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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 20:59

 

Sentiment de néant

s'étire à l’éther

suintant d'effrayant.

 

Pensée de nausée

s'effondre sur le monde

noyer les nuées.

 

Impression de prison

s'infiltre sous nos vitres

respirons ses poisons.

 

Goûts à genoux

abreuvent nos lèvres

d'égouts en ragoût.

 

 

Fièvres aurifères

affament nos âmes

mièvres de leurs lièvres

 

Dessins de fin

des acquis des petits

pantins du gratin.

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 17:25

 

Il était une fois, dans un pays magique,

un vieil homme qui tenait boutique.

 

Il avait tout un bric-à-brac

de sottises et de breloques.

Des bonbons au citron

qui vous donnait des boutons,

de jolies petites gourdes

emplies d'huile de coude,

des moulins à paroles

pour les gens atones,

des grosses cartouches pour l'amour

après les bouquets pour faire la cour,

de fragiles fleurs de sels

qui ne fleurissent jamais pareil,

un accroche cœur en os de dahu

pour éviter de tomber des nues,

un splendide tapis volant

à louer pour les amants,

de toutes sortes de boites à idées

pour toujours être bien inspiré.

 

Par un beau matin ensoleillé,

devant l'échoppe vint à passer

un roi bien intrigué,

qui entra pour regarder.

 

Il s’arrêta devant un petit coffret

qui contenait tous ses petits secrets.

Alors, pas très futé,

le roi très indigné

menaça le marchand

de l'enfermer sur-le-champ,

si il n'avouait pas

où il avait eut ces secrets là !

« -Mais, sire, dit le marchant en tremblant,

se ne sont pas que vos secrets qu'il y a dedans,

mais ceux de celui qui l'ouvrira.

-et bien, prouvez le ! dit le roi. »

Le pauvre marchand qui n'avait aucune malice,

ouvrit l'objet pour satisfaire au caprice.

Mais en voyant l’intérieur vide, le monarque

qui pensât que ce ne fût là qu'une arnaque,

fit sur l'instant fermer boutique

à ce vieux bien sympathique.

Qu'aurait-il bien pu montrer au roi,

lui qui est simple, tout ce qu'il reçoit,

avec tout le monde il le partage,

pour lui il n'y à rien de plus sage

que de pouvoir offrir son savoir,

les secrets n'apportent que désespoir.

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Published by orcheon - dans fables
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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 17:21

 

Cette chanson que je vous propose, n'est en rien subversive,

ne prenez pas outrage de ces quelques pages,

qui aux plus éclairés est dédiée !

sur un air bien connu, j'espère qu'elle ne me vaudra pas les fers,

je n'ai rien bafoué, mais juste remodelé.

 

Ah, et l'alcool est dangereux, pensez-y !

 

 

 

 

Aux larmes épicuriens !

 

 

 

Allons enfants de tous pays

le jour de croire est arrivé,

que toutes races s'adonnent à la vie,

les rockeurs de cent ans vont jouer, (bis)

entendez vous dans le champagne

mûrir les gosses que voilà ?

Ils viennent en musique dans nos bars

écouter nos rifts, s'enrichir l'âme !

 

(refrain)

 

Aux larmes épicuriens

chantez vos citations

clamons, clamons !

D'un chant si pur

faire œuvre nos passions !

 

Aux larmes épicuriens

chantez vos citations

clamons, clamons !

D'un chant si pur

faire œuvre nos passions !

 

 

Que deux cordes donnent un octave

entraînent un émoi partagé !

Puisez des vins nobles en cave,

des verres d'vin blanc à volonté ! (bis)

Chantaient pour nous, ah ! quel saoulage !

Quels accords pour toi vont joués ?

C'est fou c'qu'une pause C'est s'éclater,

s'rendre aux Antilles sur un nuage !

 

(refrain)

 

 

wouah !des marmottes sur l'étagère

mettraient du chocolat dans du papier !

Wouah ! Le p'tit blanc tape la cafetière

dessécherait verres et gosiers ! (bis)

Gratteux ! Par vos mains déchaînées

un son, là se joue un air vrai

des rimes mon pote t'en planerais

des lettres de nos chansonniers !

 

(refrain)

 

 

Chantez, pimpants et tout en rimes

l'aurore n'est pas encore ici,

Buvez ! Vos verres sont pas encore vides

d'un vin du terroir, j'vous l'parie ! (bis)

on se louera pour notre éclate,

s'ils tombent juste après l'apéro,

un verre d'jus d'fruit et un p'tit rot,

comme vous tout au près de l’âtre !

 

(refrain)

 

Non mais , écrivez donc vos hymnes,

sortez vos idées de mots doux !

