était pur, regorgeant d'abondance,

et les géants étaient avides de connaissances.

Il commençaient leurs journées par un gueuleton

composé d'un diplodocus, et de quelques iguanodons.

 

Laissant les titanides à leur bain de soleil,

ils se réunissaient en plaine pour tenir conseil.

Chacun y allait de sa découverte

pour rendre la terre plus verte.

 

Alors quand les derniers dinosaures eurent disparus,

les titans furent tristes, et restèrent un temps abattus.

Mais leurs estomacs appelaient un casse-croute,

alors, l'un d'eux eut l'idée d'inventer le mammouth.

 

Et dans un geste théâtral, le présenta, rayonnant devant ses confrères.

Mais quelque chose s'approchait de sa création dont il était si fier.

Mais ce n'était qu'un humain,

et il l'écrasa du plat de la main.

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26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 10:15

  amiti

 

Un beau pied de persil

qui montait au paradis,

fit une rencontre qui lui tourna la tête,

sa jeune voisine, une fleur de ciboulette.

 

Il ne voulait pas grimper sans elle,

ça aurais été pour lui trop cruel.

Alors en véritable gentleman,

il attendait la jolie petite dame.

 

Il ne poussait pas plus qu'il ne faut

pour ne pas la dépasser de trop haut.

Alors en attendant il fit de belles feuilles

qui lui l'embellit et lui regonfla son orgueil.

 

Quand il se décida à lui parler,

la malheureuse était toute fanée.

Il repris son ascension un peu triste de se retrouver seul,

mais il grandit tant et si bien qu'il en atteignit le ciel.

 

Il put alors contempler tout ce qui l'entourait

et vit un monde plus vaste qu'il ne l'imaginait.

Il côtoyait les nuages, chantait au vent et parlait aux oiseaux,

il était devenu bien sage, et savait qu'il partirait bientôt.

 

Il répartit alors tout son savoir dans des graines

qui aidées des vents se répandirent dans la plaine.

L'une d'elle vint s'échouer à une pichenette

d'une timide petite graine de ciboulette.

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25 mai 2012 5 25 /05 /mai /2012 11:22

 

Une bonne grosse limace

se mit à faire la grimace

au moment ou passait une fourmi   y a pas le feu

qui l'avait même assez mal pris.

 

Elle devait se rendre à un buffet

mais en arrivant c'était complet.

Elle n'avait pas eut d'autres solution

que de rentrer l'estomac dans les talons.

 

C'est vous dire si elle n'était pas d'humeur

à supporter les outrages d'un vil farceur.

Elle devait prestement rentrer à la colonie

car c'était l'heure d'aller nourrir les petits.

 

Et si la reine apprenait qu'elle délaissait ses sœurs,

il y avait des risques qu'elle passe un sale quart d'heure.

Mais se laisser ainsi niaiser,

elle ne pouvait le laisser passer.

 

Alors elle essaya d'alpaguer la baveuse,

qui était ailleurs, la tête toute rêveuse.

Elle repensait à cette belle petite salade

qu'elle venait d'engloutir à s'en rendre malade.

 

Elle sortit brusquement de sa rêverie,

étant interpellée par de petits cris. banquet

Oh, qu'elle est charmante cette mini créature   

dit elle en éternelle amoureuse de la nature.

 

Mais la fourmi qui n'était pas très futée

crut que la grosse bête allait la charger.

Elle se fit alors un devoir

de lui rentrer dans le lard.

 

La limace la voyant s'approcher

pensait que c'était pour jouer,

elle en était heureuse car elle n'avait pas d'amis,

et garderait bien cet insecte en animal de compagnie.

 

Mais la fourmi se précipitant sur son ventre

fut stoppé net collée par la bave gluante.

Le gastéropode n'ayant pas de bras

n'eut pas vraiment d'autres choix,

 

que de continuer sa triste et lente errance

en se disant qu'elle n'avait pas de chance.

Dès qu'elle voulait apprivoiser un animal

il se retrouvait figé sur son chemin de cristal.

 

Notre petite fourmi qui jusque là était coincée sous ce corps,

vit enfin de nouveau la chaude lumière jaune du grand dehors.

Mais ce qu'elle n'avait pas escompter,

c'est qu'elle y resterait toute engluée.

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24 mai 2012 4 24 /05 /mai /2012 11:14

 

Un jour un rat mort

m'a dit que j'avais tort

car il valait vraiment son pesant d'or,

et je ne devais pas le jeter aux ordures

même si il sentait la pourriture,

oh et qu'il lui fallait de la nourriture.

 

C'est que je ne connaissait pas les goûts

de ce vieux et décharné rat d’égout,

alors je lui servis un bon ragoût.