Échangez des lignes volubiles,

en pamphlets pour les amants fous. (bis)

Lassé des notes sans lumières,

leurs rêves frémissent aux baisés,

qui sous les tiges du noyer,

pétrirent les seins de leur chère !

 

(refrain)

 

Amour choyé de leur douce mie,

conduit leurs mains et doigts douceur

bien-aimée, bien-aimée chérie,

prend moi avec toute ton ardeur ! (bis)

Sous nos chapeaux que la nuit noire

recouvrent nos pâles amants,

que tous les envient en l'instant

vois, le silence viens bien tard !

 

 

(refrain)

 

(couplets du printemps)

 

Nous chanterons dans la clairière

quand les aimés seront repus,

nous y festoierons à la bière

sur la place à l'heure venue (bis)

tous biens fous de joie et de rires

fous à déclamer leur recueils,

nous crierons de subtils clins d’œils

à l'apogée de tous nos livres.

 

 

Les gens dont le cœur est emplis,

fassent la paix sous tous les cieux !

Ayons pour tous une larme amie

des vœux pour unir en tout lieux. (bis)

Soyons amis ! Tout est possible ;

nos villes bien fournies chanteront,

alors résonnerais le son

de liberté enfin visible !

 

(refrain)

(refrain)

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Published by orcheon - dans autres
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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 17:17

 

Pas de chance pour les amoureux des poèmes sans taches,

celui ci en à laissé quelques une sur le papier.

Mais pour les amoureux de la piraterie, ils peuvent s'amuser.

 

Âmes sensibles s'abstenir, car ce texte n'est pas sympa.

Interdit aux enfants et aux vacanciers !

 

Sur ce, bonne lecture !

 

 

 

 

 

En voyant aujourd'hui un pirate,

je n'ai eus plus qu'une idée,

de prendre la mer en toute hâte

pour moi aussi m'amuser.

 

J'ai loué une galère

pour une bouchée de pain,

à un pays en guerre

qui a besoin de soutiens.

 

Pour mon équipage,

j'ai fait un pacte pas très net

avec un vieux mage

pour avoir des squelettes,

 

ça reviens bien moins chère

et c'est plus obéissant

qu'une bande de mercenaires

qui rechignent tout le temps.

 

Je sais, pour les rameurs

j'aurais pu trouver des esclaves,

c'est peut coûteux de l'heure,

vu que j'ai déjà mes entraves.

 

Mais bon, vus que j'ai à bord,

un sorcier que je paye,

je suis allé acheter des porc

qu'il à transformé en abeilles !

 

Je ne vous raconte pas l'expédition,

seulement, que ça à été une sacrée pagaille

jusqu'à ce qu'il les changent en moutons.

Celui là, je vous jure, il va me mettre sur la paille !

 

Ça c'est un peu compliqué,

quand il à malencontreusement

d'une incantation ratée

fait explosé mon investissement.

 

Alors, un peu énervé,

dans la cale, tout recouvert de sang,

je lui ai dis de retourner

voir où en était la livraison d'ossements.

 

Là, dans ce cadre idéale j'ai invoqué,

tout entouré d'organes,

déesse Lilith, la bien nommée.

Pour qu'elle me dépanne.

 

Toute heureuse de ses offrandes dégoulinantes,

elle me prêta sur le champ,

toute une armée de goules hurlantes

et resta par amusement.

 

Enfin, j'étais paré à lever l'ancre,

les canons tous bien chargés,

prêt à voir ce qu'ils ont dans le ventre

ces fameux pirates édentés.

 

Après des jours de mer,

en compagnie d'un vieux mage à moitié gaga

et d'une démone pervers,

qu'au premier bateau vu, j'ai crié de joie.

 

Tans pis pour les pirates,

un bon navire bien gros.

Je voyais déjà sur leurs transats

tout plein de gogos

 

en croisière pour leurs vacances,

j'allais m'en donner à cœur.

Je savourais même d'avance

leurs cris et leurs peurs,

 

quand ils verront

se mettre à tirer sur eux

une vingtaine de canons

et mon équipage un peu hargneux.

 

Que ce fut amusant,

juste quelques trous sans le couler,

on s'est amarrés en riant,

quand à notre vue il se sont mis à hurler.

 

Je me suis amusé comme un gamin,

on s'est refait titanic !

Avec Lilith, on a courus main dans la main

se régalant des cris de panique.

 

Les goules surexcitées

et les squelettes,

se sont bien défoulés

c'était la fête !

 

Après avoir bien massacrés,

on est tous vite remontés à bord,

c'est que le rafiot je l'ai loué,

et ma caution, j'aimerais la revoir.

 

Alors on est rentrés au port

en regardant couler

le paquebot et tout ces morts.

Ah ! Quelle journée.

 

On est chacun repartis

en se promettant

qu'on se referait une party

dans quelques temps.

 

Et les pirates ? Me direz-vous,

dans toute cette histoire

je n'en ais pas vus un bout !

Chut, je range mon drapeau noir...

 

idée d'après une planche de BD de Mélaka.

 

http://www.melakarnets.com/

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 16:43

 

Seul, perdu sur le trottoir,

j'ai attendus désemparé,

car je n'avais plus d'espoir,

d'un jour pouvoir vous aider.

 

Les gens passaient sans me voir,

je ne suis pourtant pas cassé,

et dans ma chaussette noire

vous ne voulez me remarquer.

 

Alors, un homme passa un soir

qui vers moi s'est penché,

et me sentir si peut gaillard,

de moi il à pris pitié.

 

Et ainsi avec son mouchoir,

dans son cabas il m'a rangé,

en chemin il se mis à pleuvoir,

il me sortit pour s’abriter.

 

Je suis désormais dans son couloir,

et jamais ne sort sans m’emmener,

car il est tout fier de m'avoir

je suis désormais un parapluie comblé.

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Published by orcheon - dans fables
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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 16:27

 

Attention, cet article peut provoquer peurs et dégoût,

à ne pas conseiller aux enfants.

 

âmes sensibles s'abstenir!

 

 

 

Aujourd'hui, j'inaugure mon nouveau système d'alarme,

bien moins d’entretien et se sera bien plus calme.

 

J'ai fais posé un portail galvanisé,

c'est plus joli que les barbelés.

 

Un portillon avec un objectif et ouverture automatique,

c'est moins agressif que les coutelas aux lames électriques.

 

Devant l'entrée un paillasson en mousse,

c'est moins de boulot que le piège à ours.

 

Juste sous le toit un peut caché, une sirène,

qui fait pas plus de bruit que la meute de hyènes.

 

Sur ma porte, juste un œilleton,

c'est moins salissant qu'un canon.

 

Dans l'entrée un clavier,

plus pratique que les leviers.

 

Un détecteur dans le couloir,

ça fait moins peur que le hachoir.

 

Sur les volets du balcon des anti-effraction,

c'est moins laid que les mines à dispersion.

 

Dans la cave, il y a la centrale,

moins encombrant que les entraves.

 

J'ai même une télécommande pour arrêter mon alarme,

c'est plus agréable que de ramasser des bouts de cadavres !

 

Il faut dire que j'en ais passé des heures,

à ramasser tout ces morceaux de colporteurs

 

 

Tout les anciens systèmes demande de la pratique et comportent quelques risques,

il n'est pas recommandé de les reproduire chez vous !

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 16:25

 

Dans ce petit « poème », j'ai dus couper et supprimer,

ce fut un exercice difficile de resté soft,

car ce qui sortait était plutôt à classer dans l'horreur et le hard,

d'ailleurs, Pluto il à serré les fesses, et y a échappé de peu.

 

 

Voici pour votre plus grande horreur,

ce texte coupé et softisé n'est quand même pas à mettre entre toutes les mirettes !

 

Interdit à toutes les âmes sensibles, et surtout aux enfants !

 

Pour les plus courageux, accrochez vous à ce que vous pouvez,

et bonne.... horrible lecture !

 

 

 

 

Chère petite maman, depuis que tu m'a oublié dans le placard

je me suis fait de nouveaux amis,

je n'ai plus du tout peur du noir

et j'ai vraiment beaucoup appris.

 

Abraxas s'est présenté le premier devant moi,

il est vraiment très drôle avec sa tête de coq et ses pieds de lézard,

il m'a appris les secrets du mot abracadabra,

c'est pour ça que tout a brûlé dans ta penderie et dans tes tiroirs.

 

Il m'a fait connaître son copain Belphégor,

qui m'a enseigné plein de petites inventions.

C'est vrais qu'il pue un peut la mort,

mais il est tellement plein de gentilles intentions.

 

Il m'a montré comment bidouiller

avec quelques câbles, deux ressorts et trois lames de rasoir

le battant de la cuvette des vécés.

Qu'est ce que j'aimerais voir ta tête quand tu vas t’asseoir !

 

Sont alors venus pour compléter notre joyeuse bande,

Asmodée avec ses trois têtes toutes cabossées

et son amie Lilith une jolie rousse aux yeux noirs en amande,

par contre elle est carrément bien carrossée !

 

Ils m’ont montré ce que c'était la luxure,

même que Lilith est allé me chercher la voisine

pour que je m’entraîne à violer les jeunes pures,

après, on l'a même attachée dans ta cuisine,

 

et avec ton chat, on s'est amusés à la taquinée,

par contre, on à tout salit avec son sang,

et le chat après ça était un peut déglingué,

oh, mais qu'est ce que c'était marrant !