Mais, c'était sans compter

qu'il était quand même décédé,

depuis déjà plusieurs paires d'années.

 

Il n'avait plus grand appétit

pour les mets qui ont été cuits,

il préférait en entrée du sang de souris.

C'est en le voyant vider les souriceaux

que j'ai compris ses précédents mots,

et que je ne m'en débarrasserais pas de si tôt.

 

Depuis, je ne vous dis pas la galère,

l'autre jour je l'ai retrouvé dans le frigidaire

en train de se gaver d'un de ses congénère.

Je vous assure que su terre il n'y a pas pire

que de se coltiner un vieux rat vampire.

Vous n'en voudriez pas pour un empire.

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12 mai 2012 6 12 /05 /mai /2012 12:14

 

Un jour le voleur de nuages

partit trouver le rabatteur de vent

pour lui raconter le présage

que venait de faire le crieur charlatant.

 

C'était une terrible prédiction

qui avait bouleversé le gredin.

Elle parlait d'une disparition,

quand sonnerait le tocsin.

 

Le ciel était voué à bientôt disparaître

si l'on ne remontait pas le ressort

qui fait tourner le grand chronomètre

caché sous le cœur du pôle nord.

 

Alors il demanda à son ami

de détourner le zéphyr

pour propulser son nuage tapis

et tenter de sauver l'avenir.

 

Sanglé dans sa combinaison de soleil,

il s'envola pour la grande stalagmite

qui s'élance bien plus haut que le ciel,

jusqu'au grand voile troué par les mites,

 

tenant la terre en suspension

au dessus du très vaste vide,

et permet aux charmeurs de son

d'apprendre les accords humides.

 

Il se posa à la porte du grand coucou

au plus haut des terres gelées.

Remontant son col d'or sur son cou,

il cria son nom pour entrer.

 

L'oiseau le reçut tout plein de joie,

depuis longtemps il n'avait pas eut de visiteur.

Et comme il avait pris un peu froid,

il ne quittait plus son nid et sa douce chaleur.

 

Le voyageur, raconta à l'oiseau

la raison de sa présence sans ambages.

Le volatil, avoua alors à mi-mots

qu'il avait perdu la clef des grands rouages,

 

l'entrée du mécanisme qui remonte la terre

permettant aux aiguilles d'égrainer le temps

pour le ressemer au vent dans l’atmosphère.

Le voleur, sut qu'il devait montrer son talent.

 

C'était les bases de son métier appris il y à longtemps à l'école,

celle d'ouvrir n'importe quelle serrure.

Il avait crocheté les portes du paradis, ce qui lui avait valu une colle.

Alors il pouvait bien ouvrir cet huis pour sûre.

 

Et ils purent enfin remonter l'horlogerie.

Le coucou le remercia, en promettant de veiller au ressort.

Ils se quittèrent en nouveaux bons amis.

Notre voleur, s'en retourna, heureux d'avoir sauvé son trésor.

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10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 10:09

 

C'est une histoire qui se présente comme suit.

Dans un bal sur la place du village, la nuit,

un groupe de jeunes gens en pleine beuverie

riaient du simplet du village qui les avait servit.

Mais seulement, il était juste un peu lent d'esprit,

il comprenait, et encaissait toutes ces railleries.

 

Car lui, il savait que toutes leurs vilaines cruautés

un jour ou l'autre, ils allaient devoir les payées.

Mais ce qu'il ne savait pas, c'est que cet instant était arrivé.

Il se retourna pour leur dire enfin leurs quatre vérités,

c'est alors qu'une soucoupe volante sur la piste est tombée.

Il se retrouva seul avec cet engin énorme à ses pieds.

 

Il réussit tant bien que mal à calculer sa chance,

et pourquoi tout n'était devenus autour de lui, que silence.

Mais comme tout ça n'était pour lui que démences,

il cria, et pleura un bon coup pour pouvoir soulager sa conscience,

en se disant, « j'espère qu'ils ne sont pas morts à cause d'une panne d'essence. »

sur ces pensées, une chose se produit. De l'appareil sortit une lumière intense.

 

Le temps qu'il protège ses yeux, la lueur s'atténua.

C'était une porte qui venait de s'ouvrir sur le toit.

Deux petits humanoïdes tout mous sortirent de là.

Ils saluèrent le jeune homme en agitant chacun un grand doigt.

Il faut dire qu'ils en avaient que deux au bout de chacun de leur six bras.

L'humain, resta planté sur place, la bouche grande ouverte, d'un air béa.

 

L'un des extraterrestre, dit à son compagnon,

« je t'avais dis de ne pas appuyer sur ce bouton,

c'est pour un lancement aléatoire de destination.

Maintenant il nous faut du carburant pour rentrer à la maison.