 

Ma très chère mère, que je suis impatient que tu arrive,

pour te montrer tout les nouveaux tours

qu'on a inventé avec mes amis qui désormais chez nous vont vivre,

je leur ais promis qu'ils s’amuseront avec toi chacun leur tour.

 

Bien sur avant je te dirais ce que j'ai fais de papa

que l'on a dépecé avec joie au cimetière,

celui de derrière qui n'est qu'à quelques pas,

je ne l'ai jamais vus aussi souple le père !

 

Ah ! C'est fou ce que l'on s'est amusé

avec mes nouveaux copains,

je te jure que l'on va te faire durer

après on s'occupera des voisins.

 

Ce qu'elle est chouette la vie,

tu vois bien que c'est pas de la merde

quand on a des vrais amis,

maintenant ce n'est plus que rigolade !

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 16:21

 

Texte écrit pour halloween !

Alors pour l'occasion je pose moi aussi ma petite pierre à l'édifice !

 

Ce petit texte est interdit aux enfants, et aux mères de famille !!

Alors, accrochez vous bien à votre fauteuil et bon Halloween !

 

 

 

 

 

 

Le 31 octobre !

 

Aujourd'hui est un jour bien particulier,

c'est celui où je regarnis mon garde-manger.

 

Il y à plein de petits enfants,

sous des déguisements charmants,

ils viennent à ma porte sonner,

j'aime bien ça, je les fait entrer.

« Venez, il y a plein de bonbons

sur la table du salon ! »

Dès qu'ils approchent de la montagne de gourmandises,

avec leurs regards hagard, perdus dans ces friandises,

je tire la bobinette, et sous leur petits pieds,

s'ouvre une trappe qui les fait dégringoler

jusque dans le fond de ma cave

mon garde-manger que je gave.

Après Je prend soin de rajouter sur le tas,

leurs sucreries malencontreusement oubliées là.

 

Toute l'année je les entretient

ces gentils petits chérubins.

Entre vous et moi, ceux que je préfère,

ce sont les lutins et les sorcières.

Ils sont à croquer, surtout en blanquette,

c'est de loin pour les préparer, la meilleur recette !

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 16:17

 

Rose sucrée sur un paravent,

d'un monde éthéré a pris le temps

de satisfaire à tous les regards

sans se soustraire à son doux nectar,

 

que sur nos lèvres nous voulions cueillir,

cette sève qui nous fait défaillir

tel une symphonie magistrale

qui vous étourdis au cœur du bal,

 

ce désir, cette gourmandise,

ce plaisir, cette friandise,

c'est un parfum des plus suave,

un chemin que même les plus braves

 

ne sont pas sur de trouver la clef,

de cet azur si choyé des fées

une belle utopie, ce rêve du cœur,

c'est la vie, la recherche du bonheur !

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Published by orcheon - dans poèmes.
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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 16:15

 

Ce texte peut choquer certaines âmes,

 

mais ce n'est qu'une petite poésie sans liens avec le réel,

juste pour un genre d'écriture qui me plais, humour noir garantis !

 

alors je ne conseille pas de le laisser sous les yeux des enfants je m'en voudrais !

.

..

...

….

…..

 

Il y a bientôt deux semaines que grand-mère est partie en vacances,

en disant que pépé était fatigué, et qu'il n'avait pas de chance,

car pendant qu'elle serait en voyage,

grand-père resterait au lit bien sage.

 

Alors moi j'ai écouté ce que grand-mère disait,

car mémé elle sait toujours ce qu'elle fait,

et comme elle n'aime pas être contrariée,

moi, je n'ai pas été déranger pépé.

 

Mais je me suis quand même un peut inquiété pour lui,

car depuis le départ de mamie, il ne bougeait plus dans sont lit,

ce matin j'ai été un peut rassuré, parce que j'ai vus un mouvement,

qui venait de son lit, c'est qu'il n'avait pas bougé depuis longtemps.

 

Alors tout heureux, j'ai appelé le docteur,

pour lui dire que papy aurait besoin de ses lueurs.

Quand finalement est arrivé le gentil médecin,

et de la chambre il est sorti et m'a dit, tout chancelant et pas bien,

 

mon petit depuis un moment déjà c'est fini, et se sont les vers

qui on commencé leur travail, et fait bouger ton grand-père !

Ta grand-mère à plier bagages et elle s'est envolée,

après avoir empoisonné l'ancien et l'avoir éventré.

 

Et curieux le médecin m'a demandé si l'odeur ne m'avait pas inquiété?

Ben non, pépé à souvent des gaz, mais c'est vrai qu'il commençait à puer !

Mais c'est que mémé en rentrant risque de ne pas être contente,

elle qui ne supportait déjà plus les odeurs qui sortaient de son ventre !

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