Demandons à cet autochtone, il m’a l'air d'être un bon garçon.

Excusez moi mon brave, seriez vous ou je puis trouver des glaçons ? »

 

Notre amis qui était sortit de l’hébétude, n'en croyait pas ses oreilles,

ils venaient de l'autre bout de l'univers, et ils parlaient sa langue maternelle.

Alors, bien élevé, il leur répondit, « ben oui, ils sont dans le congèle.

Mais le soucis, c'est qu'il est coincé dessous votre gros appareil. »

ils dirent, « on reviendra dans le coin, l'hospitalité ici, est sans pareil. »

et pendant que l'un soulevait la soucoupe, l'autre pris les cubes de gel.

 

Et ils repartirent comme ils étaient venus.

Si il n'y avait pas ces cadavres dans la rue,

il n'aurait jamais crus ce que cette nuit il avait vus.

Il rentra chez lui, comme la fête avait été interrompue.

Comment il allait expliquer ça, lui qui passait déjà pour un hurluberlu ?

Mais le lendemain, la place n'était une cuvette remplie de fous d'ovnis farfelus.

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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 11:06

 

Ce matin j'ai enfin reçus le paquet

que depuis un moment j'attendais.

C'est un colis un peu spécial,

un kit pour vaisseau spatial.

 

Trop impatient j'ai déballé

toutes les pièces à monter.

J'avais déjà construit l'armature,

et donné un bon coup de peinture.

 

L'intérieur, je l'ai aménagé

avec ce qui traînait au grenier.

J'ai fixé un vieux fauteuil confortable

pour un pilotage aussi fluide que stable,

 

soudé deux grands rétroviseurs de caravane

pour que je ne recule pas dans un aéroplane,

ainsi que d'anciens skis alpins,

qui feront très bien les patins.

 

Et comme c'était écrit dans le manuel,

j'ai installé à l'avant une manivelle.

Pour remonter l'horloge comtoise

qui servira de moteur de base.

 

Donc, une fois tout déballé des caisses,

je fis l'inventaire des nombreuses pièces.

Déjà, le tableau de bord,

qu'il fallait fixer d'abord.

 

Ensuite, il y avait plein de rouages

petits et gros actionnés par l'horloge,

faisant tourner les hélices du moteur

couplées avec les rétro-propulseurs.

 

Il y a eut ensuite, le passage le plus délicat,

l'installation du canon à rayons gamma,

pour changer en citrouilles les vaisseaux,

et transformer les aliens en gros crapauds.

 

J'étais fin prêt pour le départ,

venant de remonter le ressort,

et m'étais assis à mon poste de commande

paré à décoller pour une fabuleuse ballade.

 

Quand il y a eut un bruit bien étrange

lors de l'ouverture du toit de la grange.

Tout d'un coup, une explosion

retentit à travers ma combinaison.

 

La fusée, d'un coup s'est élevée de travers,

et s'est encastrée dans le mur de derrière.

Ça venait évidement du module d’hyperespace

qui n'était donc plus bon qu'à finir à la casse.

 

Et voilà, tout ce temps passer à rêver

que j'allais enfin pouvoir m'évader.

Encore une histoire gâchée, bien malheureuse

à cause d'un appareil de conception défectueuse.

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28 avril 2012 6 28 /04 /avril /2012 19:03

 

Un jeune impala un peu timide

rêvait du retour des jours humides.

Un vieux buffle le tira de sa rêverie

en lui proposant de réaliser ses envies.

 

Il lui raconta qu'il connaissait un point d'eau

se trouvant à peu de distance du troupeau,

et puisqu'il s'y rendait à l'instant,

il en serait ravi de partager l'étang.

 

La petite antilope hésitante lui demanda

si il n'y avait pas de risques à aller là-bas.

Le bovidé lui répondit tout en s’esclaffant

que c'était un coin paisible pour les ruminants.

 

Ainsi, côtes à côtes ils partirent sur la plaine aride,

dans la chaleur, à la recherche du précieux liquide.

Et puis finalement ils arrivèrent

au lieu décrit par le mammifère.

 

L'impala devant cette étendue miroitante

s'y précipita d'une allure galopante.

Le buffle qui avait escompté cette réaction

pris son temps pour rejoindre son compagnon.

 

Alors que le jeune écervelé, les pattes dans l'eau

se désaltérait en y plongeant goulûment les naseaux,

un énorme crocodile d'un coup l’attrapa

et l’emmena pour en faire son repas.

 

Le buffle heureux de sa supercherie

put enfin étancher sa soif lui aussi.

Il y a longtemps qu'il connaissait ce vieux croco

qui régnait en tyran sur ce paisible point d'eau.

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